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Avec des mains cruelles
Quint Michel
JOELLE LOSFELD
18,80 €
Épuisé
EAN :9782070787852
Rop Claassens, célèbre reporter photographe, trouve la mort lors d'une prise d'otages dans un lycée de Lille. Dom, qui tient le bar Dominus Bier, et Judith, son associée, rachètent sa maison. Ils y découvrent qu'une jeune fille y a vécu avant de disparaître subitement. Avec Laura, une serveuse au passé trouble que Dom vient d'engager, ils partent à sa recherche. A force de fouiller les archives de Claassens, le trio est plongé au coeur de la grande histoire, depuis les premiers exploits lillois de la bande à Bonnot, du temps où celle-ci avait encore ses illusions anarcho-pacifistes, en passant par les SS wallons de Léon Degrelle, jusqu'aujourd'hui et les petites horreurs du quotidien. Nos apprentis détectives, animés par leur bel enthousiasme et leur soif de vérité, entraînent le lecteur de rebondissement en rebondissement.
Rop Claassens, célèbre reporter photographe, trouve la mort lors d'une prise d'otages dans un lycée de Lille. Dom, qui tient le bar Dominus Bier, et Judith, son associée, rachètent sa maison. Ils y découvrent qu'une jeune fille y a vécu avant de disparaître subitement. Avec Laura, une serveuse au passé trouble que Dom vient d'engager, ils partent à sa recherche. A force de fouiller les archives de Claassens, le trio est plongé au coeur de la grande histoire, depuis les premiers exploits lillois de la bande à Bonnot, du temps où celle-ci avait encore ses illusions anarcho-pacifistes, en passant par les SS wallons de Léon Degrelle, jusqu'aujourd'hui et les petites horreurs du quotidien. Nos apprentis détectives, animés par leur bel enthousiasme et leur soif de vérité, entraînent le lecteur de rebondissement en rebondissement.
Quant Thomas Bertin, le nouveau prof de théâtre, est apparu, Rachel n'a pas compris tout de suite ce qui lui arrivait. "Du chaud aux joues, un picottis partout partout et une bête envie de pleurer". Le mot amour, elle n'y a pas pensé tout de suite. C'est le soir qu'elle a compris. Elle aimerait Thomas Bertin jusqu'à son "dernier battement de coeur". Sauf que Rachel n'est qu'une lycéenne de dix-sept ans, sauf qu'il y a Babette, la ravissante compagne de Thomas... Et sauf qu'un matin, la tragédie décide de s'en mêler. Le cours va commencer mais Thomas n'arrive pas...
Résumé : Il est marionnettiste, et vient distraire les enfants dans les hôpitaux. Il fait la connaissance de Louis, un adolescent plongé dans le coma à qui il raconte son histoire. La disparition de sa mère, le tête-à-tête avec son père, homme ambigu en affaires et en sentiments, son grand amour, Halva, une jeune Algérienne dont le souvenir ne l'a jamais quitté. Après avoir évoqué d'autres périodes troubles de l'Histoire, Michel Quint revient sur la guerre d'Algérie, et évoque les dissensions qui ont opposé les partisans de l'Algérie française à ceux de l'indépendance. Mais que serait ce récit sans la sensibilité et l'humanité dont l'auteur, toujours fidèle à ce devoir de mémoire qui avait tant ému dans Effroyables jardins, honore ces personnages ?
Et si, vers juin 40, Chimène se réincarnait, métamorphosée, en Luz, jeune réfugiée de la guerre d'Espagne, au milieu des ruines de la Chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon? Et si Max, jeune fils de juge, devenait chaque soir son Rodrigue fou d'amour? Et si, un de ces soirs, un ténébreux nommé Gérard remplaçait Max dans le rôle de Rodrigue et le coeur de Luz ? Et s'il promettait de revenir jouer Le Cid en Avignon, quand il serait devenu comédien? Et si c'était Gérard Philipe...? Une romance d'amour, dans une langue riche et chaude, où le tragique naît du "malentendu d'un baiser attendu et jamais réclamé ".
Résumé : "Il était tard sur la terre." Ainsi commence, et s'achève, Le pays de l'horizon lointain. Edimbourg, 1768 : Walter Grassie naît au sein d'une famille d'aristocrates écossais. Il reçoit une éducation complète, raffinée et surtout protestante, et se destine à devenir avocat, comme son grand-père. Il va à l'université, s'intéresse à la science et au savoir ainsi qu'au dessin de monnaies anciennes, au sujet desquelles il se questionne : en quoi leur découverte prouve-t-elle quoi que ce soit au sujet de l'Histoire ? Lors de son Grand Tour, Walter assiste à la Révolution Française ? qu'il ne voit pas d'un très bon oeil ? puis fuit pour l'Italie, Venise, l'absinthe et les visites au bordello, l'opium et l'initiation à la franc-maçonnerie. Lorsqu'il rentre finalement en Ecosse, il réfléchit, médite, s'exprime peu, rencontre l'amour : Fiona, qu'il épouse et promet de toujours aimer. Il est écrasé par le chagrin lorsqu'il la perd des années plus tard des suites d'une maladie. Alors que, assis à son bureau en 1818, il prend conscience de la vanité de faire une fiction de sa propre histoire, il est pris d'une crise cardiaque. A travers le récit de la vie d'un aristocrate de la fin du XVIIIe siècle, ce roman aborde les thèmes de la religion et de la politique européenne. Il questionne surtout l'inscription de l'histoire individuelle dans l'Histoire : Eadem, sed aliter, le même, mais différent : voilà ce que sont les grands événements de l'Histoire, voilà ce que sont les petits événements des vies de chacun. Le pays de l'horizon lointain souligne la coïncidence des deux, la rencontre de l'ordinaire et de l'historique, avec une écriture d'une précision implacable où chaque détail, chaque parfum, chaque couleur compte. Dans l'histoire de Walter Grassie et dans l'écriture d'Alain Gnaedig s'instillent également une mélancolie, un aspect mystique où se mêlent extase et noirceur, où "tout est symbole" ? où sont questionnées la nature du monde et du réel, et la place de l'homme en leur sein.
Ce texte de La Belgique a été établi d'après les films des spectacles qu'a réalisés Bernard Dartigues en 1994, lors de leurs dernières représentations au Théâtre de l'Athénée. Comme celui de L'âge d'or, première partie du Roman d'un acteur, il est très différent de ce qu'il était aux premières. Il n'a cessé d'évoluer au cours des multiples représentations. Ce que je livre aujourd'hui est le produit et le résultat de cette espèce d'expérimentation littéraire, cet atelier d'écriture naturel que ces dernières ont constitué, en dehors de leur aspect purement théâtral, éphémère et ludique. Je me suis appliqué à rester au plus près du texte filmé, c'est-à-dire "oral", en le nettoyant parfois, mais le moins possible. La seule liberté d'écriture que je me suis donnée est celle des didascalies ; je voulais vraiment que le lecteur "voie" ce que je voyais quand je jouais. Ce que je vois quand je joue. On dit souvent du théâtre que c'est un "art vivant" ; jamais peut-être cette définition n'aura été plus appropriée qu'ici. Philippe Caubère
Les Editions Joëlle Losfeld poursuivent, avec La tragédie de Lurs, la publication des inédits et des introuvables de Jean Meckert, alias Jean Amila. En 1952, Meckert est envoyé à Lurs par le journal France Dimanche pour couvrir ce qui deviendra un des faits divers les plus retentissants du siècle : l'affaire Dominici. Deux ans plus tard, Meckert revient sur cette expérience et examine le rôle tenu par les médias dans le développement de l'affaire. Entre faits bruts et récit à scandale, il tente d'analyser le travail de journaliste et livre son propre point de vue sur des faits qui, cinquante ans plus tard, continuent de susciter des commentaires et d'alimenter des fictions.
4e de couverture : John Smythe est venu s'installer avec ses enfants, Cathy et Daniel, dans la région d'origine de leur mère, le Yorkshire rural. Ils y mènent une vie ascétique mais profondément ancrée dans la matérialité poétique de la nature, dans une petite maison construite de leurs mains entre la lisière de la forêt et les rails du train Londres-Édimbourg. Dans les paysages tour à tour désolés et enchanteurs du Yorkshire, terre gothique par excellence des soeurs Brontë et des poèmes de Ted Hughes, ils vivent en marge des lois en chassant pour se nourrir et en recevant les leçons d'une voisine pour toute éducation. Menacé d'expulsion par Mr Price, un gros propriétaire terrien de la région qui essaye de le faire chanter pour qu'il passe à son service, John organise une résistance populaire. Il fédère peu à peu autour de lui les travailleurs journaliers et peu qualifiés qui sont au service de Price et de ses pairs. L'assassinat du fils de Mr Price déclenche alors un crescendo de violence ; les soupçons se portent immédiatement sur John qui en subit les conséquences sous les yeux de ses propres enfants... Ce conte sinistre et délicat culmine en une scène finale d'une intense brutalité qui contraste avec la beauté et le lyrisme discret de la prose de l'ensemble du roman.