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Banale flambée dans ma cité
Rachedi Mabrouck
ACTES SUD
15,90 €
Épuisé
EAN :9782330186845
Un jeune homme de dix-sept ans est retrouvé mort après une descente de police. Les soupçons se portent sur un policier. Mabataï, adolescent sans histoires, se trouvait là par un malheureux hasard et a vu de ce qu'il n'aurait dû jamais voir. Une émeute embrase le quartier. Que s'est-il réellement passé lors de la mort du jeune dealer ? Mabataï va chercher à le comprendre en infiltrant le réseau de drogue, mais met le doigt dans un engrenage qui risque de lui être fatal. Dans ce tourbillon, il fait la rencontre lumineuse de Katia : la soeur du jeune homme tué, qui a pris la tête d'une croisade contre les violences policières. Un sujet de société fort et actuel, celui des violences policières et des émeutes en réaction.
Résumé : Octobre 2005, aux premiers jours des émeutes en banlieue. Pour les soixante-dix ans de Fatima, ses enfants lui offrent un tour en péniche. En point de mire, la Tour Eiffel. La matriarche ne l'a jamais vue et pourtant, elle en rêve depuis toujours. Si loin, si proche... Comme la France qu'elle a découverte à la fin de la guerre d'Algérie et qu'elle a appris à aimer. Le programme de la journée semblait millimétré mais rien ne va se passer comme prévu... Fatima et son mari Mohand ont quitté l'Algérie en 1962, leurs dix enfants sont devenus français. En embarquant vers Marseille chargé de leur seul espoir, le jeune couple partait vers l'inconnu. Certains de leurs rêves ont viré à la désillusion, d'autres ont dépassé leurs plus folles espérances. Voici la grande saga familiale de l'immigration algérienne : la participation des tirailleurs à la Première Guerre mondiale, la guerre d'indépendance, le massacre du 17 octobre 1961, le mythe du retour au pays, l'élection de François Mitterrand, la montée du Front National... Il y est aussi question du bandeau de Brigitte Bardot, de la fierté ouvrière, de la mort de Jean Gabin, ou encore de la destruction des tours HLM des Minguettes... Entre réalité et fiction, Mabrouck Rachedi nous livre une fresque sociale, politique, mais également très personnelle. Il dresse le portrait d'une famille aux visages multiples, dont les failles et les blessures n'ont empêché ni les rêves ni les accomplissements.
Rachédi Lilyane ; Halsouet Béatrice ; Lestage Fran
Douleur profonde et intime, le deuil est une réalité individuelle ? perte d'un membre de la famille, d'un ami ou d'un collègue ? qui a également un retentissement plus large de par les différents rituels pratiqués par la communauté autour du défunt. Il est déjà difficile d'affronter un deuil ; en contexte migratoire, vivre deuil et immigration, c'est vivre deux processus d'adaptation à des mondes inconnus. Un des buts de ce livre est de comprendre cette terra incognita par le témoignage des immigrants qui ont vécu un deuil, l'expérience des travailleurs sociaux et les études des chercheurs. Il fait oeuvre de pionnier en offrant un bilan des connaissances sur le sujet de la mort en contexte migratoire, au Québec, mais également ailleurs dans le monde. Grâce à un travail de terrain au plus près de migrants de diverses origines nationales, culturelles et religieuses vivant au Québec ? musulmans, bouddhistes, chrétiens ?, il rend compte de la multiplicité d'expériences empreintes tout autant de défis que de solutions créatives. Il propose également d'aider à comprendre le deuil des autres ? ceux qui sont nés ailleurs ou dont les parents sont nés ailleurs ? pour mieux les accompagner.
Angèle est lycéenne et fan de dark romance. Sur les réseaux sociaux, son pseudo est @thekoolgirl, et elle échange régulièrement autour de sa passion pour l'autrice Lara Nevens avec ses deux copines, Léa et Ayana. Quand Bradley, un nouvel élève aux allures de bad boy, apparaît dans sa classe, c'est le coup de foudre. La réalité rejoint la fiction mais, bientôt, le rêve devient un cauchemar... Very Bad Romance met en évidence l'influence de la dark romance sur une bande de copines dont la rencontre virtuelle est à l'origine d'une amitié réelle. Avec un humour caustique, ce roman questionne les mécanismes de reproduction du patriarcat.
Dès 5 ans, Malika est repérée pour ses dons exceptionnels. Pour elle qui tient les comptes de la famille, les jeux de maternelle sont? enfantins. Comment s?épanouir dans un milieu sourd et aveugle à ses talents? Avec une mère persuadée que « précoce » est synonyme de « grossesse précoce » et qui refuse que sa fille saute une classe. Trop mature pour ses copines, trop singulière pour les adultes, Malika cultive sa différence. A 13 ans, son destin bascule, lorsqu?elle se retrouve isolée dans une chambre d?hôpital. Entre la vie et la mort, elle découvre Nietzsche et la philosophie qu?elle expérimente avec un enthousiasme qui déborde parfois. Ecrit à deux voix par des enfants de la banlieue, La Petite Malika est un roman plein de fraîcheur et de drôlerie qui évoque avec délicatesse la difficulté de grandir.
Une dramatique vérité familiale dévoilée par deux jeunes gens dans une maison-mausolée élevée à la mémoire de ceux qui ont péri dans un incendie. Etrange et obsédant. Prix polar international de Cognac 2010.Notes Biographiques : Né en 1958 à Osaka, Keigo Higashino est l'une des figures majeures du roman policier japonais. Son oeuvre, composée d'une soixantaine de romans et d'une vingtaine de recueils de nouvelles, connait un succès considérable. Plus d'une vingtaine de ses ouvrages ont été porté à l'écran et il a remporté de nombreux prix littéraires dont le prestigieux prix Edogawa Rampo ainsi que le prix du meilleur roman international du Festival Polar de Cognac 2010 pour La maison où je suis mort autrefois. Le Nouveau est son neuvième roman à paraître dans la collection "Actes Noirs".
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !
Salomon Thierry ; Jedliczka Marc ; Marignac Yves ;
Depuis toujours l'énergie sous-tend et structure l'histoire des sociétés humaines et celle des individus. Ceci est d'autant plus vrai aujourd'hui, dans nos sociétés mécanisées, industrielles, consommatrices de loisirs et de temps. Se chauffer, s?éclairer, se déplacer, faire fonctionner tous les appareils qui nous entourent: l'énergie est au c?ur de nos vies. Nous vivons encore l?illusion d?un monde aux ressources infinies. Pourtant, la fin prévisible des réserves disponibles, les bouleversements climatiques de jour en jour confirmés et Deep Water Horizon, Tchernobyl ou encore Fukushima, sont autant de signaux d?alerte, qui ne laissent plus la place au doute, quant à la nécessité de changer notre manière d?appréhender l?énergie aujourd?hui. En 2003, vingt-quatre ingénieurs engagés dans la recherche d?un avenir énergétique durable réalisaient le Scénario Négawatt, certainement la proposition la plus aboutie pour repenser la politique énergétique de la France. Ce travail repose sur une méthodologie rigoureuse constituée de trois piliers fondamentaux: la sobriété énergétique, l?efficacité énergétique, et le recours aux énergies renouvelables. Cette grille de lecture simple et efficace permet de repenser intégralement notre rapport à la consommation énergétique et d?envisager un futur positif, constitué d?énergies propres, où la société revoit tout à la fois sa manière de consommer et celle de produire l?énergie dont elle a besoin. A l?horizon 2050 ce scénario, qui a déjà été actualisé une première fois en 2006, prévoit de se passer totalement du nucléaire, de réduire la dépendance aux énergies fossiles, de développer les énergies renouvelables et de réduire considérablement les dépenses. Cet ouvrage présente, dans une approche pédagogique et intelligible par tous, la toute dernière actualisation de ce scénario. Un guide à la fois théorique et pratique destiné à tous ceux qui, par un changement de leur rapport à l?énergie, souhaitent contribuer à la préservation et au partage équitable des ressources naturelles. Ce « manifeste négaWatt » est aussi et surtout un appel à oser résister aux conformismes et aux habitudes, à s?engager, avec volonté et lucidité, vers un autre paysage énergétique.
Dvorák a cinquante et un ans lorsqu'il débarque sur le sol américain. Il est ébloui par le port de New York, sa rumeur, le brouhaha et les émanations musicales qui s'en élèvent çà et là. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie intégrant partiellement ces éléments. Aussi son oeuvre se colore-t-elle de thèmes inspirés de la musique noire ou indienne, mais également du folklore porté par les immigrants venant des quatre coins de l'Europe, le tout mêlé aux réminiscences de sa vieille Bohème. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine mais, par sa symphonie aux accents pluriculturels, il en cristalise l'esprit, lequel fera école chez Gershwin, Copland, Cage ou Bernstein... La Symphonie n°9 s'imposera vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur et deviendra l'un des monuments de la littérature pour orchestre. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare Sérénade en ré mineur complète l'enregistrement.