Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Pour qu'éduquer ne soit pas un monologue
Cognard André
CENTON
28,01 €
Épuisé
EAN :9782915384079
Les termes "Antiquité et éducation" constituent un binôme clef pour qui souhaite s'attacher à l'étude des civilisations classiques ou pour celui dont les centres d'intérêt, bien que plus vastes, l'amènent à utiliser les mots "pédagogie" et "éducation", deux termes respectivement issus de l'expérience et de la langue des Grecs et des Romains. Du fait de cette importance capitale, il est malaisé de dresser un bilan ou un tableau global de l'éducation dans le monde antique. Si par "éducation" on entend les processus d'intégration sociale et culturelle qui structurent la personnalité d'un individu, ou la transmission d'un système plus ou moins organisé de connaissances et de valeurs, alors le terme "éducation" coïncidera en grande partie avec les notions plutôt vastes de "civilisation" et de "culture". Notre prétention ici n'est pas de redéfinir l'histoire de l'éducation dans l'Antiquité. Nous nous contenterons de suggérer de façon sélective et subjective quelques lignes directrices afin d'aborder ce sujet d'une manière partiellement différente de celle adoptée par Henri Irénée Marrou dans son oeuvre principale sur ce thème. Cette approche différente pourrait être illustrée par une modification du titre de l'oeuvre de Marrou, de sorte que l'Histoire de l'éducation, au singulier, deviendrait plutôt l'Histoire des éducations dans l'Antiquité, ce qui met l'accent sur la pluralité des éducations à l'oeuvre dans le champ si vaste de l'histoire ancienne. La période archaïque, plus encore que la période classique (Ve-IVe siècle) et hellénistique (IVe-IIe siècle), se révèle être un champ d'observation privilégié ainsi qu'une étape cruciale pour les processus formatifs et culturels dans le monde grec. Dans cette optique, il est possible de réviser le schéma proposé par Marrou d'une courbe ascendante qui atteint son apogée et se stabilise à l'époque hellénistique. Ce que nous appelons les Dark Ages ne sont obscurs que pour nous ; ils préparent en réalité ce qui a été présenté avec un certain enthousiasme comme la "Renaissance grecque" du VIIIe siècle avant J-C, c'est-à-dire une période où l'innovation se lie à une tradition qui jamais n'avait été perdue ou éclipsée. A cette époque fleurissent à grande échelle des initiatives, des expériences et des contacts qui poussent le peuple hellénique à agir et à interagir dans un contexte qui déborde de l'Hellade pour englober la Méditerranée tout entière, c'est-à-dire un espace "clos mais ouvert", centre de l'univers alors connu, "ciment liquide" où circulent hommes, marchandises et idées. Les poèmes homériques - l'Iliade, qui narre la guerre de Troie en Anatolie, et l'Odyssée qui relate les pérégrinations d'Ulysse sur les mers loin de sa patrie - attestent bien d'un tel climat d'ouverture sur de grands espaces, que confirme par ailleurs la pluralité des influences proches-orientales (mésopotamiennes, égyptiennes et iraniennes) que l'on retrouve dans cette épopée.
Résumé : Hachod, vieux libraire parisien, remet à un étrange client, un livre ancien contenant des pages dites maudites venant du fond des temps. Peu après ce dernier s'effondre sur la chaussée qui entoure le square de la place d'Italie à Paris. Sa main s'ouvre et quatre pages se détachent de l'antique reliure de cuir. Poussées par le vent qui s'est subitement levé, elles disparaissent entre les grilles qui entourent le square. Des morts défiant toute logique, vont alors se produire. L'officier de police Eric Camoletti est chargé d'enquêter sur ces événements qui touchent au paranormal. Assisté de Martine, une jolie anglaise et du conservateur du musée de la Paléontologie situé au jardin des plantes, ils vont découvrir la présence de forces terrifiantes devenues incontrôlables. Leur enquête les emmènera jusqu'en Egypte afin d'y révéler des secrets enfouis depuis la nuit des temps.
Pierre Pecqueriaux, l'homme du Nord, Elie Dinet, le Poitevin, et François Cogniard, le Morvandiau : trois hommes dans la tourmente 1914-1918. Des photos, des écrits de guerre, des souvenirs évoqués bien plus tard. Un tableau sans fard sur une période atroce de l'Histoire. L'héroïsme et le patriotisme sincère côtoient les ordres imbéciles, la boue, la fatigue, l'horreur.
Qui mieux que les poètes pour exprimer toute la beauté, la complexité et les variations du sentiment amoureux ? Coup de foudre ou séparation douloureuse, déclaration enflammée ou regret désespéré, vibrez à l'unisson des coeurs des poètes et découvrez les plus beaux poèmes d'amour du Moyen Age à nos jours.
Il semble essentiel, par les temps troublés que nous vivons, de méditer sur la notion de conflit. Comment transformer en effet l'énergie négative en énergie positive? Comment se servir de l'antagonisme comme d'un levain et comme d'un levier? Comment résoudre, enfin, l'éternelle contradiction qui nous habite et que nous projetons sans cesse sur autrui? Cet essai cherche à répondre à ces questions par le biais d'une pratique, celle de l'aikido, dont l'auteur est devenu un maître respecté. Dans ce mot se trouve le vocable "do" dont le maître zen Taisen Deshimaru disait: En japonais, do signifie la Voie. Comment pratiquer cette Voie? Par quelle méthode peut-on l'obtenir? Ce n'est pas seulement l'apprentissage d'une technique (wasu), et encore moins une compétition sportive. Dans le budo, il ne s'agit pas seulement de concourir, mais de trouver paix et maîtrise de soi. Do est la Voie, la méthode, l'enseignement pour comprendre parfaitement la nature de son propre esprit et de son moi. En Asie, cette Voie est considérée comme la morale la plus élevée et l'essence de toutes les religions et de toutes les philosophies.
Résumé : Très vite dans ce roman, nous quittons l'univers confiné de l'opéra : le luxe, des divas adulées et capricieuses offrant leur voix à un public de privilégiés. Edwina, dite Madame, décide, après avoir chanté le Panis Angelicus, de ne chanter que pour Dieu et d'en finir avec la starification : un premier pas pour révéler la vérité profonde de l'opéra et du chant lyrique c'est à dire unir les âmes. Ce premier pas, elle le fait en disparaissant, laissant ses amies, madame Solti, Yukiko, Irina, chanteuses lyriques comme elles, désemparées mais bien décidées à la retrouver et à lui rester fidèles. Portées par sa " voix ", celles-ci vont faire le second pas, en initiant le gouvernement des divas : harmoniser l'humanité par l'émotion du chant et se produire dans des lieux souvent improbables ou impensables. Aidées par le président des États-Unis, elles vont, par ces concerts, donner au monde un visage plus spirituel. Rejointes à la fin par Madame, définitivement réapparue, elles se retrouvent à Ramallah pour un ultime concert de la paix, concert qui fait fortement résonner une question : que faire de cette violence qui demeure insensible au Panis Angelicus ?
Ils étaient harassés. Akiko regardait son professeur qui ne disait rien. Elle ressentit tout à coup un désir violent, une envie de le secouer pour le faire parler, pour le sortir de son rôle. Elle pensa qu'il devait bien avoir des pensées, des craintes, ou une idée. Il la regarda gentiment et répondit directement à ses pensées : Non, Akiko, je n'en pense rien. Et je ne te juge pas. J'ai confiance en toi, en notre maître et la suite de ma vie me conviendra quelque soit la tournure qu'elle prenne.
André Cognard consacre tout son temps et toute son énergie à l'enseignement de son art. Il écrit pour poursuivre sa tâche hors du dojo et élargir le champ de ses auditeurs.