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Musées nationaux du château de Compiègne
Rapetti Rodolphe ; Chabanne Laure ; Desti Marc ; G
RMN
12,00 €
Épuisé
EAN :9782711879571
Le château de Compiègne est intimement lié à l'histoire des dynasties royales et impériales françaises. Demeure des souverains depuis Charles V, il est profondément remanié par Louis XV dans le style néoclassique caractéristique de la seconde moitié du XVIIIe siècle et augmente d'un vaste parc ouvert sur la forêt. Il devient un haut lieu de la vie de cour au XIXe siècle : Napoléon Ier y accueille en 1810 sa future épouse Marie-Louise, puis Napoléon III et Eugénie y organisent des fêtes somptueuses. Par leur élégance et la qualité des décors intérieurs, les Appartements historiques constituent un lieu de mémoire exceptionnel, tout comme le Musée du Second Empire et le Musée de l'Impératrice, qui rassemblent une remarquable collection oeuvres d'art. Enfin, le Musée national de la voiture, propose un ensemble unique au monde de véhicules hippomobiles, de traîneaux et de chaises à porteurs, de cycles, de motos et d'automobiles, depuis les modèles à vapeur jusqu'aux années 1950.
Le symbolisme européen et l'émancipation de la conscience qu'il véhicule sont indissociables dans les pays baltes de leur indépendance, survenue peu après la fin de la Première Guerre mondiale. Par le recours à la légende ou au folklore, l'Estonie, la Lettonie et la Lituanie, au-delà de l'influence de Munch, de Gallen-Kallela, de Gauguin ou encore de Van Gogh, ont forgé un langage qui leur est propre, empreint de la beauté des paysages de ces pays entre mer et forêt. La découverte de ceseeuvres singulières oblige à porter un regard nouveau sur ce mouvement artistique majeur à la charnière des XIX° et XX° siècles, le symbolisme. "Je suis un sauvage", écrivait Paul Gauguin en route vers les îles Marquises. Un siècle plus tard, ces " âmes sauvages " sont enfin ici à l'honneur.
Innervant les arts et les lettres entre les vingt dernières années du XIXe siècle et la Première Guerre mondiale, le courant symboliste contient en germe de nombreux aspects de l'art moderne, de l'abstraction au surréalisme. En révolte contre une époque marquée par le positivisme, il est essentiellement un art de l'idée et de la subjectivité, où se combinent quête de la modernité et recherche délibérée d'archaïsme. Se nourrissant de la pensée philosophique des romantiques allemands, de la théorie baudelairienne des "correspondances" et de l'idée wagnérienne d'art total, il tend à une unité intemporelle entre l'homme et le monde, unité perdue qui ne sera retrouvée que dans l'évocation du mythe. Les préraphaélites anglais, Gustave Moreau, Puvis de Chavannes, comptent parmi les figures tutélaires de ce mouvement et nombre despersonnalités les plus novatrices de cette période - Gauguin, Redon, Ensor, Munch ou Hodler, mais aussi Burne-Jones, Böcklin, Khnopff et Klimt - figurèrent dans ses rangs. Cette grande synthèse présente le symbolisme sous un jour neuf et met en relief les particularités du contexte intellectuel européen dans lequel il s'est développé. Les innovations formelles de la fin du XIXe siècle, du cloisonnisme à l'usage de la couleur inobjective, y sont analysées en profondeur.
Résumé : Innervant les ans et les lettres entre les vingt dernières années du XIXe siècle et la Première Guerre mondiale, le courant symboliste contient en germe de nombreux aspects de l'art moderne, de l'abstraction au surréalisme. En révolte contre une époque marquée par le positivisme, il est essentiellement un art de l'idée et de la subjectivité, où se combinent quête de la modernité et recherche délibérée d'archaïsme. Se nourrissant de la pensée philosophique des romantiques allemands, de la théorie baudelairienne des "correspondances" et de l'idée wagnérienne d'art total, il tend à une unité intemporelle entre l'homme et le monde, unité perdue qui ne sera retrouvée que dans l'évocation du mythe. Les préraphaélites anglais, Gustave Moreau, Puvis de Chavannes, comptent parmi les figures tutélaires de ce mouvement et nombre des personnalités les plus novatrices de cette période - Gauguin, Redon, Ensor, Munch ou Holder, niais aussi Burne-Jones, Böcklin, Khnopff et Klimt ? figurèrent dans ses rangs. Cet ouvrage de référence présente le symbolisme sous un éclairage personnel et met en relief les particularités du contexte intellectuel européen dans lequel il s'est développé. Les innovations formelles de la fin du XIXe siècle, du cloisonnisme à l'usage de la couleur inobjective, y sont analysées en profondeur.
Girveau Bruno ; Comte-Sponville André ; Rosset Clé
La nature éphémère de la joie de vivre, presque indéfinissable, explique sans doute la rareté de cette notion dans la philosophie et a contrario la fréquence de ses représentations dans l'art. Il est plus simple en effet pour un peintre que pour un philosophe de saisir un bonheur fugitif. Quelles images les artistes donnent-ils de la joie de vivre ? La plupart d'entre eux célèbrent la grâce et la spontanéité de l'instant présent. La joie est vécue ici et maintenant. Elle est plus attachée à l'être qu'à l'avoir, à l'être ensemble qu'à la possession ou la consommation de richesses. C'est ainsi qu'à travers les siècles en Occident, depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours, parfois en dépassant les interdits, le soleil, le jeu, l'amitié, la famille, la fête, le corps, l'amour et le rire sont célébrés par les artistes. Réunies pour l'exposition du Palais des Beaux-Arts de Lille, une centaine d'oeuvres d'art, de la peinture au cinéma, tentent d'illustrer l'art du bonheur.
Some of the most iconic and influential images of nineteenth-century French painting, including Gustave Courbet's famous The Meeting ("Bonjour, Monsieur Courbet!"), highlight the celebrated Bruyas Collection from the Musée Fabre in Montpellier. With tastes ranging from romanticism to realism, Alfred Bruyas (1821-1877) collected both traditional and what was then avant-garde art. Featuring nine masterpieces by Courbet, as well as important painting, drawings, and sculptures by such leading artists of the period as Delacroix, Ingres, Géricault, Millet, Corot, Rousseau, and Barye, this book examines Bruyas's role as one of the foremost collectors of contemporary art in France, and the significance of his patronage of living artists.
Résumé : L'aube du XVIIIe siècle, Venise brille de tous ses feux. La singularité de la cité des doges, son faste, son carnaval, ses réceptions grandioses, ses coutumes inédites ainsi que le renom de ses artistes attirent de nombreux visiteurs. On vient de toute l'Europe y écouter les opéras de Vivaldi ou de Hasse, interprétés par le castrat Farinelli ou Faustina Bordoni, assister aux spectacles qui se donnent dans la rue comme au théâtre, s'adonner au jeu, admirer les palais décorés par les plus grands peintres et sculpteurs... Forts de leur notoriété, les artistes vénitiens exportent leurs talents dans les cours d'Europe où ils reçoivent de prestigieuses commandes : Canaletto diffuse en Angleterre le goût des vedute ; les Tiepolo peignent d'immenses fresques qui décorent demeures et églises dans les Etats germaniques et à Madrid ; Pellegrini et Rosalba Carriera sont accueillis dans le Paris de la Régence. Mais peu à peu, la santé économique de celle qui fut la Dominante s'essouffle, et la Sérénissime, tout en continuant à séduire, décline lentement. En 1797, Napoléon Bonaparte met fin à la République. C'est alors que naît le mythe de Venise, une Venise éblouissante jusqu'à son dernier souffle.