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Monique Frydman
Morineau Camille
REGARD
40,00 €
Épuisé
EAN :9782841053117
Monique Frydman, artiste française, est un peintre incontournable de l'abstraction. En 1966, comme de nombreux artistes engagés en Europe, Monique Frydman arrête la peinture, pratique considérée comme bourgeoise, pour se consacrer au militantisme. Elle rouvrira son atelier à Paris en 1977. A cette époque la peinture n'est regardée que si elle est déconstruite, telle celle qui est représentée par les artistes de Support-Surface. Or dans ce contexte, Monique Frydman fait un travail différent, voire à contre courant. Toutes ses créations dont on perçoit les échos avec d'autres artistes tels que Rothko ou encore Joan Mitchell, sont le fruit d'une pensée où s'entrecroisent les audaces et les hésitations, leur conférant une gravité et une exemplarité indéniables. " Dans une certaine mesure son travail est la résultante directe d'une quête étroitement personnelle et chez elle plus que pour quiconque, la peinture est l'instrument privilégié de ce questionnement intime. " Monique Frydman nous fait partager son éblouissement, sa capacité d'extase pour la couleur, sa dynamique propre. Ainsi révélé, l'espace mouvant, chatoyant du tableau se démultiplie, se complexifie, introduisant un silence qui le fige en un instant précieux qui lui confère son caractère unique, vulnérable. Mais avant tout Monique Frydman est l'artiste de la couleur, de sa visibilité, de son poudroiement. Ainsi de ces jaunes d'or s'opposant à l'acidité du vert, de la délicatesse des roses et la flamboyance des carmins, des nuances nacrées, des bleus, des mauves ou des noirs profonds aux nuances irisées, iridescentes, veloutées. lumières sombres, chargées d'une incandescence nocturne. En octobre 2013 Monique Frydman présente au Louvre dans le Salon Carré une ouvre monumentale, " Polyptyque Sassetta " en écho au polyptyque du peintre primitif siennois du XVème siècle, Sassetta. Cet événement donne lieu à un entretien de Dominique Thiébaut avec Monique Frydman.
Revue de presse Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition «Niki de Saint Phalle», présentée au Grand Palais, Paris, du 17 septembre 2014 au 2 février 2015.
Présentation de l'éditeur "J'ai décidé d'être très tôt une héroïne. Qui serais-je ? George Sand ? Jeanne d'Arc ? Un Napoléon en jupon ? Qu'importe ce que je serais ! L'important était que ce fut difficile, grand, excitant."
Gyula Kosice est l'un des représentants les plus célèbres de l'avant-garde artistique argentine au XXe siècle. Cofondateur dans les années 1940 du mouvement Madi, peintre, sculpteur, mais aussi poète et théoricien, il prône la liberté d'inventer des formes nouvelles, mobiles et ludiques, qui modifient le rapport de l'oeuvre au mur et engagent une communication directe avec l'environnement et le spectateur. Précurseur dans l'art hydrocinétique et dans l'usage du néon, nourrissant sa réflexion esthétique des plus récentes avancées scientifiques et technologiques, et créateur d'une utopie urbaine, La Ville hydrospatiale, il est salué comme l'un des artistes visionnaires du XXe siècle.
Roy Lichtenstein | catalogue de l'exposition.L'ouvrage indispensable, richement illustré, qui invite le lecteur à dépasser les idées reçues sur Roy Lichtenstein, mais aussi sur le pop art!Si Roy Lichtenstein est l'une des figures les plus célèbres du pop art américain, son oeuvre, qui n'a été que rarement exposée en France, reste largement à découvrir. L'efficacité visuelle de ses agrandissements de bandes dessinées, réalisés au début des années 1960, a en effet occulté le reste de son travail et l'évolution de son positionnement artistique au sein d'un monde de l'art en pleine mutation. Aussi, le Centre Pompidou propose-t-il, à travers cette rétrospective majeure, de poser un nouveau regard sur cet artiste érudit et surprenant, et de découvrir qu'il fut en réalité l'un des premiers postmodernes. De ses premiers travaux inspirés par la culture populaire des années 1960 à ceux dialoguant avec les grands maîtres de la peinture moderne ou avec l'art classique, ce parcours de plus de cent-vingt oeuvres révèle un véritable expérimentateur de matériaux et de techniques (estampe, sculpture, émail, céramique), un inventeur d'icônes, mais aussi de codes picturaux brouillant les pistes entre figuration et abstraction, entre picturalité et objet tridimensionnel.
On reconnaît immédiatement une photographie d'Helmut Newton. Comme s'il avait inventé un monde, le sien, à nul autre pareil, et une écriture photographique singulière, totalement maîtrisée, apollinienne, presque froide. Et, de Newton, l'imaginaire collectif a retenu une iconographie triomphante, solaire, faite de femmes en gloire, athlétiques, puissantes et désirantes, d'un érotisme glacé, de piscines californiennes à la David Hockney, de palaces fastueux, de fourrures et de bijoux. Bref, le monde des riches. Mais on sait moins le versant obscur, dionysiaque de l'oeuvre : la satire des riches et des puissants, l'élaboration d'un érotisme des ténèbres, où se jouent rituels SM, minerves, prothèses, enserrements du corps, et qui ouvre l'apollinisme apparent des images à la blessure dionysiaque. Jusqu'à la mise en scène des " doubles " à l'inquiétante étrangeté freudienne, des " écorchés ", des vrais-faux cadavres, des meurtres. Jusqu'à la cruelle lucidité, enfin, de son regard sur le vieillissement des corps - y compris le sien, qui fut confronté à la maladie. Surtout, et d'autant plus qu'il en a très peu parlé et s'est toujours refusé à en faire son fonds de commerce, on ignore que le jeune Helmut est d'abord un Juif berlinois rescapé de l'extermination nazie, dont la vie a sans cesse rejoué la figure mythique du Juif errant et qui trouva dans Paris, sa ville d'élection, le lieu où s'enraciner enfin, après Singapour, l'Australie, Londres et Los Angeles. Et c'est précisément à l'aune de cette judéité, jamais revendiquée comme telle mais douloureuse, que l'auteur a voulu réexaminer le corpus newtonien : en témoignent ces corps de femmes puissantes qui s'avèrent la réplique du corps aryen glorifié par le nazisme, le fétichisme des uniformes, du cuir et des casques, la présence obsédante des chiens, ou encore les portraits de Léni Riefensthal, l'égérie du Troisième Reich. Mais, de ce désastre " germanique ", Newton n'aura jamais fait la plainte amère ou rageuse : il a choisi, tout au contraire, de le magnifier. Premier essai consacré à l'oeuvre du photographe Helmut Newton.
Résumé : Coup de Foudre, n'est qu'un prétexte, une commodité artistique, un écho au lieu d'exposition, la Fondation EDF. Le couple de créateurs hyberTalec, en chroniqueurs lucides, loin d'être uniformes et monolithiques - là est le lien princeps entre les deux artistes -, livre au lecteur/spectateur, de multiples messages, entre richesse onirique et jeux d'enfants. Coup de Foudre, n'est qu'un prétexte, une commodité artistique, un écho au lieu d'exposition, la Fondation EDF. Le couple de créateurs hyberTalec, en chroniqueurs lucides, loin d'être uniformes et monolithiques - là est le lien princeps entre les deux artistes - , livre au lecteur/spectateur, de multiples messages, entre richesse onirique et jeux d'enfants. Le mystérieux " Coup de Foudre ", se dessine, alors, à travers le parcours immersif, poétique, tour à tour merveilleux et angoissant, parfois philosophique, ponctué de personnages outranciers et de situations burlesques, épiques. Le lecteur/spectateur se laisse guidé par le hasard, l'imaginaire et le jeu, à l'instar du Cadavre exquis, de vingt mètres de long, exécuté à deux mains. Vaste labyrinthe, Coup de Foudre, est parsemé de peintures, de dessins, de sculptures, de vêtements...susceptibles de favoriser les rencontres, créer une alchimie avec les visiteurs. Le couple hyberTalec, par l'alliance de leurs travaux parvient à nouer une relation inédite entre eux et le spectateur, jusqu'à susciter le coup de foudre. Au plaisir de la découverte, s'accompagne une réflexion sur l'art, la musique, la mode, le corps... Exposition polysémique, s'il en est, Coup de Foudre, immerge le spectateur dans le processus même de la création, ne concédant paradoxalement aucune dérogation à l'à peu près, mais, en revanche nous alerte sur la précarité du monde.
Résumé : L'art peut-il se passer de formes jusqu'à devenir invisible ? L'art peut-il être ? et jusqu'à quel point ? ? imperceptible ? Cet ouvrage propose une série de réponses à ces questions qui hantent l'histoire de l'art depuis ses origines et sont particulièrement prégnantes au XXe siècle comme dans la production à plus récente. Le terme inframince inventé par Marcel Duchamp, jusqu'à présent très peu étudié par l'historiographie, cristallise ces interrogations et les opérations artistiques qui leur sont liées. Il sert ici de point d'ancrage à une analyse au cas par cas d'oeuvres particulièrement exemplaires du devenir imperceptible de la plasticité. Ce livre, qui puise dans de nombreux exemples modernes et contemporains la matière de ses analyses (Piero Manzoni, Robert Barry, Ian Wilson, Max Neuhaus, Jiri Kovanda, Roman Ondák...), est cependant tout sauf encyclopédique : il propose une étude des singularités formelles et des disruptions qu'elles produisent sans souci d'exhaustivité. Comment l'oeuvre peut-elle être là sans insister sur sa présence ? Comment la disparition peut-elle devenir l'autre nom de la manifestation ? Autant d'interrogations auxquelles ces pages donnent une résonance théorique et historique. De l'inframince donc ou comment construire des intensités par soustraction.
Résumé : Art. Ce mot résume ce que la Mode peut imaginer de créatif, fastueux, insolite, déconcertant, frivole, sans qu'aucun de ces traits qui, d'ailleurs seraient incompatibles, ne se heurtent jamais, car ces idées d'alliances sont autant de solutions élégantes, c'est-à-dire évidentes. Un univers à découvrir avec émerveillement sous l'éclairage insolite de Valérie de Givry qui nous révèle la fusion ou plus précisément les emprunts, les hommages et les rencontres entre l'univers de la couture et le monde de l'art, qui, plus prosaïquement correspondent à l'air du temps. Rencontres fortuites ou voulues déclinées en famille, voire en thèmes qui se répondent en écho visuel. Elles appartiennent à l'univers des styles, à la simple interprétation du regard porté sur l'art par les couturiers ou au domaine infini du jeu de la séduction. En élargissant le champ des alliances entre Art et Mode, ce livre nous permet d'apprécier les complicités esthétiques, stylistiques ou conceptuelles entre couturiers et artistes tout au long du XXe siècle.