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Journal d'un médecin du travail
Ramaut Dorothée ; Sandret Nicolas
CHERCHE MIDI
16,00 €
Épuisé
EAN :9782749107448
Le journal tenu par le Docteur Dorothée Ramaut, de juin 2000 à mars 2006, est un témoignage unique. Il relate, au jour le jour, la vie d'une grande surface et décrit les souffrances subies par ses salariés au nom d'un mode de gestion impitoyable, qui les détruit l'un après l'autre sous prétexte d'ascention sociale, puis les rejette, lorsque épuisés ou révoltés, il ne peuvent plus le supporter. Jadis, les entreprises licenciaient, aujourd'hui elles torturent moralement les indésirables pour les pousser à la démission, en réalité à la maladie. Le médecin du travail est un témoin privilégié, à la fois dedans et dehors, directement au contact des employés qu'il doit protéger, et de la direction qu'il conseille. Mais il est, hélas, muselé par la déontologie. Si le Dr Ramaut est la première à rompre le secret, c'est qu'elle a été scandalisée par ces méthodes qu'elle juge "contraires aux droits de l'homme", et dont elle a failli, elle-même, être victime, après avoir tenté de les combattre.
Résumé : Le mot schème est absent de très nombreux dictionnaires de musique ainsi que du vocabulaire courant des musicologues. Il apparaît cependant occasionnellement dans deux domaines liés, celui des formes musicales et celui des échelles. Le schème, dans ces liens avec la musique, recouvre aussi des champs plus énigmatiques. Distinguer le schème du modèle générateur, de l'archétype, de la forme, du patron, de la figure, de la structure, du processus, de la construction formulaire, du système ; cerner la diversité et la complexité des logiques qu'il désigne, tels ont été les enjeux du séminaire du Centre Interdisciplinaire d'Etudes et de Recherches sur l'Expression Contemporaine (CIEREC) dont ce volume rend en partie compte. Cependant, il ne se limite strictement ni à la période contemporaine, ni à la musique savante occidentale. Il s'intéresse à des pratiques musicales diverses qui s'avèrent être autant de terrains d'observation de la permanence et de la pertinence du concept de schème : des musiques de traditions orales aux musiques pour lesquelles écrire est synonyme de composer, des musiques pratiquées par des communautés entières aux musiques portées par un seul démiurge.
Résumé : Miroirs, fragments, mosaïques... L'?uvre d'art au XXe siècle s'est construite selon certains principes de discontinuité. La totalité et l'unité de l'?uvre ont été soumises à des liaisons et déliaisons particulièrement marquées. Cet ouvrage explore ces opérations dans les domaines des arts plastiques, du cinéma, de la littérature, de la musique, de la photographie. Certaines opérations insistent d'un langage à l'autre. Leur repérage dans des ?uvres diverses permet de dégager les matrices de la création artistique au XXe siècle. La notion de " schème " est particulièrement utilisée pour réfléchir et analyser la fabrique de l'art. Les ?uvres étudiées ici sont celles de Marcel Proust et de Gérard Macé, de Paul-Armand Gette et de Français Méchain, de Raymond Reynaud et de François Righi, de Raymond Depardon, de Henry Cowell et de Luciano Berio, et d'autres. CIEREC, Travaux 120, Collection " Arts ".
A l'approche de son quatre-vingt-dixième anniversaire, fêté en 2016 dans de nombreuses capitales musicales, Betsy Jolas a souhaité faire connaître ceux de ses textes qu'elle juge aujourd'hui les plus représentatifs de sa longue vie créatrice. Ce volume rassemble des articles devenus inaccessibles rapprochés d'inédits, des entretiens trop oubliés, des hommages et des notices de ses partitions. L'ensemble trace ainsi, de l'aube a minuit, l'itinéraire d'une vie constamment habitée par la composition. Ce parcours offre aussi une perspective originale sur l'actualité de la musique occidentale de la seconde moitié du XXe siècle à aujourd'hui. Betsy Jolas s'y insère résolument auprès de ses contemporains, Pierre Boulez, Luciano Berio, Karlheinz Stockhausen, avec l'appui précieux de ses aînés, Olivier Messiaen et Henri Dutilleux. Elle n'abdique cependant jamais sa différence : une double culture franco-américaine et sa situation, alors singulière, de "femme-compositeur".
Quatorze chercheurs, spécialistes d'arts, de littérature ou d'histoire interrogent les métamorphoses du mythe d'Orphée en France, au long de près d'une centaine d'années, et au-delà : des créations, viennoise puis pari-sienne (1762 ; 1774), du chef-d'oeuvre de Gluck, à la reprise qu'en fit Berlioz (1859), ou même à la lecture que fit du mythe, au XXe siècle, le musicien-explorateur Pierre Schaeffer. Jusque dans les années de ta Restauration, l'art du musicien viennois - l'"Orphée allemand" - joua son rôle de référence majeure dans le domaine de l'art lyrique. L'opéra d'Orphée fut ensuite, pendant quelques décennies, beaucoup moins présent à la scène ; cette "nuit d'Orphée", peut-être, constituait le prélude nécessaire à la renaissance de l'oeuvre-phénix en 1859, Pauline Viardot tenant le rôle-titre. En un fascinant jeu de doubles et d'oppositions - intelligibilité de la forme articulée et sensible évidence de la couleur, dialectique expressive du vocal et de l'instrumental, dualité sexuée de la distribution vocale du rôle titre - d'un Orphée, l'autre, le chef-d'oeuvre semble anticiper le nietzschéen "éternel retour du même". Advient ainsi une métamorphose du mythe ancien, dont hérite l'ère contemporaine naissante. L'impassibilité olympienne, l'héroïsme hiératique de l'Orphée néoclassique ne survivent pas à l'essor du XIXe siècle, mais la vision plus humaine qui peut alors se dessiner célèbre bien toujours le même don suprême que le demi-dieu fit à l'homme : la poésie.
Présentation de l'éditeur Cet Almanach inhabituel est nourri d un long chapelet de gourmandises littéraires, celles-là mêmes qui inspirèrent l auteur tout au long de son parcours si singulier. Et les fleurons de cette luxuriante vitrine sont émaillés de « salivantes » recettes assorties aux saisons, de récits historiques déjantés, d anecdotes multicolores, de pensées, de maximes, d aphorismes, d extraits de chansons ou de proverbes malicieux. Le jardinage, les fleurs, les prédictions ou les naïves croyances « abracadabrantesques » y occupent également une place respectable. Bref ! La musique que jouera le feuillage de cet arbre (du savoir !) sera divine aux oreilles de tous les curieux de « friandises verbales » ! Un livre en régal majeur !
Si le chanteur est prolifique, l?homme est plutôt discret et taiseux par nature. Francis Cabrel est tout sauf un exhibitionniste. Excepté sur une scène, il n?aime guère être en pleine lumière. Cabrel par Cabrel constitue un document rare: l?auteur-compositeur-interprète de Je l?aime à mourir, de Saïd et Mohamed, de La Dame de Haute-Savoie et de dizaines d?autres succès, s?y livre sans se dissimuler. Il parle de tout, à c?ur ouvert: de son enfance, de sa vie de famille, des sports qu?il prise, des artistes qui l?ont influencé, de ses goûts musicaux et littéraires, de la façon dont il écrit et compose, de son rapport à la politique et à l?argent, de ses enthousiasmes, de ses colères? Et même de sa vie « après la chanson »! Sous les confidences perce toute l?humanité de Francis Cabrel: sa sincérité et son humour. Et sous la simplicité du ton se révèle toute la richesse d?un artiste métissé et universel: « Je suis, dit-il, un immigré italien vivant en Occitanie, chantant en français des chansons américaines. »
Amateurs de révélations, réjouissez-vous ! Adeptes du politiquement correct, abstenez-vous. Jean-Pierre Mocky n'est pas seulement une légende du cinéma français. Inclassable et rebelle, il ressemble aux personnages de ses films. "Langue de bois, connais pas !" Telle est la devise de Mocky l'indomptable, dont la filmographie illustre les révoltes et indignations. Scandales politiques et religieux, crimes sexuels, abus de faiblesse : tirant à vue sur la bien-pensance, il a souvent payé cher son indépendance et son franc-parler. Aujourd'hui, une fois n'est pas coutume, il troque sa caméra contre une plume bien affûtée... et tout le monde y passe ! Famille, amours, réalisateurs, acteurs : la mémoire vive et le verbe haut, il nous livre une savoureuse galerie de portraits, riche en coups de coeur, coups de gueule et coups de sang. Car, s'il a su nouer des amitiés durables dans le métier, sa route est semée de fâcheries d'un soir et de brouilles définitives. Bourvil, de Funès, Delon, Deneuve, Visconti, Chaplin, Serrault, Godard, Eastwood et bien d'autres jalonnent son parcours atypique, pour le meilleur et pour le pire. Qu'importe ! Son amour du cinéma prévaut sur le reste. Après quelque soixante ans de carrière, il tourne plus que jamais et c'est loin d'être terminé. Mais, au fond, qu'est-ce qui fait courir Mocky ? On le découvre au fil de ce récit truculent, sulfureux, drôle et nostalgique où, évoquant sans fard ses blessures de jeunesse, il nous dévoile une autre sensibilité, inattendue.
L'histoire d'un héros français : quand la réalité dépasse la fiction ! Juin 1940. Robert de La Rochefoucauld a 16 ans lorsque l'Allemagne nazie envahit la France. Farouchement décidé à défendre son pays, il gagne Londres, y rencontre le général de Gaulle avant d'être recruté par la branche action des services secrets anglais. Après un entraînement commando, il est parachuté en France. Multipliant les fausses identités, il y accomplit de nombreuses missions, il est capturé à plusieurs reprises par les Allemands, s'évade à chaque fois, dans des conditions souvent rocambolesques. A partir de centaines d'heures d'entretiens, de recherches inédites dans les dossiers officiels, Paul Kix a reconstitué la vie romanesque et palpitante de ce héros peu ordinaire. Avec un sens de l'intrigue et de la construction digne des plus grands romanciers, il nous offre ici un document exceptionnel qui se lit comme un véritable thriller. Les droits de cette incroyable aventure ont été cédés à la maison de production de Steven Spielberg, avec Cary Fukunaga, réalisateur de True Detective, à la mise en scène.