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Nous étions deux. Témoignages sur le décès d'un jumeau in utero
Raievski Caroline
CENTON
16,00 €
Épuisé
EAN :9782915384147
Caroline Raievski est sociologue. Deux années de recherches, de rencontres, et une documentation très affinée lui ont permis de mener à bien son projet : constituer un ouvrage sur le thème de la perte d'un jumeau in utero, phénomène rarement à l'étude encore de nos jours, pour le faire mieux connaître, tant au grand public qu'aux psychologues et chercheurs en herbe. Dans ce livre, elle met en lien une approche scientifique de la médecine prénatale, des éléments biographiques qui motivent sa démarche, les récits-témoignages d'une dizaine de jumeaux survivants en quête de sens et un référencement bibliographique complet. En filigrane, le souci de la vérité. En mettant en lumière le lien très fort d'une gémellité in utero et de ses incidences sur l'existence de celui qui reste, l'auteure nous convie à un voyage des plus singuliers en pariant sur une mémoire de vie prénatale qu'elle étaye de manière sensée et sensible.
Les termes "Antiquité et éducation" constituent un binôme clef pour qui souhaite s'attacher à l'étude des civilisations classiques ou pour celui dont les centres d'intérêt, bien que plus vastes, l'amènent à utiliser les mots "pédagogie" et "éducation", deux termes respectivement issus de l'expérience et de la langue des Grecs et des Romains. Du fait de cette importance capitale, il est malaisé de dresser un bilan ou un tableau global de l'éducation dans le monde antique. Si par "éducation" on entend les processus d'intégration sociale et culturelle qui structurent la personnalité d'un individu, ou la transmission d'un système plus ou moins organisé de connaissances et de valeurs, alors le terme "éducation" coïncidera en grande partie avec les notions plutôt vastes de "civilisation" et de "culture". Notre prétention ici n'est pas de redéfinir l'histoire de l'éducation dans l'Antiquité. Nous nous contenterons de suggérer de façon sélective et subjective quelques lignes directrices afin d'aborder ce sujet d'une manière partiellement différente de celle adoptée par Henri Irénée Marrou dans son oeuvre principale sur ce thème. Cette approche différente pourrait être illustrée par une modification du titre de l'oeuvre de Marrou, de sorte que l'Histoire de l'éducation, au singulier, deviendrait plutôt l'Histoire des éducations dans l'Antiquité, ce qui met l'accent sur la pluralité des éducations à l'oeuvre dans le champ si vaste de l'histoire ancienne. La période archaïque, plus encore que la période classique (Ve-IVe siècle) et hellénistique (IVe-IIe siècle), se révèle être un champ d'observation privilégié ainsi qu'une étape cruciale pour les processus formatifs et culturels dans le monde grec. Dans cette optique, il est possible de réviser le schéma proposé par Marrou d'une courbe ascendante qui atteint son apogée et se stabilise à l'époque hellénistique. Ce que nous appelons les Dark Ages ne sont obscurs que pour nous ; ils préparent en réalité ce qui a été présenté avec un certain enthousiasme comme la "Renaissance grecque" du VIIIe siècle avant J-C, c'est-à-dire une période où l'innovation se lie à une tradition qui jamais n'avait été perdue ou éclipsée. A cette époque fleurissent à grande échelle des initiatives, des expériences et des contacts qui poussent le peuple hellénique à agir et à interagir dans un contexte qui déborde de l'Hellade pour englober la Méditerranée tout entière, c'est-à-dire un espace "clos mais ouvert", centre de l'univers alors connu, "ciment liquide" où circulent hommes, marchandises et idées. Les poèmes homériques - l'Iliade, qui narre la guerre de Troie en Anatolie, et l'Odyssée qui relate les pérégrinations d'Ulysse sur les mers loin de sa patrie - attestent bien d'un tel climat d'ouverture sur de grands espaces, que confirme par ailleurs la pluralité des influences proches-orientales (mésopotamiennes, égyptiennes et iraniennes) que l'on retrouve dans cette épopée.
Luis Vasquez, psychologue né à Santiago du Chili et arrivé en France en 1977, âme passionnée et passionnante, était un thérapeute hors du commun : fort de sa grande détermination à considérer les questionnements et les problématiques comme appartenant à un système de relations plus ou moins complexes, il n'a de cesse d'approfondir ses connaissances sur l'approche systémique familiale et de la développer avec conviction et bienveillance auprès des familles. Pour lui, toute chose est de façon permanente reliée à son environnement, un tout pris dans un tourbillon en perpétuelle évolution. En conséquence, il est permis d'imaginer que tout comportement est susceptible d'évoluer, d'être modifié. Cette pensée positive et l'investissement de Luis Vasquez dans son travail, auprès des personnes en souffrance, en font un thérapeute riche en couleurs à qui son fils Luis et de nombreux collègues rendent hommage dans cet ouvrage de réflexion sur l'approche systémique.
Ce livre est , plus qu'une monographie sur un maître calligraphe, une introduction à l'art du Sho (la calligraphie), en différentes étapes du début à la fin. Par début, il faut comprendre, ce qui précède l'art de la calligraphie au japon, avec quelques informations bienvenues sur la langue et la philosophie, la présentation des "quatre trésors du calligraphe": papier, encre, pierre à encre et pinceau. Ensuite l'acte de fabrication de la calligraphie, pour finir par quelques explications sur l'achèvement (sceau et signature) de l'oeuvre et son montage en vue de la présentation. Toutes choses fortement imprégnés de philosophie et de mysticisme zen ( la calligraphie à été inventée au départ dans un cadre religieux, comme un exercice de méditation et de transmission des enseignements bouddhistes). le tout expliqué par un français qui s'est initié à l'art de la calligraphie à Kyoto auprès de Maître Tanaka Shinzai. le tout agrémenté d'une trentaine de reproductions, chacune expliquée en fonction du caractère représenté, du style employé, avec parfois une petite reproduction du caractère d'imprimerie, afin que l'on voie bien à quel point il peut parfois être méconnaissable. Instructif et tout à fait à la portée d'un occidental novice, une bonne porte d'entrée vers cet art qui peut paraître hermétique lorsqu'on en ignore tout.
La raison occidentale et les enseignements du Bouddha. A certains moments les marécages du sens commun tendent à se consolider et à former des îles qui veulent se faire archipel. Pour l'intelligence la navigation devient alors périlleuse : alors que l'on croit pouvoir progresser sans encombre, on a en fait tôt fait de s'enliser. Les enseignements du Bouddha ont parfois aussi subi ces marées basses. Tout récemment encore, ils ont envahi les côtes de notre culture occidentale avec une ampleur qui entraîna perte de profondeur, de pureté, pour devenir de vastes étendues d'eau, miroitantes certes, mais peu propices à la spéculation, où flottent fragments et débris ésotériques, quelques idées réduites à des formules évocatrices, et des restes de raisonnements transformés en de maigres certitudes. Dans ces eaux rendues incertaines par des débris de superstition et les brumes opaques d'une spiritualité prête à consommer, toute réflexion devient impossible. Giangiorgio Pasqualotto enseigne l'histoire de la philosophie à l'université de Padoue. Il est l'auteur de nombreux ouvrages en langue italienne. Il fut l'un des fondateurs à Venise de l'Association Maitreya.