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La politique, peut-on la quitter vraiment ?
Rapetti Thalie
MARIE B
18,00 €
Épuisé
EAN :9791093576244
L'auteur a réalisé de nombreuses interviews de personnalités ayant exercé la fonction de ministre puis renoncé à la vie politique et à l'exercice du pouvoir. Leurs témoignages sont exprimés à la première personne. Le lecteur découvrira les coulisses des ministères (Quai D'Orsay, Matignon, Défense, Culture, Transports, Finances...) les relations avec leurs alter ego, ministres, secrétaires d'Etat, les difficultés permanentes liées à l'exercice de la fonction. Tous expriment leur avis sur le pouvoir et la vie politique en France, l'évolution de ce milieu depuis leur départ du gouvernement. Ils évoquent également leurs actions, leurs réussites et leurs échecs ainsi que le chemin personnel de leur reconversion depuis leur retour à la société civile. Parsemé d'anecdotes, de faits réels, le livre offre un éclairage cru et sans complaisance sur l'expérience singulière vécue par ces hommes et ces femmes qui ont choisi d'être au service des citoyens de notre pays.
Le symbolisme européen et l'émancipation de la conscience qu'il véhicule sont indissociables dans les pays baltes de leur indépendance, survenue peu après la fin de la Première Guerre mondiale. Par le recours à la légende ou au folklore, l'Estonie, la Lettonie et la Lituanie, au-delà de l'influence de Munch, de Gallen-Kallela, de Gauguin ou encore de Van Gogh, ont forgé un langage qui leur est propre, empreint de la beauté des paysages de ces pays entre mer et forêt. La découverte de ceseeuvres singulières oblige à porter un regard nouveau sur ce mouvement artistique majeur à la charnière des XIX° et XX° siècles, le symbolisme. "Je suis un sauvage", écrivait Paul Gauguin en route vers les îles Marquises. Un siècle plus tard, ces " âmes sauvages " sont enfin ici à l'honneur.
Objet expérimental mais surtout esthétique, laboratoire technologique ou étude de style, le concept-car traduit tout autant les espoirs de l'industrie que les spéculations du designer. Souvent issu d'études aérodynamiques dont l'expression la plus pure est le véhicule de record, il ouvre à notre quotidien automobile le champ de l'imaginaire et de la beauté, dans une futurologie dont témoignent une grande variété de documents originaux parvenus jusqu'à nous dessins préparatoires, maquettes, photographies d'époque... Pour la première fois, une exposition relate cette histoire à travers la présentation de modèles célèbres ou, pour certains d'entre eux, oubliés. Ce catalogue offre un parcours sans précédent parmi nombre d'inédits et s'appuie sur les essais de spécialistes reconnus, les commentaires détaillés des voitures 00 des motocyclettes présentées, ainsi que sur une chronologie exhaustive. Il examine sous tous leurs aspects ces engins uniques, élaborés par les plus grands carrossiers en soue d'explorer l'avenir de la locomotion. Concept-car, ou l'automobile comme objet d'art.
La pandémie de coronavirus en provenance de Chine a frappé le monde entier, en faisant émerger des nouveaux défis majeurs. Sommes-nous entrés dans une nouvelle ère ? L'accélération soudaine de tendances lourdes et l'explosion de contradictions multiples semblent l'indiquer. Alors que le projet de "commission géopolitique" lancé par Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, première femme à accéder à cette fonction, souhaite élargir les horizons et les compétences des institutions communautaires, ces priorités résisteront-elles à l'ampleur de cette crise mondiale inédite et permettront-elles à l'Europe de rebondir et de se relever face à cette nouvelle séquence ? L'Union européenne entre à l'évidence dans une période charnière de son histoire. La déclaration de Robert Schuman du 9 mai 1950 célèbre cette année ses 70 ans et nous fournit la boussole et une méthode. Quels sont l'acier et le charbon du temps présent et à venir ? Le Rapport Schuman sur l'Europe 2020, ouvrage de référence pour les décideurs européens, ressemble cette année les contributions des plus hautes personnalités et des meilleurs experts qui ont choisi de relever le défi de penser l'Europe de demain. Ces textes ont été arrêtés au mois de février, ce qui n'a pas permis aux auteurs de prendre en compte toutes les secousses provoquées par le Covid-19. Mais leurs analyses et leurs propositions s'inscrivent dans un temps long et demeurent d'une brûlante actualité. L'ouvrage, réalisé sous la direction de Pascale Joannin, propose également plus de 30 cartes originales qui synthétisent les principaux enjeux européens et mondiaux, ainsi qu'un ensemble inédit de statistiques commentées, particulièrement utiles pour mesurer les forces et les faiblesses de l'Union.
La déconstruction marque la fin des grandes idéologies et la naissance d'une génération face à l'apogée d'un capitalisme libéral insécurisant. Comment la jeunesse d'aujourd'hui peut-elle relever les défis majeurs du siècle ? De la déshumanisation d'un monde bientôt dirigé par les algorithmes à l'émergence inéluctable de la robotisation et de la réalité virtuelle, les auteurs, dans cet essai sans filtre, analysent les mutations de la jeunesse occidentale. Ils s'interrogent sur sa relation aux anciens, abordent les questions de la religion, du rapport à la croyance, la notion d'identité et la place réservée à la jeunesse dans une société où la compétition exacerbée amène à un individualisme effréné. Ils abordent le thème de la surconsommation, d'une certaine vacuité des relations humaines, ainsi que de l'apparition de tensions sociales qui ne manqueront pas de surgir violemment dans notre pays. Les auteurs définissent trois étapes-clés de la vie de tout enfant de la déconstruction : me faire, m'aimer, me battre, puis, devant une situation générale pour le moins anxiogène, prônent avec espoir trois remèdes pour reconstruire : la Terre, la Culture et les Sciences.
Chaque mois, les nouveaux chiffres du chômage tombent, et ils sont plus mauvais. Malgré des années de "politique de l?emploi", il faut se rendre à l?évidence : nous faisons fausse route. Marie-Thérèse Bertini avait analysé cette question dans son précédent ouvrage, "La fabrique des chômeurs", paru en 2011. Elle proposait des solutions inédites. Elle n?a pas été suffisamment entendue. Elle donc a décidé d?y revenir aujourd?hui, avec la double légitimité qui est la sienne : fondatrice et dirigeante d?une entreprise, et experte des solutions innovantes. L?idée de base est simple, mais elle fait l?objet d?un tabou : depuis des lustres, on accompagne le chômeur, il faut désormais s?intéresser au travailleur, et rendre sa liberté d?agir, d?innover, à l?institution qui seule crée l?emploi désormais: l?entreprise. Elle propose une véritable révolution copernicienne à notre pays : comprendre que c?est l?entreprise, et non l?Etat, qui doit être le moteur du dynamisme économique, et le paramètre central de l?activité. Réhabiliter les PME, dont le rôle est essentiel : elles sont les seules à embaucher. Créer un nouveau consensus, apprendre à participer à l?effort commun plutôt qu?à voir un adversaire dans chaque entreprise qui réussit. Une PME, c?est bien sûr une machine à faire des profits ; mais c?est d?abord et avant tout un lieu de formation, de progression professionnelle et personnelle ; un lieu de transmission des savoirs et des compétences. Reconnaître leur rôle dans la formation, dans la dynamique de l?emploi ; reconnaître le rôle créatif de leurs dirigeants et de leurs cadres ; réorganiser le marché du travail et les soutiens à l?emploi en fonction de leur logique de développement : en suivant cette voie, notre pays retrouvera le chemin du plein emploi. Ce livre montre comment y parvenir.
Résumé : L'Europe, vous allez en entendre parler ! La France préside le Conseil de l'Union européenne au premier semestre 2022. Elle le fait à sa manière, c'est-à-dire avec tambours et trompettes, d'autant plus qu'elle est en campagne électorale et qu'Emmanuel Macron, un Européen convaincu, en a fait un engagement fort. Il est toujours difficile d'intéresser les Français à l'Europe, tant ils ont en tête un roman national ancré dans le passé. Longtemps elle fut une occasion de divisions, de débats théologiques sur le sens et la finalité d'une construction internationale originale et inédite. Ce n'est plus le cas. Elle s'est imposée naturellement. Ce choix de raison de rapprocher les peuples d'Europe et d'inviter leurs nations à mettre leurs forces en commun, qui a un temps déchaîné les passions, est devenu un sujet presque consensuel. L'extrême-droite a fléchi devant l'euro, l'extrême-gauche devant l'adhésion populaire. Il reste pourtant dans le débat public nombre de non-dits, de souvenirs, d'oppositions, de frustrations anti-européennes et de réflexes conditionnés. Nous nous grandirions en les évitant dans les campagnes électorales à venir. Sans complexes, il faut les aborder pour lever définitivement le doute français envers une réalisation d'origine française, au sein de laquelle ce sont toujours les idées de la "Grande Nation" qui mènent le bal.