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L'héritage
Cagnard André
EX AEQUO
24,00 €
Épuisé
EAN :9791038805903
Hachod, vieux libraire parisien, remet à un étrange client, un livre ancien contenant des pages dites maudites venant du fond des temps. Peu après ce dernier s'effondre sur la chaussée qui entoure le square de la place d'Italie à Paris. Sa main s'ouvre et quatre pages se détachent de l'antique reliure de cuir. Poussées par le vent qui s'est subitement levé, elles disparaissent entre les grilles qui entourent le square. Des morts défiant toute logique, vont alors se produire. L'officier de police Eric Camoletti est chargé d'enquêter sur ces événements qui touchent au paranormal. Assisté de Martine, une jolie anglaise et du conservateur du musée de la Paléontologie situé au jardin des plantes, ils vont découvrir la présence de forces terrifiantes devenues incontrôlables. Leur enquête les emmènera jusqu'en Egypte afin d'y révéler des secrets enfouis depuis la nuit des temps.
Il semble essentiel, par les temps troublés que nous vivons, de méditer sur la notion de conflit. Comment transformer en effet l'énergie négative en énergie positive? Comment se servir de l'antagonisme comme d'un levain et comme d'un levier? Comment résoudre, enfin, l'éternelle contradiction qui nous habite et que nous projetons sans cesse sur autrui? Cet essai cherche à répondre à ces questions par le biais d'une pratique, celle de l'aikido, dont l'auteur est devenu un maître respecté. Dans ce mot se trouve le vocable "do" dont le maître zen Taisen Deshimaru disait: En japonais, do signifie la Voie. Comment pratiquer cette Voie? Par quelle méthode peut-on l'obtenir? Ce n'est pas seulement l'apprentissage d'une technique (wasu), et encore moins une compétition sportive. Dans le budo, il ne s'agit pas seulement de concourir, mais de trouver paix et maîtrise de soi. Do est la Voie, la méthode, l'enseignement pour comprendre parfaitement la nature de son propre esprit et de son moi. En Asie, cette Voie est considérée comme la morale la plus élevée et l'essence de toutes les religions et de toutes les philosophies.
Les termes "Antiquité et éducation" constituent un binôme clef pour qui souhaite s'attacher à l'étude des civilisations classiques ou pour celui dont les centres d'intérêt, bien que plus vastes, l'amènent à utiliser les mots "pédagogie" et "éducation", deux termes respectivement issus de l'expérience et de la langue des Grecs et des Romains. Du fait de cette importance capitale, il est malaisé de dresser un bilan ou un tableau global de l'éducation dans le monde antique. Si par "éducation" on entend les processus d'intégration sociale et culturelle qui structurent la personnalité d'un individu, ou la transmission d'un système plus ou moins organisé de connaissances et de valeurs, alors le terme "éducation" coïncidera en grande partie avec les notions plutôt vastes de "civilisation" et de "culture". Notre prétention ici n'est pas de redéfinir l'histoire de l'éducation dans l'Antiquité. Nous nous contenterons de suggérer de façon sélective et subjective quelques lignes directrices afin d'aborder ce sujet d'une manière partiellement différente de celle adoptée par Henri Irénée Marrou dans son oeuvre principale sur ce thème. Cette approche différente pourrait être illustrée par une modification du titre de l'oeuvre de Marrou, de sorte que l'Histoire de l'éducation, au singulier, deviendrait plutôt l'Histoire des éducations dans l'Antiquité, ce qui met l'accent sur la pluralité des éducations à l'oeuvre dans le champ si vaste de l'histoire ancienne. La période archaïque, plus encore que la période classique (Ve-IVe siècle) et hellénistique (IVe-IIe siècle), se révèle être un champ d'observation privilégié ainsi qu'une étape cruciale pour les processus formatifs et culturels dans le monde grec. Dans cette optique, il est possible de réviser le schéma proposé par Marrou d'une courbe ascendante qui atteint son apogée et se stabilise à l'époque hellénistique. Ce que nous appelons les Dark Ages ne sont obscurs que pour nous ; ils préparent en réalité ce qui a été présenté avec un certain enthousiasme comme la "Renaissance grecque" du VIIIe siècle avant J-C, c'est-à-dire une période où l'innovation se lie à une tradition qui jamais n'avait été perdue ou éclipsée. A cette époque fleurissent à grande échelle des initiatives, des expériences et des contacts qui poussent le peuple hellénique à agir et à interagir dans un contexte qui déborde de l'Hellade pour englober la Méditerranée tout entière, c'est-à-dire un espace "clos mais ouvert", centre de l'univers alors connu, "ciment liquide" où circulent hommes, marchandises et idées. Les poèmes homériques - l'Iliade, qui narre la guerre de Troie en Anatolie, et l'Odyssée qui relate les pérégrinations d'Ulysse sur les mers loin de sa patrie - attestent bien d'un tel climat d'ouverture sur de grands espaces, que confirme par ailleurs la pluralité des influences proches-orientales (mésopotamiennes, égyptiennes et iraniennes) que l'on retrouve dans cette épopée.
Certains rumineraient. D'autres s'en moqueraient. Ce fils-là ne se satisfait pas du silence du père ni de sa défense par la mère. Il abandonne donc femme, enfants, travail, pour se planter dans le jardin. Et ne souhaite en bouger qu'après avoir parlé au paternel. En vain. Alors il prend racine, s'immobilise pour devenir menhir et prendre feu enfin. Jean Cagnard poursuit son chemin dans le social et l'intime, le surréalisme et le parabolique. C'est une tragédie familiale qui se joue avec une violence induite et, en contrepoint, la précarité, les délocalisations et les luttes révélées par un symbolisme onirique puissant mais ancré dans la réalité. Cette calcification puis cet embrasement sont autant d'images d'un homme en dehors de son corps, poussé par une double barbarie: le refus d'un père et l'inaptitude à un monde déshumanisé. Poésie et politique, pour un texte rare.
Près de Saint-Denis, sur l'île de la Réunion, Une incantation lancée plus de cent ans auparavant semble avoir repris possession d'une plantation abandonnée. Quel est ce sortilège qui semble retenir la Habana, superbe case abandonnée, dans un repli du temps ? Que veut l'esprit qui tente de se réincarner ? Pourquoi, Carmen, la jeune styliste qui vient d'emménager dans cette demeure oubliée, a-t-elle le sentiment permanent que la maison veut lui dire quelque chose ? Lorsque le passé et le présent se mêlent dans une sarabande où les destinées humaines sont lancées comme des dés par les puissances Vaudou, la raison chancelle. Carmen parviendra-t-elle à vaincre les démons qui hantent encore sa case ? Rejoindra-t-elle l'amant idéal qui, au travers des siècles, ne cesse de la chercher ? Une musique lancinante, la Habanera, rythme les gestes de tous ceux qui pénètrent dans la plantation, elle est l'un des ingrédients qu'utilisa une ancienne esclave pour lier deux âmes... éternellement.
Ruptures historiques et ruptures personnelles se télescopent dans ce roman qui parcourt les années 1960 à 1990 et leurs bouleversements. Ruptures? s'attarde, plus précisément, sur deux faits marquants de cette période : Mai 68 ? sur rappel de contexte national et international, le roman évoque, de Nancy à Metz et Strasbourg, la situation régionale et raconte, en particulier, le Mai strasbourgeois ? et la chute du Mur de Berlin. Parallèlement à cet argument historique, Ruptures? développe un argument romanesque, celui du désespoir amoureux dont il explore les différentes facettes. L'amour fusionnel qui lie Mathilde à Matt, sur fond de Mai 68, alors qu'ils sont tous deux étudiants, marquera celle-ci à tout jamais et elle n'aura de cesse de retrouver le paradis perdu. D'emblée, cette quête d'absolu, de secrètes blessures, également, voueront à l'échec sa rencontre avec le peu sympathique François. Elles l'enfermeront dans un schéma répétitif dont elle ne parviendra que difficilement à se libérer, grâce en particulier à sa passion pour l'art. Mais, prendra-t-elle le risque, dorénavant, de s'abandonner à l'instant et à l'éternité, selon cette formule de Nietzsche qu'elle avait faite sienne autrefois ?