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Roy Lichtenstein
Morineau Camille
CENTRE POMPIDOU
39,90 €
Épuisé
EAN :9782844266002
Roy Lichtenstein | catalogue de l'exposition.L'ouvrage indispensable, richement illustré, qui invite le lecteur à dépasser les idées reçues sur Roy Lichtenstein, mais aussi sur le pop art!Si Roy Lichtenstein est l'une des figures les plus célèbres du pop art américain, son oeuvre, qui n'a été que rarement exposée en France, reste largement à découvrir. L'efficacité visuelle de ses agrandissements de bandes dessinées, réalisés au début des années 1960, a en effet occulté le reste de son travail et l'évolution de son positionnement artistique au sein d'un monde de l'art en pleine mutation. Aussi, le Centre Pompidou propose-t-il, à travers cette rétrospective majeure, de poser un nouveau regard sur cet artiste érudit et surprenant, et de découvrir qu'il fut en réalité l'un des premiers postmodernes. De ses premiers travaux inspirés par la culture populaire des années 1960 à ceux dialoguant avec les grands maîtres de la peinture moderne ou avec l'art classique, ce parcours de plus de cent-vingt oeuvres révèle un véritable expérimentateur de matériaux et de techniques (estampe, sculpture, émail, céramique), un inventeur d'icônes, mais aussi de codes picturaux brouillant les pistes entre figuration et abstraction, entre picturalité et objet tridimensionnel.
Le Musée national d'art moderne poursuit sa politique innovante réellement de la présentation de ses collections en consacrant une très large part de son parcours aux artistes femmes. Cette présentation n'est possible que parce qu'elle s'appuie sur la première collection européenne d'art moderne et contemporain, dont elle permet d'évaluer la richesse, de valoriser la pluridisciplinarité, mais aussi de questionner les limites. Ce livre se propose tel un manifeste: désormais ombreuses, réalisant des oeuvres complexes, transdisciplinaires, radicales, les artistes femmes écrivent aujourd'hui une histoire de l'art universelle qui aborde frontalement les grandes questions contemporaines. Ni féminin ni féministe, le point de vue adopté ici est d'abord de montrer des artistes et de leur rendre hommage. Abstraites, fonctionnelles, objectives, réalistes, conceptuelles, minimales, informelles, politiques: à aucune révolution plastique "elles" n'ont été ou ne seront étrangères.
Présentation de l'éditeur "J'ai décidé d'être très tôt une héroïne. Qui serais-je ? George Sand ? Jeanne d'Arc ? Un Napoléon en jupon ? Qu'importe ce que je serais ! L'important était que ce fut difficile, grand, excitant."
Monique Frydman, artiste française, est un peintre incontournable de l'abstraction. En 1966, comme de nombreux artistes engagés en Europe, Monique Frydman arrête la peinture, pratique considérée comme bourgeoise, pour se consacrer au militantisme. Elle rouvrira son atelier à Paris en 1977. A cette époque la peinture n'est regardée que si elle est déconstruite, telle celle qui est représentée par les artistes de Support-Surface. Or dans ce contexte, Monique Frydman fait un travail différent, voire à contre courant. Toutes ses créations dont on perçoit les échos avec d'autres artistes tels que Rothko ou encore Joan Mitchell, sont le fruit d'une pensée où s'entrecroisent les audaces et les hésitations, leur conférant une gravité et une exemplarité indéniables. " Dans une certaine mesure son travail est la résultante directe d'une quête étroitement personnelle et chez elle plus que pour quiconque, la peinture est l'instrument privilégié de ce questionnement intime. " Monique Frydman nous fait partager son éblouissement, sa capacité d'extase pour la couleur, sa dynamique propre. Ainsi révélé, l'espace mouvant, chatoyant du tableau se démultiplie, se complexifie, introduisant un silence qui le fige en un instant précieux qui lui confère son caractère unique, vulnérable. Mais avant tout Monique Frydman est l'artiste de la couleur, de sa visibilité, de son poudroiement. Ainsi de ces jaunes d'or s'opposant à l'acidité du vert, de la délicatesse des roses et la flamboyance des carmins, des nuances nacrées, des bleus, des mauves ou des noirs profonds aux nuances irisées, iridescentes, veloutées. lumières sombres, chargées d'une incandescence nocturne. En octobre 2013 Monique Frydman présente au Louvre dans le Salon Carré une ouvre monumentale, " Polyptyque Sassetta " en écho au polyptyque du peintre primitif siennois du XVème siècle, Sassetta. Cet événement donne lieu à un entretien de Dominique Thiébaut avec Monique Frydman.
Résumé : Le "female gaze" en histoire de fart existe-t-il et en particulier sur le nu ? Il semble établi qu'il n'ait pas existé : les femmes n'ont pas eu accès aux cours de nu... n'ont pas osé... n'ont rien à dire... Ou n'est-ce pas le contraire ? N'est-ce pas nous, collectivement, qui n'avons pas su et ne savons toujours pas regarder le nu vu par les femmes ? Du XVIe au XXe siècle, l'ouvrage retrace l'histoire de l'art et replace les nus de ces artistes femmes dans leur temps. Hildegarde von Bingen, Artemisia Gentileschi, Imogen Cunningham, Paula Modersohn-Becker, Suzanne Valadon, Amrita Sher-Gil, Tarsila do Amaral, Faith Ringgold, Martha Rosier, Cindy Sherman, Louise Bougeois, Alice Neel sont quelques-unes des nombreuses artistes a avoir représenté le corps nu, chacune à leur époque, grâce à leur talent mais aussi leurs connaissances anatomiques bien réelles. Le nu vu par les artistes femmes pose également la question de l'appropriation d'un corps si souvent pensé uniquement comme étant représenté par les hommes, selon des traditions européennes et hétéronormées. Et si les femmes portaient tout simplement un autre regard sur la nudité ?
Gauthier Michel ; Pierre Arnauld ; Lasvignes Serge
Le nom de Vasarely évoque instantanément les vibrantes images colorées massivement diffusées dans les années 1960 et 1970. Peu de gens savent que ces images font partie d'un projet esthétique né à la fin des années 1920 dans le sillage des avant-gardes historiques et du Bauhaus. Fort de cette expérience, Vasarely cherche à favoriser un authentique partage des formes en créant un alphabet plastique applicable aux objets et aux matériaux les plus divers. Renouant le dialogue entre l'art et la science, il ambitionne également de mettre en mouvement les formes abstraites en explorant les mécanismes de la perception visuelle, recherche qui fera de lui l'inventeur de l'art optico-cinétique. Cette exposition et le catalogue qui l'accompagne proposent la traversée d'une oeuvre conçue avec la conviction que l'art, si l'on parvient à changer ses modes de conception, de production et de diffusion, peut changer la vie.
Présentation des dessins de Jean Cocteau (1889-1963) provenant de la succession d'Edouard Dermit, dernier compagnon et héritier de l'artiste et poète, oeuvres entrées dans les collections du Centre Pompidou. Deux essais accompagnent les 150 reproductions et retracent l'histoire de ce fonds d'atelier ainsi que la genèse du style Cocteau.4e de couverture : Dans sa maison de Milly-la-Forêt, qu'il habita de 1947 jusqu'à sa mort en 1963, Jean Cocteau conçut quelques-unes de ses plus grandes créations. Au soir de sa vie, il y rassembla de nombreuses oeuvres sur papier, de sa main ou de celle d'artistes proches aussi prestigieux que Pablo Picasso, Amedeo Modigliani ou Marie Laurencin. La majeure partie de cet exceptionnel fonds d'atelier riche de plusieurs centaines de dessins, qui pour beaucoup remontent à ses débuts, rejoint aujourd'hui les collections du Centre Pompidou. Le catalogue édité à cette occasion et qui accompagne la présentation de ces dessins à la Maison Jean Cocteau de Milly-la-Forêt propose une plongée dans l'univers de ce grand poète qui fut aussi un étonnant créateur de formes. Rassemblant esquisses de jeunesse, caricatures de presse, illustrations destinées à des revues ou à ses propres écrits, ou encore autoportraits et portraits de ses proches, c'est un corpus largement inédit évoquant vie intime et monde du spectacle que ces pages nous invitent à découvrir.
Quentin Bajac a dirigé le cabinet de la photographie du Musée national d'art moderne, au centre Pompidou de 2007 à 2012. Il dirige actuellement le département de la photographie au Museum of modern Art de New York.
Le jour va naître. C'est l'heure de l'énigme. C'est l'heure aussi de la préhistoire." Ces quelques mots de Giorgio De Chirico résument la relation insolite et féconde qui unit la préhistoire à l'art moderne et contemporain. De fait, la préhistoire est une idée moderne : le mot lui-même ne se fixe qu'à partir des années 1860. Les découvertes archéologiques, et notamment celle des peintures pariétales, nourrissent réflexions et fantasmes. L'impact de ce vaste corpus d'images, d'hypothèses et de spéculations est immense sur les artistes. Paul Cézanne, Pablo Picasso, Joan Miró, Alberto Giacometti, Joseph Beuys, Yves Klein, Louise Bourgeois, jusqu'aux plus contemporains, comme Giuseppe Penone ou Pierre Huyghe, nombreux sont ceux qui ont été hantés par la question de la préhistoire. L'exposition présentée au Centre Pompidou explore les multiples échanges entre la communauté scientifique et les artistes en associant des oeuvres phares de la création moderne et contemporaine à des fossiles, outils, sculptures et gravures préhistoriques emblématiques. Le catalogue qui l'accompagne reprend ce parcours original en y apportant les regards de spécialistes ainsi que des repères bibliographiques et chronologiques.