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L'Europe vue par l'Islam. Une perception ambivalente
Raouf Wafik
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782738493668
Peut-on philosopher sur la perception de l'image complexe et ambiguë que le regard islamique porte sur ce qu'il appelle tantôt Occident ou Europe, tantôt Nord ou Ouest ? Cette perception est souvent chargée d'émotion et de controverse qui conditionnent la pensée de diverses élites musulmanes, arabes et non-arabes confondues. Nombreuses sont les études qui ont tenté d'apporter leur contribution à l'évaluation de la problématique posée par la question de l'autre, qui accapare l'esprit de ces élites. Cet autre peut, à la fois, être proche et lointain, et appartenir à un univers fascinant et conflictuel. L'ambition de cet essai est qu'il tente de cerner l'essentiel de la pensée des différentes tendances et écoles qu'elles soient libérales, laïques ou bien intransigeantes et pan-islamiques, en s'appuyant sur leurs textes initiaux. Des origines aux temps présents, un face à face n'a cessé d'animer des débats entre ces deux mondes. Cet ouvrage apporte sa propre version sur ce problème aux multiples facettes.
Citadelle de Baghaïa, Berbèrie, VIIe siècle. Le roi Tabet consomme son désespoir quand, au même instant, le fils du roi Amnaï, le prince Koceïla, voit le jour. Le royaume juif de l'Est et le royaume chrétien de l'Ouest ne forment alors qu'un seul peuple, luttant contre les premières invasions arabo-musulmanes. Mais surmonteront-ils les coups du sort? Et, cette fois, la roue va-t-elle tourner? Dans ce roman, Raouf Oufkir conte la jeunesse de Koceïla et Dihya - dite la Kahena -, jeunes seigneurs de la Berbèrie. Une histoire vraie ouvrant au lecteur les portes de forteresses vertigineuses, lui faisant découvrir les magnificences byzantines de l'antique et légendaire Carthage comme les somptueux palais du Caire, de Damas et d'Alexandrie. Avec panache et flamboyance, il dévoile les ambitions et les guerres de souverains bercés par des illusions de grandeur mais prêts à toutes les intrigues pour une victoire, une part de terre, de gloire, ou, parfois, la liberté.
C'est la première fois que dans un même ouvrage est évoquée l'histoire vivante et tragique des relations entre les deux pôles du nationalisme arabe contemporain : le nassérisme et le baasisme. Relations indissolubles pourtant, et dont l'impitoyable dialectique est ici analysée, à la fois dans leur fondement et dans leur détail par Wafik Raouf. Son mérite essentiel est peut-être de n'avoir pas séparé les hommes des idées... Que reste-t-il donc aujourd'hui de leur héritage, que reste-t-il donc du nassérisme et du baasisme, après le drame de leurs fondateurs, après leur tumultueux rapprochement et leur douloureuse séparation ? A la vérité, presque rien et presque tout... Mais tout demeure des problèmes qui se posent au destin du Proche-Orient. Wafik Raouf suggère, à la fin de son livre, que d'autres réponses sont peut-être en voie de leur être apportées, celle, par exemple, de l'intégrisme religieux. Ceux qui s'en étonnent, ceux qui s'en indignent, ceux qui le redoutent, feraient mieux de retrouver ici la singulière actualité du nassérisme et du baasisme, ces frères ennemis, enlacés dans leur tragédie commune et qui s'étaient rejoints un instant dans leur passion commune de modernité." Paul-Marie de la Gorce
Ebranlé par le déplacement, rêvant d'une cité à part ou de nulle part. D'un esprit chargé de souvenirs, le personnage central, excentrique, mélancolique, visionnaire, natif d'une terre cernée par deux mers, ne pouvait pas répandre ses prophéties. S'impliquant dans le meurtre énigmatique d'une Shéhérazade, il finit son existence dans un double enfermement : asile et prison, avec un mutisme volontaire, avant d'être décapité.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !