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HISTOIRE DE LA PASSION DE JESUS-CHRIST
R.P. MAILLARD O.
MILLON
9,30 €
Épuisé
EAN :9782841371044
Le P. Olivier Maillard (1430-1502) appartenait à l'ordre franciscain. Il y remplit des tâches importantes et fut même commis à diverses missions diplomatiques auprès du roi Henri III. Il est connu surtout par les spécialistes de l'histoire de la prédication en France, dans la deuxième moitié du XVIe siècle, à l'époque des guerres de religion. C'était un prédicateur très populaire, capable de susciter des émotions fortes par une parole vivante, dramatique, profératrice. Malheureusement, ses sermons qui étaient prononcés en langue vulgaire ne sont connus, pour la plupart, que par des résumés en latin, complètement dénués du pathos originel. L'Histoire de la Passion de Jésus-Christ, dont nous reproduisons l'édition établie par Gabriel Peignot en 1835, fait partie des rares opuscules spirituels composés en français par le prédicateur. C'est, dans une langue verte et qui touche, le récit, fidèle à la trame évangélique, des dernières heures de la vie du Christ. L'auteur y insère des éléments ou considérations extra canoniques et souvent marqués de subjectivité personnelle, qui font de ce petit chef-d'?uvre un témoignage très affectif de la lecture du texte sacré. Le tempérament fortement émotif du franciscain pousse la narration traditionnelle aux confins poétiques de la prose épique et doloriste d'inspiration chrétienne.
Le Mystère de l'Eglise" par le R. P. Humbert Clérissac, O. P. , est un ouvrage théologique qui explore en profondeur la nature, la mission et la spiritualité de l'Eglise catholique. Clérissac, un théologien dominicain, offre une réflexion approfondie sur les dimensions mystiques et doctrinales de l'Eglise, cherchant à éclairer les croyants sur le rôle central de l'Eglise dans le plan divin de salut. L'auteur commence par examiner la fondation de l'Eglise par Jésus-Christ, soulignant son caractère divin et humain. Il explore les mystères de l'incarnation et de la rédemption, montrant comment l'Eglise est inséparablement liée à ces événements salvifiques. Clérissac discute également de la continuité apostolique et de l'importance de la tradition dans la transmission de la foi. Une partie importante du livre est dédiée à la sacralité de l'Eglise et à son rôle sacramentel. Clérissac décrit comment les sacrements, en particulier l'Eucharistie, sont des moyens par lesquels les fidèles participent au mystère du Christ et reçoivent la grâce divine. Il explore également la liturgie comme expression vivante de la foi et de la prière communautaire de l'Eglise. Clérissac ne manque pas d'aborder les défis auxquels l'Eglise est confrontée, tant internes qu'externes. Il discute des crises de foi, des divisions doctrinales et des persécutions, mais aussi de la mission évangélisatrice de l'Eglise et de son appel à témoigner de l'amour et de la vérité du Christ dans le monde. En résumé, "Le Mystère de l'Eglise" est une réflexion théologique riche et profonde sur la nature sacrée et missionnaire de l'Eglise catholique. Clérissac invite les croyants à redécouvrir la beauté et la profondeur du mystère ecclésial, à travers une compréhension renouvelée de la foi, de la tradition et de la vie sacramentelle. Cet ouvrage s'adresse aux théologiens, aux prêtres, aux religieux et à tous les fidèles désireux d'approfondir leur compréhension de l'Eglise et de renforcer leur engagement spirituel.
?Vous venez de vivre une expérience particulièrement éprouvante MA Demoiselle. Croyez-moi, vous devez vous reposer, sinon, vous ne tiendrez jamais le rythme. Le week-end est loin d'être terminé. Vous avez une importante semaine qui vous attend... vous devez être en pleine forme. Il dépose un tendre baisé sur mon front. J'aimerais protester, mais je sens que mon corps tout entier réclame un repos bien mérité.?" Le BDSM, pratique méconnue du grand public, est un art que peu de personnes arrivent à comprendre. Et si cette pratique se révélait être une thérapie ?
L'idée de ce livre nous est venue, il y a longtemps, d'une parole de Renan, dans sa Vie de Jésus. "Si le miracle, dit-il, a quelque réalité, mon livre n'est qu'un tissu d'erreurs". A l'époque où parut la Vie de Jésus, il était peut-être moins facile qu'aujourd'hui de confondre la tranquille audace de ce défi jeté à la conscience chrétienne, à la foi du genre humain, à la critique historique. En effet, c'est seulement vers la date de la publication de la Vie de Jésus que se manifesta, dans notre pays, un phénomène qui semblait une réponse de la Providence aux blasphèmes de la libre pensée, je veux parler de l'éclosion inusitée parmi nous de faits surnaturels, en particulier l'apparition de Lourdes, les miracles éclatants qui la confirmèrent et dont la série, non interrompue, finit par s'im- poser à l'attention des plus incrédules. Vers le même temps, à côté de phénomènes purement surnaturels, c'est-à-dire de miracles, où se révélait clairement l'intervention directe de la main divine, on vit se produire, en dehors du monde religieux, une multitude de faits bizarres, déconcertants pour l'orgueil de la science, inexplicables par aucune loi connue de la nature et même en révolte ouverte contre les plus connues et les plus assurées : phénomènes extraordinaires que l'Eglise (qui les distingue soigneusement des miracles proprement dits) reconnaît comme possibles, comme souvent réels, et attestant, en ce monde, par la permission divine, une intervention libre, consciente, personnelle, d'intelligences qui ne sont ni celles de Dieu ni celles de l'homme et, en ce sens, préternaturelles, celles des puissances infernales.
Résumé : Au Ve siècle avant notre ère, l'avènement des mages en Grèce ne se fait pas sans bruit. Présentés d'abord comme conseillers de rois, sacrificateurs et interprètes des songes, dans cet ailleurs qu'est l'empire perse, ils se retrouvent rapidement au c?ur de la cité athénienne, où ils sont accusés de charlatanerie et de tromperie. Avec eux, apparaît une notion nouvelle, qui a connu une fortune durable dans la culture occidentale : la magie. Rares sont les voix qui ont invité à questionner les évidences de ses origines. Peut-on continuer à postuler une contiguïté, sinon une coïncidence, entre la notion grecque de magie telle qu'elle apparaît à la fin du Ve siècle et la conception moderne de la magie, qui en fait une catégorie universelle, un type de mentalité ou de pensée ? Comment les Grecs ont-ils conçu cette notion nouvelle ? Quelle significations lui ont-ils attribués ? Dans une perspective d'histoire culturelle, ce livre analyse le contexte qui a favorisé l'émergence de la magie, au c?ur des débats qui animaient les cités grecques. Il montre également comment elle a été conçue dans le creuset culturel grec et explore les représentations mobilisées à cet effet. A travers cette étude, ce sont plusieurs facettes de la culture grecque qui se révèlent, des dieux qui " médusent " à l'écriture qui enchaîne, de la puissance poétique à la figure de Socrate.
Boncour Elisabeth ; Gire Pierre ; Mangin Eric ; Co
Pourquoi Maître Eckhart connaît-il aujourd'hui un tel succès auprès d'un public aussi large ? Parmi les raisons qui expliquent cet engouement, il convient sans aucun doute de mentionner la beauté de ses textes et leur étonnante saveur pour un lecteur contemporain. Le maître rhénan nous a laissé une oeuvre importante et variée. Ecrite en latin et en moyen-haut-allemand, la langue du peuple, cette oeuvre s'exprime à travers des genres littéraires très différents et son style est particulièrement bien soigné. Mais il ne suffit pas d'écrire, ni même de bien écrire, pour être reconnu comme un grand écrivain, d'autant plus que ce terme peut paraître anachronique pour le Moyen Age. Et pourtant, il se confie quelque fois en ces termes : "J'ai écrit un jour dans mon livre" (Sermon 73). Eckhart occupe ainsi une place originale pour la période médiévale dans la mesure où il évoque le projet d'écrire "un livre", qu'il appelle "mon livre", et dans lequel il souhaitait consigner des propos plus personnels. Mais ce qui fait véritablement entrer son oeuvre dans la grande littérature, ou tout au moins dans une certaine idée de la littérature, c'est sans doute la conscience très nette qu'il avait que l'écriture doit nécessairement affronter ce qui ne peut se laisser contenir à l'intérieur des mots : "Qui peut exprimer cette parole ? Personne ne le fait" (Sermon 74). Alors son écriture sera toujours inachevée, d'un inachèvement irréductible et essentiel, parce que ce qui est à dire ne peut être dit. Ce nouveau volume rassemble pour la première fois des spécialistes appartenant à des disciplines très différentes comme la philosophie, l'histoire et la théologie, mais aussi la littérature, et même la linguistique. Il propose ainsi des perspectives de recherche intéressantes dans le champ des études eckhartiennes.