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Mon étrange plaisir
RACHILDE/SILVE
JOELLE LOSFELD
13,20 €
Épuisé
EAN :9782909906027
Le héros de ce récit, un danseur très en vogue en cette fin de siècle, se penche sur son adolescence. L'évocation de son enfance se fait essentiellement sous l'angle de la sensualité. Les différentes rencontres féminines, de la petite bergère aux amies courtisanes, figurent l'éveil du désir et de l'amour tels qu'ils se donnent chez le narrateur jusqu'à la révélation finale, celle de son étrange plaisir. "Et si l'amour dont j'ai peur, dit-il, n'était pas du tout ce sentiment auquel sacrifient tant d'êtres plus ignorants que conscients, tant d'hommes qui croient, ne croient plus, tant de femmes qui hésitent, se donnent, se reprennent sans savoir au juste ce qu'elles veulent ? " Sous les aveux de l'enfant perce déjà la résolution du mystère et le texte rend à merveille la perversité et le trouble que produit le récit d'un adolescent qui s'ignore, tout en tournant autour de lui-même. Cet ouvrage de Rachilde (1860-1953), publié pour la première fois en 1934, rend compte d'un certain état de l'écriture du désir à la fin du siècle dernier et au début de ce siècle. Rachilde a laissé une oeuvre abondante dont le célèbre "Monsieur Vénus" qui fit scandale, ou bien encore "la Jongleuse", "la Meneuse de louves" ou des essais tels "Alfred Jarry ou le Surmâle des lettres", "Portraits d'hommes". En outre, elle a fondé la très célèbre revue du Mercure de France en 1890.
Planté à la pointe extrême de la chaussée de Sein, le phare d'Armen se dresse sur un roc et affronte l'océan démonté. Mathurin Barnabas et Jean Maleux luttent contre les vagues déchaînées, entretenant les feux pour guider les navires qui croisent au large d'Ouessant. Mais un jour, alors qu'un navire vient de s'ouvrir sur un rocher, le jeune Jean Maleux découvre, au péril de sa vie, l'étrange passion que nourrit son maître...
Résumé : Charlie est affublé d'un surnom particulier, gamal, qui vient du vieil irlandais et qui signifie idiot, retardé. Bien qu'étant un adolescent un peu spécial, Charlie est pourtant tout sauf stupide. Poussé par son psychiatre, le Dr. Quinn, qui lui a conseillé d'écrire mille mots par jour, Charlie relate, dans son journal, les événements traumatisants qu'il a vécus. Mais il ne sait pas par où commencer, il n'est pas certain non plus de vouloir revivre l'histoire horrible de ses deux meilleurs amis, Sinéad et James. Charlie rechigne à la tâche, il n'arrive pas à écrire, ne voulant pas retomber dans un passé douloureux, encore présent. Où commence réellement son histoire ? Quand Sinéad l'a défendu devant tous leurs camarades pour la première fois ? Quand elle, est tombée amoureuse de James, brisant ainsi le coeur de tous les autres garçons de la classe ? Ou quand Charlie a été accusé d'un crime qu'il n'a pas commis ? La narration extrêmement intelligente et pleine d'humour de l'auteur rend le personnage de Charlie très attachant, malgré l'histoire tragique qu'il nous raconte.
Dans une Floride appartenant à un futur proche, un "meilleur des mondes" à la fois sombre et extrêmement vivant - finalement assez peu différent du nôtre -, quelques personnes âgées habitent dans les caravanes d'un village pour retraités. Parmi eux Vincent Margiotta et son épouse Lillian, un couple de septuagénaires qui ne cessent de se quereller depuis que cette dernière a décrété vouloir vivre seule. Ils reçoivent la visite de Denise, leur petite-fille, et de son ami Tink qui vont emmener Vince et l'une de ses amantes, Vola Byrd, dans un voyage vers Key West, pour tenter d'escroquer des trafiquants de drogue... Joe Ashby Porter invite le lecteur dans un feu d'artifice où l'on croise les figures d'Hemingway et de Gertrude Stein, de Fidel Castro, ou encore de Winnie Mandela. Dans ce roman plein d'humour, la vie, l'amour et la mort sont étroitement mêlés.
Je prépare le disque laser et j'entends le ronronnement d'un moteur. J'ai laissé la porte ouverte, tout est éteint. J'entends la porte qui s'ouvre, je ferme les yeux, les pas s'approchent et une main se pose sur mon épaule. Je lui dis : "Dis-moi simplement deux ou trois mots pour que je reconnaisse ta voix". Il prend le foulard, il me bande les yeux. Il me dit : "Lève-toi, marche, mets-toi à genoux, croise les jambes, décroise les jambes, écarte les jambes, tends la main". " Martine Vantses a rencontré ces femmes qui cherchent un homme par minitel ou par petites annonces. Nulle part ailleurs dans la société le sexe de la femme ne se dit aussi crûment, aussi clairement. Prises par la panique du manque et la peur de ne plus plaire, ces femmes expriment le féminin dans ce qu'on a l'habitude de dissimuler : l'obsession d'un homme à tout prix, le rêve d'un homme qui réparerait, et font l'expérience de "l'impossible rencontre" . A travers ces témoignages, l'auteur analyse les raisons pour lesquelles les femmes reproduisent majoritairement les mêmes insatisfactions que leurs aînées.
La célèbre collection d'objets et peintures érotiques de Pompéï, Herculanum et Stabia ensevelie sous les cendres volcaniques du Vésuve fut déposée dans un cabinet particulier du Musée Royal Degli Studi à Naples au XIXe siècle. C'est à l'intérieur des maisons particulières que l'on a retrouvé les peintures érotiques : chez les gens aisés, on trouvait une pièce consacrée uniquement au culte de Vénus, une sorte de "chapelle d'amour" (venerea) étroitement surveillée par l'esclave attitré. Des fresque qui décoraient les murs de la plupart des maisons de Pompéï et de Herculanum furent aussi sauvées de l'ensevelissement. De la même manière, des sujets érotiques en sculpture, bronze, marbre, cristal de roche, terre cuite, des phallus, des amulettes bacchiques et autres objets non moins intéressants furent découverts dans des lieux appelés lupanaria et dans de nombreux domiciles particuliers. Ils sont, entre autres, les témoignages d'un culte "théophallique" datant de l'époque d'Osiris. Cet ouvrage reproduit la quasi-totalité de cette collection considérée comme la plus riche en son genre.