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La solitude apprivoisée. L'angoisse de séparation en psychanalyse
Quinodoz Jean-Michel
PUF
12,17 €
Épuisé
EAN :9782130564799
Publié en 1991 dans la collection Le fait psychanalytique, dirigée par Pierre Luquet, ce livre a eu un large écho tant en France qu'à l'étranger où il fut traduit en six langues. Cette deuxième édition en Quadrige est augmentée d'une préface dans laquelle l'auteur explique sa contribution à l'évolution de certains concepts psychanalytiques, tels ceux d'angoisse et de deuil, liés à la solitude. Biographie de l'auteur Membre formateur de la Société suisse de psychanalyse, membre d'honneur de la Société britannique de psychanalyse, Jean-Michel Quinodoz est psychanalyste à Genève. Il est également rédacteur en chef des New Annuals publiés en plusieurs langues par The International Journal of Psychoanalysis. Il a publié aux PUF, Lire Freud (2004), une passionnante "découverte" chronologique de l'oeuvre de Freud, Les rêves qui tournent une page (2001) et en 2008, À l'écoute d'Hanna Segal, sa contribution à la psychanalyse.
Résumé : Ce "Que sais-je ?" nous donne à voir Sigmund Freud au travail, théoricien toujours en prise avec l'expérience clinique qui, depuis les années 1880 à Vienne jusqu'aux années d'exil à Londres en 1939, fit une série de découvertes dont certaines continuent d'avoir une portée universelle, comme l'interprétation des rêves ou le complexe d'OEdipe. Pour ce faire, Jean-Michel Quinodoz, lui-même psychanalyste, retrace chronologiquement les étapes majeures d'une oeuvre en mouvement et d'une méthode thérapeutique inédite : la psychanalyse. En une douzaine de notions-clés, et avec les mots de tous les jours - Freud écrivant dans un allemand courant - , l'auteur de ce "Que sais-je ?", en laissant volontairement de côté les multiples développements et les commentaires ultérieurs, retourne à l'essentiel d'une pensée qui, loin d'être pure spéculation, est étroitement liée à la pratique quotidienne de la cure psychanalytique, laquelle, en retour, s'en trouve éclairée d'une lumière neuve et parfois inattendue.
Résumé : La solitude a deux visages. Indomptée, elle peut devenir dangereuse conseillère. Mais apprivoisée, elle peut devenir précieuse : prendre conscience de sa solitude permet de se ressourcer et d'apprécier les relations avec autrui. Quelle issue peut apporter la psychanalyse à une personne pour qui le sentiment de solitude est angoissant ? Peut-on apprivoiser la solitude ? L'expérience de la rencontre analytique montre comment le sentiment de solitude peut se transformer dans le cadre de la relation entre analysant et analyste. Se sentir seul peut alors signifier ressentir qu'on est soi-même unique, et que l'autre est également unique. J.-M. Q.
Biographies revisitées, correspondances inédites, interprétations nouvelles... Le père de la psychanalyse continue de susciter toujours plus de publications et de controverses. En a-t-on tiré une meilleure connaissance de sa personne et de son oeuvre ? Qui se souvient vraiment de ce que nous devons à Sigmund Freud ? En laissant volontairement de côté les nombreux développements et les commentaires qui ont suivi, Jean-Michel Quinodoz, psychanalyste praticien, nous présente dans toute leur fraîcheur et leur originalité les notions-clés découvertes par Freud. Il offre ainsi l'occasion de retourner à l'essentiel d'une pensée révolutionnaire qui, éclairant le travail clinique quotidien des psychanalystes, n'a rien perdu de sa portée.
Membre didacticien de la Société suisse de psychanalyse, membre d'honneur de la British Psychoanalytical Society, Jean-Michel Quinodoz travaille comme psychanalyste en pratique privée à Genève. Après avoir été pendant dix ans rédacteur pour l'Europe de The International Journal of Psychoanalysis, il est actuellement rédacteur en chef des New Annuals publiés en différentes langues. Il est aussi l'auteur de: La solitude apprivoisée: l'angoisse de séparation en psychanalyse (PuF 1991) et Les rêves qui tournent une page (PUF 2001).
Dans ce volume, le premier d'une trilogie, John Bowlby examine à la lumière de travaux récents les processus qui sous-tendent la relation de l'enfant à sa mère. L'attachement chez le petit de l'homme est considéré comme un schème de comportement instinctif, ayant pour fonction de protéger l'enfant des dangers, en particulier des prédateurs. Son importance est donc équivalente à celle des schèmes aboutissant à la nutrition ou à la reproduction. Biographie de l'auteur De 1946 à 1972, Le Dr Bowlby travailla à plein temps comme psychiatre consultant à la Tavistock Clinic et au Tavistock Institute of Human Relations - pour une grande part sous les auspices du National Health Service joint au Medical Research Council. Il poursuit son oeuvre dans les deux institutions, à la fois comme chercheur et comme enseignant. Il a été président de la Société britannique de Psychanalyse et de l'Association internationale de Psychiatrie infantile et des Professions associées.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).