Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Quand la mort frappe l'immigrant. Défis et adaptations
Rachédi Lilyane ; Halsouet Béatrice ; Lestage Fran
PU MONTREAL
31,01 €
Épuisé
EAN :9782760637078
Douleur profonde et intime, le deuil est une réalité individuelle ? perte d'un membre de la famille, d'un ami ou d'un collègue ? qui a également un retentissement plus large de par les différents rituels pratiqués par la communauté autour du défunt. Il est déjà difficile d'affronter un deuil ; en contexte migratoire, vivre deuil et immigration, c'est vivre deux processus d'adaptation à des mondes inconnus. Un des buts de ce livre est de comprendre cette terra incognita par le témoignage des immigrants qui ont vécu un deuil, l'expérience des travailleurs sociaux et les études des chercheurs. Il fait oeuvre de pionnier en offrant un bilan des connaissances sur le sujet de la mort en contexte migratoire, au Québec, mais également ailleurs dans le monde. Grâce à un travail de terrain au plus près de migrants de diverses origines nationales, culturelles et religieuses vivant au Québec ? musulmans, bouddhistes, chrétiens ?, il rend compte de la multiplicité d'expériences empreintes tout autant de défis que de solutions créatives. Il propose également d'aider à comprendre le deuil des autres ? ceux qui sont nés ailleurs ou dont les parents sont nés ailleurs ? pour mieux les accompagner.
Si la race n'existe pas, le racisme existe et il faut donc s'en préoccuper si on veut développer des sociétés plus interculturelles et plus inclusives. Les textes de cet ouvrage offrent divers ancrages nationaux et disciplinaires et dressent le paysage du racisme contemporain en interpellant les chercheurs et praticiens de l'interculturel. Aborder le-les racisme-s dans une perspective interculturelle comporte de nombreux défis, voire des paradoxes. La première partie de l'ouvrage s'intéresse aux dimensions épistémologiques, conceptuelles et éthiques sur ces racismes d'aujourd'hui alors que la seconde en cerne les effets psychosociaux au travers de plusieurs secteurs : la langue, l'emploi, l'éducation.
Tout va bien pour Selim : il est le meilleur de sa classe de 5ème et ses parents, certes très occupés par leurs brillantes carrières, le gâtent. Jusqu'au jour où Mme Dupin, la prof d'histoire-géo, se met en tête de parler du Maghreb et en particulier de l'Algérie. Malheureusement, elle le fait vite et mal aux yeux de Selim. Déçu, il se range du côté de son camarade Redouane, le cancre de la classe. C'est le début d'un parcours fait de questions et de péripéties drolatiques qui permettra à Selim de se réconcilier avec ses racines et qui, accessoirement, incitera ses parents à travailler un peu moins et à passer plus de temps avec lui.4e de couverture : Tout va bien pour Selim : il est le meilleur de sa classe de 5ème et ses parents, certes très occupés par leurs brillantes carrières, le gâtent. Jusqu'au jour où Mme Dupin, la prof d'histoire-géo, se met en tête de parler du Maghreb et en particulier de l'Algérie. Malheureusement, elle le fait vite et mal aux yeux de Selim. Déçu, il se range du côté de son camarade Redouane, le cancre de la classe. C'est le début d'un parcours fait de questions et de péripéties drolatiques qui permettra à Selim de se réconcilier avec ses racines et qui, accessoirement, incitera ses parents à travailler un peu moins et à passer plus de temps avec lui.
Urgence ! Urgence ! Amel doit trouver son stage de troisième. En s'y prenant à la dernière minute, elle n'a plus qu'une solution : contacter son oncle Djibril. Il a une très belle situation dans une entreprise sur les Champs-Elysées, et Amel s'entendait très bien avec sa fille Ludivine quand elles étaient petites. Mais leurs parents ne se parlent plus depuis huit ans. C'est l'occasion ou jamais de renouer avec eux... Seulement, la société de Djibril est en plein déménagement. Sa femme s'apprête à jouer Phèdre à la Comédie-Française, et Ludivine organise un grand bal mondain à l'hôtel Peninsula. Ca ne pouvait pas plus mal tomber. Ou peut-être, au contraire, qu'on ne pouvait pas rêver mieux ?
Résumé : Un jeune homme de dix-sept ans est retrouvé mort après une descente de police. Les soupçons se portent sur un policier. Mabataï, adolescent sans histoires, se trouvait là par un malheureux hasard et a vu de ce qu'il n'aurait dû jamais voir. Une émeute embrase le quartier. Que s'est-il réellement passé lors de la mort du jeune dealer ? Mabataï va chercher à le comprendre en infiltrant le réseau de drogue, mais met le doigt dans un engrenage qui risque de lui être fatal. Dans ce tourbillon, il fait la rencontre lumineuse de Katia : la soeur du jeune homme tué, qui a pris la tête d'une croisade contre les violences policières. Un sujet de société fort et actuel, celui des violences policières et des émeutes en réaction.
L'approche systémique se distingue des pratiques traditionnelles en santé mentale en ce qu'elle ne se limite pas au diagnostic et au traitement de la maladie ou du problème, mais replace l'individu dans les systèmes complexes auxquels il appartient. On ne pourra aider quelqu'un si l'on ignore son milieu de vie ou si l'on ne se soucie pas de la façon dont la relation d'aide modifie ce milieu. Les auteurs de cet ouvrage d'introduction - au contenu à la fois historique, théorique et pratique - sont psychologues, psychiatres et intervenants sociaux. Leurs expertises sont diverses (thérapie de couple ou familiale, intervention psychosociale, psychiatrie), mais tous ont en commun une longue expérience de l'approche systémique, qui, pour atteindre le changement, mise sur la circulation de l'information et sur la modification des interactions et des règles de fonctionnement du système relationnel. En adoptant une vision systémique, l'intervenant bénéficiera d'un outil éprouvé pour amorcer une dynamique de changement, tant chez ceux qui le consultent qu'au sein de son propre milieu de travail. Pour son passage dans la collection " Paramètres ", cette nouvelle édition a été entièrement mise à jour.
En littérature comme en politique, quelles sont les conditions d'émergence des discours singuliers ? Sans prétendre épuiser une aussi difficile question, cet essai l'aborde par le biais du récit, posant par hypothèse qu'un récit diffus et structurant parcourt l'ensemble du discours culturel et le contraint. Ce récit commun, Micheline Cambron tente de le retracer, entre 1967 et 1976, avec des textes aussi différents, à première vue, que les chansons de Beau Dommage, les articles de Lysiane Gagnon sur l'enseignement du français, les monologues d'Yvon Deschamps, la pièce Les belles-soeurs de Michel Tremblay, les poèmes de Gaston Miron et L'hiver de force de Réjean Ducharme. Cet essai, qui s'interroge sur le type d'histoire que nous nous racontions en ces années-là, reconstruit avec bonheur tout l'intelligible d'une époque au Québec. S'il s'adresse d'abord au lecteur de littérature québécoise, il se révélera également précieux pour tous ceux qui aiment réfléchir sur la dimension sociale du langage et de la littérature.
En abordant la question de la mémoire, Régine Robin a dressé la carte de ses différentes représentations dans cet essai qui a marqué les études littéraires des années 1990. Mémoire savante, historique ou nationale, mémoire culturelle et collective... C'est cette dernière qui est au coeur du "roman mémoire" étudié dans cet ouvrage, qui montre bien que si le roman est la "mise en forme narrative" du souvenir, la mémoire collective en est le sens. Selon ses propres mots, elle offre un itinéraire intellectuel qui n'entre pas dans les catégories d'usage. "Récit de voyage si l'on veut, voyage intellectuel, spirituel, existentiel, itinéraire qui ne s'arrête pas au découpage convenu des discours."
Les deux livres réunis ici démontrent clairement toute la contemporanéité des écrits de celle qui a contribué à l'implantation du discours féministe au Québec. On n'a qu'à ouvrir le livre au hasard des pages pour constater la pertinence et l'actualité des propos de l'essayiste en un temps où la parole féministe a bien besoin de ses racines. Le prouve aussi cet extrait de la main de l'auteure : "Je suis violente et j'ai horreur de la violence. Horreur des violences qui m'ont été faites et qui sont tapies en moi, couchées là, endormies et prêtes à se relever, à courir comme de grandes folles, irrépressibles, mauvaises comme des eaux déchaînées. Ces violences, je n'ai pu les tuer, on ne tue pas la violence, on ne l'évacue pas, on l'occulte, on la range, mais elle est là, indocile, indomptable."