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Le livre des vanités
Quin Elisabeth
REGARD
44,65 €
Épuisé
EAN :9782841052509
La figure du crâne, cette absence-présence, obsède l'histoire de l'art, toutes civilisations et cultures confondues. Objet de fascination, de répulsion ou de méditation, catégorisé comme Vantas ou Memento mûri, il a été représenté par tous les artistes, des anonymes mosaïstes de Pompéi aux graveurs des danses macabres médiévales en passant par les peintres hollandais de la Contre-Réforme, par Picasso, Van Gogh, Cézanne, jusqu'aux agents provocateurs de l'art contemporain, dont Damien Hirst et son crâne ultime, serti de diamants. Le crâne nous regarde de ses yeux béants, nous fait buter sur la question de la transcendance ou du néant. Il est un miroir ô combien plus fatal que celui de la marâtre dans Blanche-Neige: "Miroir, ô miroir de ma finitude, serai-je donc ceci?" Oui, le crâne nous force à engager un dialogue avec nous-même; lequel peut être teinté d'effroi ou d'humour noir, de religiosité ou d'ironie subversive. Plus que jamais, en ce XXIe siècle qui voit sa course s'accélérer vers l'abîme, le crâne crâne. Pourquoi les représentations du crâne se sont-elles métastasiées dans l'art, comme dans le monde marchand? Parce que la mort est vidée de son sens ou parce que la vie nous presse? Ce livre consacré aux vanités ouvre des pistes ludiques, eschatologiques, poétiques, artistiques, scientifiques et littéraires. Il établit des correspondances visuelles inédites et stimulantes, bref, il moque et dénonce tous les clichés morbides attachés au crâne, au profit d'un hymne à la vie, à l'épicurisme, au carpe diem car, comme le dit Pascal dans ses Pensées, "il faut être toujours botté et prêt à partir".
Quin Elisabeth ; Hauteville Isabelle d' ; Canaveso
La figure du crâne, cette absence-présence, obsède l'histoire de l'art, toutes civilisations et cultures confondues. Objet de fascination, de répulsion ou de méditation, catégorisé comme Vanitas ou Memento mori, il a été représenté par tous les artistes, des anonymes mosaïstes de Pompéi aux graveurs des danses macabres médiévales en passant par les peintres hollandais de la Contre-Réforme, par Picasso, Van Gogh, Cézanne, jusqu'aux agents provocateurs de l'art contemporain, dont Damien Hirst et son crâne ultime, serti de diamants. Le crâne nous regarde de ses yeux béants, nous fait buter sur la question de la transcendance ou du néant. Il est un miroir ô combien plus fatal que celui de la marâtre dans Blanche-Neige: "Miroir, ô miroir de ma finitude, serai-je donc ceci?" Oui, le crâne nous force à engager un dialogue avec nous-même; lequel peut être teinté d'effroi ou d'humour noir, de religiosité ou d'ironie subversive. Plus que jamais, en ce XXIe siècle qui voit sa course s'accélérer vers l'abîme, le crâne crâne. Pourquoi les représentations du crâne se sont-elles métastasiées dans l'art, comme dans le monde marchand? Parce que la mort est vidée de son sens ou parce que la vie nous presse? Ce livre consacré aux vanités ouvre des pistes ludiques, eschatologiques, poétiques, artistiques, scientifiques et littéraires. Il établit des correspondances visuelles inédites et stimulantes, bref, il moque et dénonce tous les clichés morbides attachés au crâne, au profit d'un hymne à la vie, à l'épicurisme, au carpe diem car, comme le dit Pascal dans ses Pensées, "il faut être toujours botté et prêt à partir".
Ce roman-récit, tout empli d'autofiction et de « mentir-vrai », s'inscrit dans la suite logique, et quasi-chronologique, de La peau dure publié avec succès, par l'auteur voici deux ans. A l'époque, la narratrice détaillait ses désarrois sentimentaux ; elle a mûri ; on la retrouve, dans ce nouveau livre, plus déterminée. Il faut dire que cette narratrice a choisi d'adopter un enfant, une petite Cambodgienne : ce « devenir-mère » la transfigure. Ce livre se raconte donc dans deux directions, presque à deux niveaux : il y a, d'abord, le récit proprement dit de l'adoption. L'expédition à Pnom-Penh, les déboires adminisitratifs, l'éblouissement d'un amour naissant, au bout du monde, entre une mère et sa fille... Pages intenses et fortes où l'auteur tombe le masque et avoue que, derrière sa « peau dure », il y a des océans de tendresse... Mais ce livre raconte, en même temps, et par flashes-back, une autre histoire : celle de la narratrice, qui était secrètement amoureuse de son père - un séducteur, plutôt volage et infidèle. Un jour, celui-ci, en guise de boutade, dit à sa fille : « Mais toi, tu n'es pas la fille de ta mère... ». Cette phrase, étrangement, décida du destin de la narratrice. Et ce destin voulut qu'à son tour, elle devienne la mère d'une fille à qui l'on pourra dire, un jour : « Toi non plus, tu n'es pas la fille de ta mère ». Les deux « histoires » qui tissent ce roman se retrouvent alors pour raconter celle - unique - d'une femme en quête d'elle-même... Un ton sec. Des formules au lance-flamme. Un humour radical et ravageur. Avec ce deuxième « roman », le style-Quin se précise : un mélange d'autodérision et de gravité...
Résumé : "La vue va de soi, jusqu'au jour où quelque chose se détraque dans ce petit cosmos conjonctif et moléculaire de sept grammes, objet parfait et miraculeux, nécessitant si peu d'entretien qu'on ne pense jamais à lui... " Elisabeth Quin découvre que son oeil est malade et qu'un glaucome altère, pollue, opacifie tout ce qu'elle regarde. Elle risque de perdre la vue. Alors commence le combat contre l'angoisse et la maladie, nuits froissées, peur de l'aube, fragilité de cet oeil soudain osculté, trempé de collyres, dilaté, examiné, observateur observé... Elisabeth Quin raconte, avec une sincérité magnifique, cette traversée dont nul ne voudrait - maladie, destin ou don, comment savoir, qui change son quotidien en secret, et le secret en vie quotidienne. Nous l'accompagnons chez les médecins - et c'est Molière, de drôlerie, d'incertitudes, de sciences fausses ou vraies, avec de rares grands humains. Nous la suivons chez les marabouts, qui veulent la protéger de notre regard. Nous découvrons ses lectures, de Lusseyran à Hervé Guibert et Jim Harrison. Et comme elle, nous travaillons nos sens : fermer les yeux sous la douche ; marcher dans la forêt, la main dans celle de son compagnon ; écouter les oiseaux ; penser aux paysages ; écouter la nuit ; s'imaginer sans miroir, vue et malvoyante, prisonnière mais au-delà... La nuit se lève est ce récit, d'une beauté sublime, drôle à chaque page, terrifiant parfois, métaphysique malgré lui, sensuel, vivace - et contre toute attente, une marche vers la sagesse.
Résumé : " A la fin du siècle dernier, je demandais en mariage l'homme que j'étais en train de chevaucher. Je connaissais Gustave depuis peu, j'avais besoin de lui comme de mon propre sang, et je ne savais pas encore que je lui voulais du mal... " Ainsi commence l'histoire de Kéké Wu, 35 ans, qui est : un tiers française, un tiers chinoise, un tiers parisienne, incohérente, adorable, douce comme un sécateur. Qui n'est pas : une fille facile, une femme fidèle, insensible, au bout de ses peines. A se demander ce qu'on lui trouve. Et pourtant...
Depuis une quinzaine d'années, en Europe comme dans d'autres régions de monde, on constate que de nouveaux processus de commande ont encouragé les artistes à réaliser nombre d'oeuvres d'art public importantes. Les Carnets de la commande publique entendent évaluer par l'analyse de certaines de ces oeuvres comment la prise en charge de l'espace public peut engendrer de nouvelles attitudes. A l'occasion de réalisations ou d'expositions soutenues par la Délégations aux arts plastiques du ministère de la Culture, ces publications cherchent à déterminer les caractères spécifiques et les éventuelles conséquences esthétiques qu'entraînent les confrontation avec l'espace politique, socail de la ville, et une relation directe avec le public. Les Carnets de la commande publique, dans une double approche à la fois théorique et documentaire, proposent une analyse de ce corpus particulier, confiée à un historien ou à un critique d'art.
Résumé : Coup de Foudre, n'est qu'un prétexte, une commodité artistique, un écho au lieu d'exposition, la Fondation EDF. Le couple de créateurs hyberTalec, en chroniqueurs lucides, loin d'être uniformes et monolithiques - là est le lien princeps entre les deux artistes -, livre au lecteur/spectateur, de multiples messages, entre richesse onirique et jeux d'enfants. Coup de Foudre, n'est qu'un prétexte, une commodité artistique, un écho au lieu d'exposition, la Fondation EDF. Le couple de créateurs hyberTalec, en chroniqueurs lucides, loin d'être uniformes et monolithiques - là est le lien princeps entre les deux artistes - , livre au lecteur/spectateur, de multiples messages, entre richesse onirique et jeux d'enfants. Le mystérieux " Coup de Foudre ", se dessine, alors, à travers le parcours immersif, poétique, tour à tour merveilleux et angoissant, parfois philosophique, ponctué de personnages outranciers et de situations burlesques, épiques. Le lecteur/spectateur se laisse guidé par le hasard, l'imaginaire et le jeu, à l'instar du Cadavre exquis, de vingt mètres de long, exécuté à deux mains. Vaste labyrinthe, Coup de Foudre, est parsemé de peintures, de dessins, de sculptures, de vêtements...susceptibles de favoriser les rencontres, créer une alchimie avec les visiteurs. Le couple hyberTalec, par l'alliance de leurs travaux parvient à nouer une relation inédite entre eux et le spectateur, jusqu'à susciter le coup de foudre. Au plaisir de la découverte, s'accompagne une réflexion sur l'art, la musique, la mode, le corps... Exposition polysémique, s'il en est, Coup de Foudre, immerge le spectateur dans le processus même de la création, ne concédant paradoxalement aucune dérogation à l'à peu près, mais, en revanche nous alerte sur la précarité du monde.
Monique Frydman, artiste française, est un peintre incontournable de l'abstraction. En 1966, comme de nombreux artistes engagés en Europe, Monique Frydman arrête la peinture, pratique considérée comme bourgeoise, pour se consacrer au militantisme. Elle rouvrira son atelier à Paris en 1977. A cette époque la peinture n'est regardée que si elle est déconstruite, telle celle qui est représentée par les artistes de Support-Surface. Or dans ce contexte, Monique Frydman fait un travail différent, voire à contre courant. Toutes ses créations dont on perçoit les échos avec d'autres artistes tels que Rothko ou encore Joan Mitchell, sont le fruit d'une pensée où s'entrecroisent les audaces et les hésitations, leur conférant une gravité et une exemplarité indéniables. " Dans une certaine mesure son travail est la résultante directe d'une quête étroitement personnelle et chez elle plus que pour quiconque, la peinture est l'instrument privilégié de ce questionnement intime. " Monique Frydman nous fait partager son éblouissement, sa capacité d'extase pour la couleur, sa dynamique propre. Ainsi révélé, l'espace mouvant, chatoyant du tableau se démultiplie, se complexifie, introduisant un silence qui le fige en un instant précieux qui lui confère son caractère unique, vulnérable. Mais avant tout Monique Frydman est l'artiste de la couleur, de sa visibilité, de son poudroiement. Ainsi de ces jaunes d'or s'opposant à l'acidité du vert, de la délicatesse des roses et la flamboyance des carmins, des nuances nacrées, des bleus, des mauves ou des noirs profonds aux nuances irisées, iridescentes, veloutées. lumières sombres, chargées d'une incandescence nocturne. En octobre 2013 Monique Frydman présente au Louvre dans le Salon Carré une ouvre monumentale, " Polyptyque Sassetta " en écho au polyptyque du peintre primitif siennois du XVème siècle, Sassetta. Cet événement donne lieu à un entretien de Dominique Thiébaut avec Monique Frydman.