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François Bocion. Au seuil de l'impressionnisme
Radrizzani Dominique ; Rippstein Laurence
CINQ CONTINENTS
35,00 €
Épuisé
EAN :9788874393541
Développant en Suisse le goût de la peinture en plein air, François Bocion (1828-1890) donne une sorte d'équivalence lémanique au maître des côtes normandes Eugène Boudin, son contemporain. Après une enfance entre Lausanne, Montreux et Vevey, Bocion fréquente l'Académie de Charles Gleyre à Paris. De retour en 1848 à Lausanne, il est nommé professeur de dessin à l'Ecole industrielle cantonale où il enseignera jusqu'à sa mort. Rare peintre vaudois du XIXe siècle à avoir accompli une carrière à Lausanne, Bocion explore les charmes du lac, ses travaux et ses jours, il en observe les variations d'humeur, l'ensemble des métamorphoses atmosphériques et chromatiques qu'il consigne dans des ?uvres parfois très libres, jusqu'à devenir pour la postérité "le peintre du Léman". Le lac sera son domaine, un sujet idéal dont il multiplie les portraits pour ne le délaisser qu'à l'heure des vacances quand, périodiquement, il s'évade dans la lagune de Venise ou sur la Riviera ligure. S'il reste de l'impressionnisme, plusieurs éléments le rapprochent clairement de Claude Monet, de douze ans son cadet, qui a, comme lui, suivi l'enseignement de Gleyre et sait tirer parti des reflets aquatiques et des effets de la lumière à différentes heures du jour. A côté d'une anthologie de chefs-d'?uvre retraçant l'évolution picturale et graphique de Bocion, sont établies ici des mises en parallèle avec les maîtres qui ont nourri son art (Camille Corot, Barthélemy Menn, Charles Gleyre), éclairent sa démarche (Eugène Boudin, Claude Monet) ou perpétuent sa leçon (Eugène Grasset, Félix Vallotton). Sans oublier Gustave Courbet (en exil à la Tour-de-Peilz de 1873 jusqu'à sa mort en 1877) avec qui il se lie - les deux amis auraient planté le chevalet côte à côte sur le motif - et dont il sera désigné pour expertisé l'atelier en 1877.
Radrizzani Dominique ; Neukomm Emmanuelle ; Michel
Ouvrage dirigé par Dominique Radrizzani, directeur du Musée Jenisch Vevey et spécialiste du dessin.Préfaces de Pierre Rosenberg, de l'Académie française, président-directeur honoraire du Musée du Louvre, et de Christian Michel, professeur d'histoire de l'art moderne à l'Université de Lausanne.Les notices commentant les oeuvres sont rédigées par d'éminents spécialistes des XVIIe et XVIIIe siècles.
Un ouvrage inédit, inachevé et sacrément provocateur de maître Pichard Georges Pichard, immense dessinateur, fut le professeur, entre autres, de Joann Sfar, de David B. et d'Annie Goetzinger, et un talentueux pornographe, disciple du divin Marquis de Sade. Les éditions Glénat sont très fières de pouvoir offrir à ses assidus lecteurs un livre complètement inédit de l'auteur de Marie-Gabrielle de Saint-Eutrope. Il est constitué de plus de 120 pages jamais montrées et secrètement préservées des regards jusqu'à aujourd'hui. Pichard y transgresse de nouveau l'imagerie religieuse, puisqu'il propose une sorte de bréviaire des Saintes de la chrétienté, en y accentuant les scènes de torture... L'écart entre douleur et plaisir se fait ténu, tout comme celui entre fascination et dégoût. Une oeuvre marquante, dont certaines pages, uniquement crayonnées, donneront à voir les coulisses d'un grand auteur dont le travail graphique est aisément comparableà celui de Jacques Tardi ou de Robert Crumb.
Alechinsky Pierre ; Radrizzani Dominique ; Cartier
Né en 1927 à Bruxelles. Après une formation à l'École nationale supérieure d'architecture et aux Arts décoratifs de Bruxelles, il rejoint en 1947 le groupe " Jeune peinture belge ", et adhère en 1949 au mouvement COBRA. À partir des années soixante, son oeuvre connaît une renommée internationale. Il participe à de nombreuses expositions et biennales, dont celles de São Paulo et de Venise. En 1965, il séjourne à New York et inaugure, avec le peintre chinois Wallace Ting, ses fameuses Remarques marginales. En 1987, il expose au musée Guggenheim de New York. En 1998, la Galerie nationale du Jeu de Paume à Paris lui consacre une rétrospective. Tout le monde connaît les grandes peintures de Pierre Alechinsky, gestuelles, narratives, hautes en couleurs, exposées dans le monde entier. Mais l'artiste excelle dans le petit format, l'objet intime, le cahier adressé à un confident ou à une confidente. Partant d'une carte de géographie, d'un menu de restaurant, d'une gravure ancienne, il " redessine " sa propre scène, son paysage peuplé d'êtres surgis spontanément sous son pinceau. Dessins inédits.
Naef Galuba Isabelle ; Schumacher Anne-Claire ; Ni
Résumé : Depuis quarante-cinq ans, l'historien de l'art Frank Nievergelt a constitué avec passion et discernement une impressionnante collection de plus de 900 céramiques contemporaines, tant dans le domaine du contenant que de la sculpture, de l'objet de vitrine que de l'oeuvre monumentale. Les acteurs majeurs de la scène céramique internationale des XXe et XXIe siècles sont représentés. Loin de vouloir rassembler un simple éventail de céramistes, Frank Nievergelt côtoie les artistes avec fidélité et amitié, suivant leur évolution et cherchant à former pour certains d'entre eux un véritable corpus de leur parcours artistique. La présente publication, qui accompagne une exposition au musée Ariana, le musée suisse de la céramique et du verre, présente les oeuvres principales de cette collection.
Résumé : Ce catalogue, accompagnant l?exposition au musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne, présente un ensemble de quelque soixante-dix oeuvres majeures en provenance de la galerie nationale Trétiakov, à Moscou, et retrace ainsi les grandes heures de l?école de paysage russe au xixe siècle. En se concentrant sur les rapports entre peinture de paysage et affirmation de l?identité nationale, l?ouvrage décrit l?émergence dans les années 1860 d?une génération d?artistes qui tournent le dos à l?académisme et se mettent en quête d?un art national. Rejetant les paysages italianisants en vogue jusqu?alors à l?Académie impériale de Saint-Pétersbourg, la nouvelle école de paysage russe revient aux paysages hollandais du XVIIe siècle, pour une vision de la nature réaliste, à forte dimension narrative et symbolique, proche dans ses sources d?inspiration de la littérature et de la musique russes contemporaines. Les oeuvres commentées dans l?ouvrage traduisent cette nouvelle sensibilité et cette aspiration au renouveau. Elles illustrent les tendances romantique, lyrique, naturaliste et symboliste du grand mouvement réaliste avec des oeuvres, entre autres, d?Ivan Aïvazovski, Ivan Chichkine, Arkhip Kouïndji, Isaak Lévitan, Mikhail Nestérov, Ilia Répine, Alekseï Savrassov, Valentin Sérov et Vassili Vérechtchaguine.