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Nouveau regard sur le nationalisme arabe. Ba'th et nassérisme
Raouf Wafik ; La Gorce Paul-Marie de
L'HARMATTAN
33,00 €
Épuisé
EAN :9782858024070
C'est la première fois que dans un même ouvrage est évoquée l'histoire vivante et tragique des relations entre les deux pôles du nationalisme arabe contemporain : le nassérisme et le baasisme. Relations indissolubles pourtant, et dont l'impitoyable dialectique est ici analysée, à la fois dans leur fondement et dans leur détail par Wafik Raouf. Son mérite essentiel est peut-être de n'avoir pas séparé les hommes des idées... Que reste-t-il donc aujourd'hui de leur héritage, que reste-t-il donc du nassérisme et du baasisme, après le drame de leurs fondateurs, après leur tumultueux rapprochement et leur douloureuse séparation ? A la vérité, presque rien et presque tout... Mais tout demeure des problèmes qui se posent au destin du Proche-Orient. Wafik Raouf suggère, à la fin de son livre, que d'autres réponses sont peut-être en voie de leur être apportées, celle, par exemple, de l'intégrisme religieux. Ceux qui s'en étonnent, ceux qui s'en indignent, ceux qui le redoutent, feraient mieux de retrouver ici la singulière actualité du nassérisme et du baasisme, ces frères ennemis, enlacés dans leur tragédie commune et qui s'étaient rejoints un instant dans leur passion commune de modernité." Paul-Marie de la Gorce
Résumé : " Je suis né, j'ai grandi et j'ai été éduqué au c?ur du pouvoir marocain. Et nous avons été, les miens et moi, les intimes d'Hassan II et de sa famille. Le 16 août 1972, mon père, le général Mohamed Oufkir, tenta par un coup d'État de déposer le monarque. Il échoua et fut assassiné au palais de Skhirat en présence du souverain. Hassan II, qui naguère se comportait avec nous comme un père, devint alors notre impitoyable bourreau et nous fit disparaître, sans procès ni jugement, dans ses prisons les plus secrètes. Notre calvaire dura près de vingt ans dans des conditions moyenâgeuses. Le plus jeune d'entre nous, au moment de notre déportation, n'a que trois ans et la plus âgée dix-neuf. Durant deux décennies, nous avons été persécutés de toutes les façons possibles parce que nous étions les enfants d'Oufkir. De quinze à trente-quatre ans, j'ai connu l'enfermement, dont dix années dans l'isolement absolu. Pour échapper à la démence, dans la solitude la plus complète, je me suis accroché à mon identité que l'on voulait tuer. Et j'ai entretenu vivante ma mémoire en revisitant minutieusement la moindre étape de ma vie passée, notamment tes révolutions de palais, les deux tentatives de putsch ainsi que les méandres de l'autocratie corrompue qui a entraîné la chute des miens. Dans ce livre, je raconte ce qu'enfant puis adolescent j'ai vu et entendu dans l'antre du pouvoir absolu. Mais je refais aussi le singulier chemin qui mène des marches d'un trône aux affres de ses oubliettes, de la frivolité à la découverte de soi. Car si ces dix-neuf années de souffrance furent terribles, elles se révélèrent pleines d'enseignement. Leurs étapes effrayantes, exceptionnelles de dureté comme d'émotion, ont forgé davantage que les dorures de mon enfance l'homme qu'aujourd'hui je suis. Cette mise à mort a été une leçon de vie dont j'ai tiré la conviction que l'espérance est la dernière chose que l'on doit perdre. Si ce témoignage peut apporter à ceux qui traversent une situation difficile un peu de réconfort ou l'envie de lutter, alors le sens et le but de cet ouvrage ne seront pas trahis. "
Peut-on philosopher sur la perception de l'image complexe et ambiguë que le regard islamique porte sur ce qu'il appelle tantôt Occident ou Europe, tantôt Nord ou Ouest ? Cette perception est souvent chargée d'émotion et de controverse qui conditionnent la pensée de diverses élites musulmanes, arabes et non-arabes confondues. Nombreuses sont les études qui ont tenté d'apporter leur contribution à l'évaluation de la problématique posée par la question de l'autre, qui accapare l'esprit de ces élites. Cet autre peut, à la fois, être proche et lointain, et appartenir à un univers fascinant et conflictuel. L'ambition de cet essai est qu'il tente de cerner l'essentiel de la pensée des différentes tendances et écoles qu'elles soient libérales, laïques ou bien intransigeantes et pan-islamiques, en s'appuyant sur leurs textes initiaux. Des origines aux temps présents, un face à face n'a cessé d'animer des débats entre ces deux mondes. Cet ouvrage apporte sa propre version sur ce problème aux multiples facettes.
Zinsa et Zinhoué, filles jumelles du roi d'Adja. Ces jumelles avaient quelque chose de très particulier, car l'une était née avec une plume dans les cheveux et l'autre avait un bracelet d'argent au poignet. Les contes relatés dans ce recueil constituent une source précieuse d'information sur la culture, les coutumes et les traditions fon. Ils mettent en lumière la vision qu'ont les Fon de la vie, et les valeurs qui ont régi leur vie au cours des siècles.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.