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Une si longue absence
Rama Luan ; Gricourt Sébastien
FAUVES EDITIONS
18,00 €
Épuisé
EAN :9791030204544
Alors qu'ils traversent les montagnes albanaises en plein hiver, le colonel André Ordioni et son régiment découvrent les corps gelés d'une patrouille austro-hongroise, surprise par la tempête. La guerre secour encore l'Europe en cette année 1917, et la France et l'Autriche-Hongrie sont ennemies. mpais ces hommes, endormis pour toujours par le froid, loin du champ de bataille, touchent le colonel qui leur offre une sépulture et des tirs d'honneur. Dix ans plus tard, la détresse, d'un couple autrichien fait ressurgir les souvenirs de la guerre. Parmi les soldats enterrés, il y a leur fils. Ce fils jamais rentré, jamais retrouvé, ce fils qui les hante. Pour enfin faire leur deuil, il leur faut le ramener chez eux. Mais seul le colonel Ordiono peut retrouver l'emplacement de la tombe. Ce retour en Albanie lui montre toutes les plaies, mais aussi tous les liens fraternels, que la douleur et la guerre laissent dans leurs sillages. Partant de cette histoire découverte dans les lettres du véritable colonel Ordioni, Luan Rama défend avec délicatesse sa certitude que la compassion trouve toujours un chemin, même en temps de guerre.
Résumé : Sur la route qui ramène Dalia dans son village, les souvenirs refont surface. Le fleuve, les champs de blé, sa vie de jeune femme, la mort de son mari et le choix, terrible : quitter la maison familiale et abandonner son fils, ou épouser le frère de son défunt mari. Dans le silence des montagnes, la voix de Dalia s'élève et livre le récit d'une vie où la loi du Kanun rythme inexorablement le destin des femmes. Et Nadia, la femme de son petit-fils, l'écoute, fascinée par ce monde de traditions que la modernité est en train d'engloutir. Luan Rama tisse avec délicatesse les fils d'un monde aujourd'hui disparu pour faire revivre les coutumes et les mythes des montagnes albanaises.
On a quelquefois l'étrange impression de déranger quand on est noir dans un pays qui se croit tout blanc. Manifestement, le Français de souche n'a pas encore compris que français ne veut pas forcément dire blanc... La France a-t-elle réalisé que ses citoyens noirs, encore considérés comme des migrants, ne repartiront pas? Dans une république universelle qui récuse la notion de race, pourquoi les Noirs ne peuvent-ils pas se dire français sans provoquer un certain scepticisme? Y a-t-il une communauté noire en France? Quelle place pour la mémoire de l'esclavage? Quel crédit apporter à l'opposition que certains tentent de créer entre Noirs et Juifs? Peut-on croire à l'égalité quand des millions de Français noirs, dont les parents et les grands-parents ont tant donné à la République, sont si peu représentés dans l'espace public et que les discriminations minent toute perspective d' intégration ? Des squats qui brûlent aux banlieues qui flambent, en passant par la naissance d'un communautarisme noir, la France peut-elle réussir là où les États-Unis ont échoué, à savoir échapper à la question noire? . . Âgée de 30 ans et diplômée de l'Institut d'études politiques de Paris, Rama Yade est haut-fonctionnaire du Sénat où elle a exercé les fonctions D'administratrice de la commission des Affaires sociales avant de devenir directrice adjointe des programmes puis directrice de la communication de Public Sénat. Secrétaire nationale de l'UMP et membre de plusieurs clubs oeuvrant pour la diversité de la société française, elle est, depuis juin 2007, secrétaire d'État chargée des Affaires étrangères et des droits de l'homme.
C'est un enfant curieux et espiègle qui veut comprendre les droits de l'homme. Continent concilier intérêts de la France et droits de l'homme? À quoi peuvent servir des droits encore largement inappliqués dans le monde? L'islam est-il compatible avec eux? Le développement ne leur est-il pas préférable? La France est-elle réellement le pays des droits de l'homme? Avec la grâce de l'innocence, l'enfant interroge sans détour Rama Yade, secrétaire d'État aux Affaires étrangères et aux Droits de l'homme. De son compagnonnage avec les mal-logés d'Aubervilliers à sa gestion de la crise de l'Arche de Zoé, de la visite du colonel Khadafi en France à celle du Dalaï Lama. Rama Yade répond avec humour et intelligence, pédagogie et précision, en s'appuyant sur des exemples emblématiques de son action au gouvernement. À travers ce livre, Rama Yade en révèle les coulisses, sans rien cacher des contraintes de cette mission exaltante qui, à bien des égards, participe au supplément d'âme de notre politique étrangère.
25 % de chômeurs, 20 % de pauvres, 150000 jeunes qui sortent chaque année de l'école sans formation: la vie, depuis quinze ans, d'une partie de la jeunesse, est un drame silencieux. Cette jeunesse-là, qui n'a ni la télégénie de la jeunesse délinquante ni l'audience de celle qui occupe les facs, est invisible. L'ex-gauche festive a tourné la page. La droite est vue comme patrimoniale. Pour Rama Yade, c'est dans cette marginalisation des jeunes que se niche le pessimisme de notre pays qui, à défaut d'investir dans l'audance de sa jeunesse, s'ampute de son élan vital.Convaincue qu'on ne construit pas le monde de demain avec des idées d'hier, elle appelle à une ambition durable qui donne confiance à cette génération courageuse. Sans la flatter, elle exhorte aussi les jeunes Français à déranger, être les acteurs du changement et être au rendez-vous de la France. Ils en sont désormais les dépositaires. Si la patrie était leur horizon?
Emmanuel Argo a été témoin de l'évolution extraordinaire de l'histoire de l'Afrique du Sud, quand le destin de cette nation, porté par des hommes de conviction et un leader charismatique, a basculé de l'injustice vers la démocratie. Interrogé par le journaliste Philippe Matie, il raconte tout à la fois les situations exceptionnelles comme les anecdotes vécues auprès des dirigeants de l'ANC, et particulièrement auprès de Nelson Mandela, prix Nobel de la paix en 1993.
Lorsque son petit garçon de trois ans a été diagnostiqué autiste, Isabelle Bonelli, comme toutes ces mamans, a dû s'improviser éducatrice, psychologue, taxi et secrétaire tout en apprenant à jongler avec ses autres enfants, son métier, sa vie de femme et ses heures de sommeil enfuies. Et, comme toutes ces mamans, elle a vu son monde s'écrouler et affronté tout ce que le terme "autisme" véhicule d'incompréhensions. Que faire face à une société qui ne sait toujours pas comment accueillir ces enfants différents ? Que faire lorsque l'on vous dit que votre enfant ne doit pas aller à l'hôpital, mais que c'est cependant la seule prise en charge proposée ? Que faire lorsque l'on vous dit qu'il est déjà presque trop tard, mais qu'autour de vous, toutes les portes sont closes ? Que faire lorsqu'on ne vous parle que de délais d'attente, de formations inaccessibles ou trop coûteuses ? Que faire lorsqu'on ne trouve pas plus de réponses dans les livres, trop techniques, trop longs alors que l'on essaie de faire tenir des journées de 72 heures en 24 ? "Et maintenant, qu'est-ce qu'on fait ?". Face aux murs qui se sont dressés devant elle, Isabelle ne s'est pas résignée et a fait le choix de se lancer dans des études d'orthophonie. Petit à petit, elle a ainsi appris à connaître son fils, à mieux le comprendre et voir s'installer de véritables progrès. Elle livre ici son témoignage, au plus près de la réalité et du quotidien d'une mère d'enfant autiste, sans rien minimiser de ses souffrances, mais aussi de ses espoirs. Le voyage sans retour d'une mère en Autistan - ce pays plein de mystères et de ressources inexploitées.
Le Parlement va mal. Les hommes politiques sont rejetés, les partis politiques privilégient l'ego de leurs dirigeants plutôt que la volonté du peuple. Face à ces difficultés, les remèdes sont incohérents : cumul des mandats, transparence des patrimoines, quotas de représentation, mode de scrutin, mode de rémunération des parlementaires. La légitimité de la démocratie représentative repose sur l'élection ; or la légitimité cathodique l'a remplacée sans pratiquement aucun contrôle. Il est aujourd'hui indispensable de remettre la démocratie représentative sur ses deux pieds : la représentation et la représentativité. Comment fonctionne le Parlement à l'heure du numérique et des réseaux sociaux, qui reposent sur un rapport autorité obéissance non plus vertical mais horizontal ? Facebook, Twitter, l'open data mais aussi les applications comme Eloi sont-ils des facteurs d'amélioration de la démocratie représentative ? La feront-ils évoluer vers une démocratie participative ?
Un voyage vers ce qui serait pardonnable, ou tout du moins surmontable. Un trio amoureux en deux voix qui n'en font qu'une : à toi, lecteur, la liberté de choisir laquelle, et de changer le destin des personnages de ce livre. Quant à la voix de l'absente... n'est-elle pas la plus importante ? Une fugue hypnotique, composée avec une plume trempée dans du mercure.