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Prier 15 jours avec les martyrs chrétiens du XXe siècle
Rance Didier
NOUVELLE CITE
20,50 €
Épuisé
EAN :9782853134545
Avec la vigueur du récit et la qualité spirituelle qui le caractérisent, Didier Rance nous offre ici un livre original dans le cadre de la collection "Prier 15 jours avec". Ces quinze martyrs ou groupes de martyrs avec lesquels nous sommes invités à prier appartiennent aux Églises protestantes, orthodoxes et catholique de divers continents. Il suffit d'en énumérer les noms pour donner une idée du contenu de l'ouvrage: Franz Jägerstatter (face au nazisme), Édith Stein, Dietrich Bonhöffer, des catholiques de Lituanie, Alexandre Men, Vania Moïsseev (baptiste de Moldavie), Daniel Dajani (jésuite albanais), Henri Vergès (frère mariste en Algérie), Ghassibé Kayrouz (séminariste maronite libanais), des coptes d'Égypte, Mgr Oscar Romero et deux de ses proches, des moines de Yang Kia Ping (Chine), John Bradburne (Zimbabwe), les Filles de la Résurrection (Rwanda et Congo), Lucien Botovasoa (Madagascar). Rappelons que le XXe siècle est le siècle qui a vu mourir le plus grand nombre de martyrs chrétiens depuis les premières persécutions après Jésus Christ
Didier Rance, pour écrire ce livre, a d'abord recueilli les témoignages de ceux qui ont subi la persécution la plus longue et la plus ample du XXe siècle, celle déclenchée par les régimes marxistes, puis élargi son enquête aux autres persécutions que l'Eglise a subi ou continue de subir à travers le monde. Le résultat est surprenant. Décapant. Plus on découvre les martyrs et les témoins de la foi de ce temps, plus ils nous renvoient à nous-mêmes. Ils nous apprennent qu'il n'y a pas deux Evangiles, deux christianismes ; que suivre le Christ est partout exigeant, crucifiant... et partout formidable. Leurs vies sont comme un cinquième évangile que tout le monde peut lire : souffrances, parfois jusqu'à la mort, fidélité, courage, pardon et force du Christ dans la faiblesse humaine. Ces vies nous convainquent surtout que rien ne peut nous séparer de l'Amour de Dieu. Livre en 2 tomes
Nous sommes enveloppés dans une nuée de témoignages... Avec gratitude et espoir, avec le souvenir et le pardon du coeur, écoutons l'histoire des souffrances et de l'amour, vécue par quelques-uns de nos frères et soeurs dans la foi", Jean-Paul II. En réponse à cet appel, voici les portraits de dix grands témoins de la foi dans la persécution en Europe de l'Est : évêques clandestins (devenus ensuite cardinaux), prêtres, religieuses, laïcs. Ces portraits sont tous fondés sur des entretiens avec ces témoins de la foi. Ces témoignages concourent à une découverte surprenante : il n'y a pas deux types de chrétiens, les uns pour les épreuves, les souffrances, voire la mort violente, les autres pour une vie où cela ne coûterait pas plus cher d'être chrétien que d'appartenir à un club ou une association. Etre chrétien est toujours et partout exigeant, voire crucifiant, et partout si formidable que cela vaut toujours la peine de suivre le Christ. A l'heure où chez nous aussi le témoignage de foi est plus exigeant, le message de ces témoins est d'un grand encouragement. Comme l'écrit l'auteur : "Rencontrer ces grands témoins de la foi a été une des grandes grâces de ma vie, et demeure l'objet d'une gratitude constante, envers eux et envers ce Dieu capable d'avoir suscité de tels hommes et de telles femmes en notre temps. Faire partager cette gratitude est l'unique objet de cet ouvrage".
Carloni Maria Teresa ; Rance Didier ; La Rochebroc
Résumé : Maria Teresa Carloni, morte en 1983, est une étonnante figure de l'Eglise au XXe siècle. Convertie à 32 ans, elle répondit à un appel mystique du Christ à le suivre dans sa Passion. Bouleversée par la persécution des croyants derrière le Rideau de fer, elle offrit pour eux sa vie et devient apôtre de l'Eglise persécutée. Son secret réside dans une "âme eucharistique" , façonnée par Jésus, la Vierge Marie, et sa participation aux souffrances de ceux qui, dans la persécution, sont crucifiés avec le Christ. Vie mystique et apostolat concret s'unissent en elle, soutenue dans sa mission par tous les papes de Pie XII à Jean-Paul II. Dans un monde revenu des illusions et qui retourne au tragique, les méditations de ce livre font partager ce qu'est une vie "eucharistique" : suivre et s'associer au Christ dans son mystère pascal de croix et de résurrection, source de toute espérance.
Un Dictionnaire amoureux pour remettre au centre de nos vies ces hommes et ces femmes à qui l'amour a tout rendu possible, même Dieu, et dont l'exemple est toujours vivant. Un livre pour donner un avant-goût du paradis.Qu'est-ce qu'être saint ? Qui sont les saints ? A quoi servent les saints ? Depuis le plus précoce ? Jean-Baptiste qui tressaillit de sainteté dans le ventre de sa mère, et le premier des saints ? un larron qui montera au Ciel pour avoir ouvert son c?ur à Jésus ? depuis les plus connus ? de Paul de Tarse à Thérèse d'Avila, de François d'Assise à Thérèse de Lisieux en passant par saint Augustin, saint Louis ou encore Jeanne d'Arc, jusqu'aux aux saints les plus inattendus ? saint Lucifer, saint Glinglin et saint Frusquin, Christiane Rancé évoque ceux que Renan appelait " les héros de la vie désintéressée ". Il y a ceux qu'elle interroge souvent, et ceux dont elle a fait la rencontre, - Mère Teresa ou Jean-Paul II. Qu'elles soient docteur angélique, docteur séraphique ou docteur de l'amour divin, ces grandes figures ont fondé et ne cessent d'engendrer le cours de l'Histoire. Avec jubilation, érudition et curiosité, l'auteur peint le portrait des saints qui nous sont le plus nécessaires, au travers de vingt siècles et dans tous les pays. Elle aborde par ailleurs les questions qui entourent la sainteté ? ses modes, ses méthodes, et ceux qui l'ont célébrée, Emil Cioran, Jean Cocteau, ou Georges Bernanos pour ne citer qu'eux... Elle rappelle aussi les pèlerinages et les révolutions du c?ur qu'ils ont suscités.
Le monde de l'entreprise est en pleine mutation. Le sentiment que l'on arrive au bout d'un modèle d'organisation et de management est désormais très largement partagé. Les tourments de la perte de sens montrent qu'il est grand temps de changer de modèle. Cette aspiration au changement est reprise avec enthousiasme par les cadres et dirigeants eux-mêmes qui proposent de "libérer l'entreprise". Ils promeuvent alors l'autonomie, la liberté, la responsabilité, la suppression des hiérarchies... Pourtant, et aussi séduisante soit-elle, cette approche souffre d'un défaut originel : les entreprises ne peuvent être le monde de l'autonomie et de la liberté ! Elles sont au contraire le monde des dépendances assumées dans lequel chaque participant renonce à déterminer seul son action pour la définir de façon coopérative avec les autres... et faire mieux ensemble ! En tant que lieu de l'interdépendance choisie et de la coopération volontaire, l'entreprise est nécessairement le lieu du dialogue au travers duquel se tissent et se retissent en permanence les fils de l'action commune. Cette pratique du dialogue ne suppose pas la suppression des règles ou de l'autorité mais leur refondation. C'est un défi pour le management que de savoir soutenir, animer et organiser le dialogue. Ce sont les voies d'un management par le dialogue que ce livre entend explorer.
Nous vénérons tous des représentations du Christ, de la Vierge et des saints : peintures, statues, etc. Le culte rendu à ces images fut très débattu après le concile Vatican II. Il s'agissait de savoir quelle place elles ont ou doivent avoir dans la vie des chrétiens, et aussi où elles peuvent ou doivent être installées, tout particulièrement dans les églises. Cela aboutit ici à l'enlèvement pur et simple des statues et autres tableaux, là au statu quo , ailleurs encore à leur remplacement par des icônes. Dans tous les cas cela traduisait un malaise. Mais nous sommes tous concernés et nous savons à quel point nous sommes vifs à réagir à ce sujet. Cela est sain, car à y regarder de plus près, on s'aperçoit que ce débat n'est pas nouveau, loin de là, et l'Eglise a connu d'autres périodes agitées à ce sujet. Ainsi la Réforme a rejeté l'usage et le culte des images. Mais bien auparavant, au temps des Pères, la question de la légitimité de cet usage et de ce culte avait déjà été posée. Pendant plus de deux siècles, partisans et opposants s'affrontèrent. A cette occasion un concile oecuménique s'est tenu à Nicée en 787. Ce concile reconnut et définit la légitimité et de l'usage et du culte des images. A vrai dire, il ne fut reçu que lentement et d'une manière différente par les Orientaux et les Occidentaux. Son anniversaire est célébré cette année. A cette occasion, nous vous présentons, à partir de ce concile et des débats de cette époque, la question du culte des images du Christ et des saints. Car si, à ce sujet, il y a tant de passion dans l'attitude des chrétiens, c'est que la foi est en jeu. Le culte des images repose entièrement sur la foi en l'Incarnation de Jésus, le Fils du Père. Telle est la réponse donnée par Nicée II. Certains trouveront peut-être ce numéro d'un abord plus difficile que d'ordinaire. Il met en jeu, en effet, toute une argumentation scripturaire, théologique et pastorale. Ce n'est pas l'habitude de la revue et, de ce fait, ce numéro est exceptionnel. Ceux qui suivent retrouveront leur aspect habituel. Mais, vu l'intérêt de la question, nous avons décidé de réaliser ce numéro un peu spécial. Une introduction historique et un glossaire vous faciliteront la lecture des articles, où vous verrez les arguments développés par les Pères pour et contre le culte des images. Vous découvrirez aussi comment le Concile fut reçu en Occident. J. FANTINO, o. p.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre.
Ce numéro est consacré aux symboles de la foi, ce que l'on désigne sous le nom plus familier de "Credo" . Avec cette appellation, on voit tout de suite de quoi il s'agit. On sait en effet que le "Credo" fait partie intégrante de la messe et que ce texte exprime l'essentiel de la foi de l'Eglise. Dans notre liturgie il en existe deux versions : le symbole de Nicée-Constantinople et le symbole des Apôtres. Mais il y en eut bien d'autres. Tous remontent au temps des Pères. Ces symboles de foi étaient utilisés essentiellement lors de la préparation au baptême des candidats qui, à cette époque, étaient pour la plupart adultes. On retrouve cela aujourd'hui : les catéchumènes adultes reçoivent le symbole de la foi lors d'une célébration préparatoire au baptême. Cet exemple montre l'enracinement liturgique des symboles. La liturgie en effet a toujours été le coeur de la vie des chrétiens : lectures, hymnes, prières, prédications, catéchèses, paroles et gestes des célébrations ont façonné la vie et la pensée des communautés chrétiennes au long des siècles. Ainsi la liturgie a été un lieu essentiel de création et de composition à toutes les époques en fonction des événements. C'est dans ce creuset que s'est forgée la théologie. C'est dans ce trésor que, tels les scribes avisés dont parle l'Evangile, les Pères ont tiré de l'ancien et du nouveau. C'est des textes qu'ils entendaient ou chantaient, qu'ils puisèrent les formules des premières confessions de foi, qui servirent notamment lors des célébrations baptismales. J. FANTINO, o. p.