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De l'aube à minuit
Jolas Betsy ; Ramaut Alban
HERMANN
33,66 €
Épuisé
EAN :9782705694494
A l'approche de son quatre-vingt-dixième anniversaire, fêté en 2016 dans de nombreuses capitales musicales, Betsy Jolas a souhaité faire connaître ceux de ses textes qu'elle juge aujourd'hui les plus représentatifs de sa longue vie créatrice. Ce volume rassemble des articles devenus inaccessibles rapprochés d'inédits, des entretiens trop oubliés, des hommages et des notices de ses partitions. L'ensemble trace ainsi, de l'aube a minuit, l'itinéraire d'une vie constamment habitée par la composition. Ce parcours offre aussi une perspective originale sur l'actualité de la musique occidentale de la seconde moitié du XXe siècle à aujourd'hui. Betsy Jolas s'y insère résolument auprès de ses contemporains, Pierre Boulez, Luciano Berio, Karlheinz Stockhausen, avec l'appui précieux de ses aînés, Olivier Messiaen et Henri Dutilleux. Elle n'abdique cependant jamais sa différence : une double culture franco-américaine et sa situation, alors singulière, de "femme-compositeur".
Résumé : En 1937, la première épouse de Mr Yen, capitaine d'industrie à Tianjin, meurt quelques jours après avoir donné naissance à une petite fille, Adeline, surnommée "Petite Cinquième". Le chagrin du père est de courte durée : il se remarie à une séduisante Franco-Chinoise, Niang, femme futile et vaniteuse, avide de mondanités. A la maison, Niang ne cache pas son mépris pour les enfants nés du premier lit. C'est à Adeline que Niang réserve les trésors de sa cruauté. Malgré l'amour et la protection de sa chère tante Baba, "Petite Cinquième" devient le bouc émissaire de toute la famille. En 1947, redoutant le péril communiste, la famille Yen quitte Shanghaï et s'exile à Hong-Kong. Adeline ne fait pas partie du voyage. Placée seule dans un orphelinat français à Tianjin, elle est, à la demande de ses parents, privée de visites et de courrier. C'est dans cette prison, pourtant, qu'elle va découvrir la clé de son existence : les livres... Traduit en vingt-deux langues, ce récit autobiographique est rapidement devenu un bestseller international.
Tolkien John Ronald Reuel ; Alien Pierre ; Jolas T
Les Premiers jours du Monde étaient à peine passés quand Fëanor, le plus doué des elfes, créa les trois Silmarils. Ces bijoux renfermaient la Lumière des Deux Arbres de Valinor. Morgoth, le premier Prince de la Nuit, était encore sur la Terre du Milieu, et il fut fâché d'apprendre que la Lumière allait se perpétuer. Alors il enleva les Silmarils, les fit sertir dans son diadème et garder dans la forteresse d'Angband. Les elfes prirent les armes pour reprendre les joyaux et ce fut la première de toutes les guerres. Longtemps, longtemps après, lors de la Guerre de l'Anneau, Elrond et Galadriel en parlaient encore.
Y-a-t-il un "bonheur" de l'ethnographe, de cet individu débarqué là où personne ne l'attend, chargé de s'émerveiller, ou plus simplement d'espionner ses hôtes ? La plupart des récits officiels, moralisateurs et sentimentaux, passent la question sous silence, sous prétexte d'objectivité. Pourtant, qu'elle soit dérisoire ou glorieuse, cette entreprise n'est jamais libre de faiblesses, d'égarements, de ratages et de malentendus. L'Afrique fantôme de Leiris et les perplexités du Naven de Bateson nous incitaient déjà à faire la part de ce qu'il y a d'"impur" dans le voyage ethnographique. Il se peut que le Journal du fondateur de l'anthropologie moderne, ce récit d'un homme malade et amoureux, ébloui et irrité par la réalité qu'il accepte, bon gré mal gré, de subir, suscite la gêne. Et pourtant, dans cette alternance, au fil des jours, de joies et de désespoirs, dans ces accès de fatigue, dans cette lassitude combattue à l'arsenic, dans cette attirance-répulsion pour les gens du lieu, sont étalées toutes les phases initiatiques qui, lorsqu'on est grand comme Malinowski, mènent au "chef-d'oeuvre" de l'anthropologie moderne.
Résumé : " Une peinture est un tout organisé, un ensemble de formes (lignes, surfaces colorées...) sur lequel viennent se faire ou se défaire les sens qu'on lui prête. Le contenu de cet ensemble n'est pas un équivalent d'émotion, de sensation, il vit de lui-même. Ces relations entre les formes sont un transfert de relations de l'univers à une autre signification. Dans ce qu'elle a d'essentiel la peinture est une humanisation du monde. " Pierre Soulages (1948) Voici réunis, dans leur variété, leur constante et exemplaire rigueur, quelques-uns des textes et entretiens de Pierre Soulages. Ils explicitent pour nous son oeuvre immense.
Nous vivons une époque paradoxale : les extraordinaires progrès scientifiques et techniques des dernières décennies ont bouleversé notre existence, mais, dans le même temps, un fulgurant retour de la barbarie sape nos valeurs laïques fondamentales, héritées des Lumières. Religions et utopies sociales, ces illusions dangereuses constituent la pire malédiction de l'humanité ; elles assaillent notre liberté de penser et de nous exprimer librement. Elles nous imposent leurs critères absolutistes du Bien et du Mal ainsi leur foi dans un au-delà ou un avenir radieux chimériques. Leur but est évident : nous empêcher de vivre sereinement et nous priver du bonheur quotidien. Dès lors, l'alternative est tranchée : Homme ou Dieu ? Raison ou foi ? Plaisir ou ascèse ? Vivre ici et maintenant ou attendre la vie après la mort ? Ce livre très documenté n'en est pas moins un ouvrage grand public : écrit dans un style simple et accessible, il se veut un essai-coup de poing, un pamphlet choc et sulfureux pour nous libérer des fausses promesses et des mensonges qui nous emprisonnent.
Mobiles, interactifs, capables de communiquer, les robots peuvent-ils pour autant "penser" ou prendre des décisions à la place des humains ? Faut-il les considérer comme des agents moraux ayant une "autonomie" ou leur donner un statut juridique particulier ? Qui est alors responsable de leurs actions - le concepteur informaticien, le fabricant industriel, l'usager consommateur ? Pour quelles finalités tous ces robots sont-ils conçus ? Depuis peu, le public a découvert comment des robots pouvaient remplacer l'être humain dans un nombre croissant d'activités économiques, sociales et politiques. Les robots-drones sont utilisés dans les conflits armés ou encore dans des contextes non armés pour la surveillance ou l'assassinat ciblé. Des robots aux formes androïdes ont fait leur apparition dans le domaine de la santé et du bien-être. Dans les hôpitaux, des robots opèrent sous la direction du chirurgien, d'autres robots aux formes animales deviennent des "compagnons" pour les personnes âgées. Dans des écoles, des robots sont utilisés par des enseignants pour l'apprentissage des langues ou des matières scientifiques. Dans des maisons, des robots de service aspirent la poussière des tapis tandis que des jouets-robots s'occupent des enfants. Dans le domaine de l'agriculture, des robots traient les vaches et nettoient l'étable. Dans les usines, les robots accélèrent la productivité et l'efficacité de la production industrielle. Tous ces robots qui remplacent les êtres humains dans des tâches devenues "robotisables" font-ils de notre société "une société robotisée" ? Tant par la réflexion théorique qu'à l'aide d'exemples précis, cet ouvrage multidisciplinaire examine comment les robots modifient la qualité de nos relations humaines, en quoi ils transforment certaines valeurs fondamentales comme la liberté et l'égalité, ou encore de quelle façon ils entraînent des changements sociaux et culturels, par exemple dans nos relations aux animaux ou à l'environnement.
Dans son livre L'âme désarmée, essai sur le déclin de la culture générale, le philosophe Allan Bloom écrivait : "La question qui se pose à tout jeune être humain : "Qui suis-je ? " et le besoin puissant de se conformer à l'impératif de l'oracle de Delphes : "Connais-toi toi-même" qui est congénital en chacun de nous, signifient en premier lieu : "Qu'est-ce que l'homme ? "... La culture générale donne accès à ces réponses, dont plusieurs vont à l'encontre de notre nature et de notre époque. L'homme pourvu de culture générale est capable de ne pas s'en tenir aux réponses faciles... Il est certes ridicule de croire que ce qu'on apprend dans les livres représente l'alpha et l'oméga de l'éducation, mais la lecture est toujours nécessaire, en particulier à une époque où les exemples vivants de valeurs élevées sont rares". Inscrits dans la foulée de cette réflexion, Thomas De Koninck, Joseph Facal, Mathieu Bock-Côté et Louis-André Richard, professeurs engagés au service de l'éducation libérale, tentent de comprendre les chemins menant à une culture générale signifiante. Nous proposons, en songeant à la course effrénée des penseurs de l'école pour adapter celle-ci aux besoins immédiats du monde du travail ou aux tendances sociétales du moment, d'interroger les modalités de l'éducation supérieure : Remplit-elle son mandat ? Favorise-t-elle un milieu privilégié d'éducation libérale ? Qu'en est-il aujourd'hui de l'idée d'université ?