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A travers la grande épreuve. Europe de l'Est, témoins de la foi dans la persécution
Rance Didier ; Gudziak Borys
ARTEGE
22,34 €
Épuisé
EAN :9782360401369
Nous sommes enveloppés dans une nuée de témoignages... Avec gratitude et espoir, avec le souvenir et le pardon du coeur, écoutons l'histoire des souffrances et de l'amour, vécue par quelques-uns de nos frères et soeurs dans la foi", Jean-Paul II. En réponse à cet appel, voici les portraits de dix grands témoins de la foi dans la persécution en Europe de l'Est : évêques clandestins (devenus ensuite cardinaux), prêtres, religieuses, laïcs. Ces portraits sont tous fondés sur des entretiens avec ces témoins de la foi. Ces témoignages concourent à une découverte surprenante : il n'y a pas deux types de chrétiens, les uns pour les épreuves, les souffrances, voire la mort violente, les autres pour une vie où cela ne coûterait pas plus cher d'être chrétien que d'appartenir à un club ou une association. Etre chrétien est toujours et partout exigeant, voire crucifiant, et partout si formidable que cela vaut toujours la peine de suivre le Christ. A l'heure où chez nous aussi le témoignage de foi est plus exigeant, le message de ces témoins est d'un grand encouragement. Comme l'écrit l'auteur : "Rencontrer ces grands témoins de la foi a été une des grandes grâces de ma vie, et demeure l'objet d'une gratitude constante, envers eux et envers ce Dieu capable d'avoir suscité de tels hommes et de telles femmes en notre temps. Faire partager cette gratitude est l'unique objet de cet ouvrage".
Résumé : Parmi les Eglises chrétiennes orientales, les Eglises syriaques occupent une place d'honneur, car elles représentent le monde sémitique dont est issu le christianisme, à commencer par sa langue, et elles en sont, d'une certaine manière, les héritières directes. Cet ouvrage présente des textes sur la prière des principaux auteurs de cette tradition syriaque: Aphraate, Ephrem de Nisibe, Jean d'Apamée, Philoxène de Mabboug, Babai, Abraham de Nathpar, Martyrius, Dadisho, Joseph le Visionnaire et Isaac de Ninive, qui est sans conteste l'un des plus profonds que ces Eglises aient engendrés. Une introduction donne au lecteur des repères généraux pour s'orienter dans un univers encore peu connu en Occident, tandis que des informations complémentaires sur les auteurs sont données au fur et à mesure des introductions aux différents chapitres. Ceux qui souhaitent découvrir d'abord et approfondir ensuite cette riche littérature spirituelle trouveront dans ces pages de quoi nourrir et stimuler leur recherche en permettant à leur foi d'apercevoir les sommets élevés d'union à Dieu auxquels est promise toute vie chrétienne.
John Henry Newman (1801-1890), béatifié en 2010, canonisé en 2019 et qu'il est question de proclamer docteur de l'Eglise "appartient en vérité au nombre des grands maîtres de l'Eglise car il touche notre coeur et illumine notre intelligence" (pape Benoît XVI). Son apport sur la conscience, le développement du dogme ou le rôle des laïcs en fait une des grandes voix chrétiennes pour notre époque. Habité par la conviction que Dieu lui avait confié une mission pour son temps et pour le nôtre, il fut et demeure d'abord un maître et un guide spirituel. C'est bien en effet la foi vivante de Newman que Didier Rance a choisi de mettre ici en lumière. Dans sa prédication, sa pratique de l'accompagnement spirituel ou sa conception de l'appel de tous à la sainteté, mais aussi dans ses lettres, ses écrits, les témoignages de dirigés, la confrontation avec Nietzsche, ou le dialogue engagé avec des penseurs qu'il a influencés, tels Chesterton ou Tolkien, entre autres, il n'a cessé de rappeler que Dieu est "le plus réel de la réalité" . Newman, au-delà de la richesse de sa pensée, de l'étendue autant que de la diversité de son influence, engage l'Eglise à servir avec courage la vérité qu'est Jésus Christ et à en témoigner par une vie de charité. Historien de formation, auteur de plus de trente-cinq ouvrages, Didier Rance, diacre permanent, s'est engagé pendant près de trente ans au service des chrétiens persécutés à l'Aide à l'Eglise en détresse (AED) dont il a été le directeur national. Il a été également vice-président de l'Association francophone des Amis de Newman (AFAN).
Résumé : Trente ans après son indépendance, sa brutale invasion par la Russie a placé l'Ukraine, malgré elle, sous les lumières de l'Histoire. La guerre quasi-fratricide dicte désormais sa loi et appelle des questions essentielles : Quelle est l'histoire de ce pays au centre de l'Europe ? Quelles relations a-t-il entretenu avec la Russie au fil des siècles ? Quelle place tient le christianisme dans l'identité ukrainienne ? et particulièrement l'Eglise gréco-catholique d'Ukraine ? En parfait connaisseur de cette Eglise orientale de rite byzantin unie à Rome, l'auteur met en relief son importance dans une Ukraine à majorité orthodoxe abîmée par 70 ans de totalitarisme athée. Avec lucidité, il pointe sans concession la double menace pesant sur elle parce qu'ukrainienne et parce que catholique. Son histoire trop longtemps méconnue, est depuis des siècles tissée de tragédies et de fidélité. Elle a été au xxe siècle une Eglise martyre, totalement liquidée avant de renaître plus forte que jamais. C'est cette histoire et son présent qui sont ici racontés à travers ceux qui l'ont faite, y compris les responsables de l'Eglise des catacombes et les survivants du Goulag que l'auteur a longuement rencontrés. Au carrefour entre Orient et Occident, l'Eglise gréco-catholique d'Ukraine se révèle être une formidable clé de compréhension des enjeux du conflit pour l'Europe. Au moment où se joue une partie de l'avenir de l'Union européenne et du continent au risque de l'écartèlement, l'auteur nous donne ainsi de précieuses clés de compréhension de la situation actuelle dans toutes ses dimensions spirituelles, historiques et politiques. Didier Rance est diacre latin et byzantin, ancien directeur national de l'AED, historien, auteur d'une trentaine d'ouvrages, surtout sur les martyrs de notre temps et les Eglises persécutées, dont A travers la grande épreuve (Artège, 2016). Il a obtenu le grand prix catholique de littérature 2013. Il donne des cours sur l'unité des chrétiens à l'Université catholique d'Ukraine à Lviv.
Agnès de La Barre de Nanteuil est la seule femme à avoir donné son nom à une promotion d'élèves officiers. Née dans une famille de vieille noblesse normande et parisienne, Agnès de Nanteuil connaît une enfance heureuse à Paris et en Bretagne et une jeunesse investie dans les mouvements de jeunes et l'Action catholique. Pendant la guerre, elle s'engage dans la résistance et devient agent de liaison. Dénoncée, arrêtée, torturée, Agnès est déportée par le dernier convoi de Rennes et meurt à Paray- le-Monial des suites d'une blessure reçue pendant le trajet. L'auteur prend soin de traduire le climat et les valeurs de cette époque à partir du témoignage direct de ceux qui l'ont vécue. Le récit poignant de sa vie, à partir de larges extraits d'écrits inédits, donne à cet ouvrage sa force et son authenticité. Préface de Gérard Cholvy, Professeur émérite des Universités ( Montpellier III ).
Ce livre est un parcours sur le christianisme pour ceux qui n'en connaissent pas grand-chose, qui viennent d'autres traditions ou qui sont simplement en recherche.
Première lectureIsaïe 2, 1-51 Le prophète Isaïe a reçu cette révélation au sujet de Juda et de Jérusalem:2 II arrivera dans l'avenir que la montagne du temple du SEIGNEURsera placée à la tête des montagneset dominera les collines.Toutes les nations afflueront vers elle,3 des peuples nombreux se mettront en marche, et ils diront:«Venez, montons à la montagne du SEIGNEUR,au temple du Dieu de Jacob.Il nous enseignera ses cheminset nous suivrons ses sentiers.Car c'est de Sion que vient la Loi,de Jérusalem la parole du Seigneur.»4 II sera le juge des nations,l'arbitre de la multitude des peuples.De leurs épées ils forgeront des socs de charrue,et de leurs lances, des faucilles.On ne lèvera plus l'épée nation contre nation,on ne s'entraînera plus pour la guerre.5 Venez, famille de Jacob, marchons à la lumière du SEIGNEUROn sait que les auteurs bibliques aiment les images! En voici deux, superbes, dans cette prédication d'Isaïe: d'abord celle d'une foule immense en marche; ensuite celle de toutes les armées du monde qui décident de transformer tous leurs engins de mort en outils agricoles. Je reprends ces deux images l'une après l'autre.La foule en marche gravit une montagne: au bout du chemin, il y a Jérusalem et le Temple. Le prophète Isaïe, lui, est déjà dans Jérusalem et il voit cette foule, cette véritable marée humaine arriver. C'est une image, bien sûr, une anticipation. On peut penser qu'elle lui a été suggérée par l'affluence des grands jours de pèlerinage des Israélites à Jérusalem.Car, chaque année, il était témoin de cette extraordinaire semaine d'automne, qu'on appelle la fête des Tentes. On vit sous des cabanes, même en ville, pendant huit jours, en souvenir des cabanes du séjour dans le désert du Sinaï pendant l'Exode; à cette occasion, Jérusalem grouille de monde, on vient de partout, il y a même des étrangers; le livre du Deutéronome, parlant de cette fête, disait «Tu seras dans la joie de ta fête avec ton fils, ta fille, ton serviteur, ta servante, le lévite, l'émigré, l'orphelin et la veuve qui sont dans tes villes. Sept jours durant, tu feras un pèlerinage pour le Seigneur ton Dieu... et tu ne seras que joie» (Dt 16, 14-15).