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Le livre des vanités
Quin Elisabeth ; Hauteville Isabelle d' ; Canaveso
REGARD
49,00 €
Épuisé
EAN :9782841051632
La figure du crâne, cette absence-présence, obsède l'histoire de l'art, toutes civilisations et cultures confondues. Objet de fascination, de répulsion ou de méditation, catégorisé comme Vanitas ou Memento mori, il a été représenté par tous les artistes, des anonymes mosaïstes de Pompéi aux graveurs des danses macabres médiévales en passant par les peintres hollandais de la Contre-Réforme, par Picasso, Van Gogh, Cézanne, jusqu'aux agents provocateurs de l'art contemporain, dont Damien Hirst et son crâne ultime, serti de diamants. Le crâne nous regarde de ses yeux béants, nous fait buter sur la question de la transcendance ou du néant. Il est un miroir ô combien plus fatal que celui de la marâtre dans Blanche-Neige: "Miroir, ô miroir de ma finitude, serai-je donc ceci?" Oui, le crâne nous force à engager un dialogue avec nous-même; lequel peut être teinté d'effroi ou d'humour noir, de religiosité ou d'ironie subversive. Plus que jamais, en ce XXIe siècle qui voit sa course s'accélérer vers l'abîme, le crâne crâne. Pourquoi les représentations du crâne se sont-elles métastasiées dans l'art, comme dans le monde marchand? Parce que la mort est vidée de son sens ou parce que la vie nous presse? Ce livre consacré aux vanités ouvre des pistes ludiques, eschatologiques, poétiques, artistiques, scientifiques et littéraires. Il établit des correspondances visuelles inédites et stimulantes, bref, il moque et dénonce tous les clichés morbides attachés au crâne, au profit d'un hymne à la vie, à l'épicurisme, au carpe diem car, comme le dit Pascal dans ses Pensées, "il faut être toujours botté et prêt à partir".
Résumé : " A la fin du siècle dernier, je demandais en mariage l'homme que j'étais en train de chevaucher. Je connaissais Gustave depuis peu, j'avais besoin de lui comme de mon propre sang, et je ne savais pas encore que je lui voulais du mal... " Ainsi commence l'histoire de Kéké Wu, 35 ans, qui est : un tiers française, un tiers chinoise, un tiers parisienne, incohérente, adorable, douce comme un sécateur. Qui n'est pas : une fille facile, une femme fidèle, insensible, au bout de ses peines. A se demander ce qu'on lui trouve. Et pourtant...
Depuis quarante ans, Gerald Nanty ne dort pas. Depuis 1965, cet animateur féroce et spirituel a régné sur des night-clubs aussi légendaires que le Nuage, le Prélude, le Colony, l'Echelle de Jacob, ou le Trap. Aujourd'hui, son bar-restaurant le Mathi's est une institution parisienne, un salon nocturne, un cabaret mondain et le dernier sanctuaire d'une nuit civilisée. A travers le parcours d'un snobnambule hors du commun, Elisabeth Quin ressuscite une Atlantide avec son peuple de la nuit et ses figures littéraires, interlopes, picaresques ou tragiques.
La figure du crâne, cette absence-présence, obsède l'histoire de l'art, toutes civilisations et cultures confondues. Objet de fascination, de répulsion ou de méditation, catégorisé comme Vantas ou Memento mûri, il a été représenté par tous les artistes, des anonymes mosaïstes de Pompéi aux graveurs des danses macabres médiévales en passant par les peintres hollandais de la Contre-Réforme, par Picasso, Van Gogh, Cézanne, jusqu'aux agents provocateurs de l'art contemporain, dont Damien Hirst et son crâne ultime, serti de diamants. Le crâne nous regarde de ses yeux béants, nous fait buter sur la question de la transcendance ou du néant. Il est un miroir ô combien plus fatal que celui de la marâtre dans Blanche-Neige: "Miroir, ô miroir de ma finitude, serai-je donc ceci?" Oui, le crâne nous force à engager un dialogue avec nous-même; lequel peut être teinté d'effroi ou d'humour noir, de religiosité ou d'ironie subversive. Plus que jamais, en ce XXIe siècle qui voit sa course s'accélérer vers l'abîme, le crâne crâne. Pourquoi les représentations du crâne se sont-elles métastasiées dans l'art, comme dans le monde marchand? Parce que la mort est vidée de son sens ou parce que la vie nous presse? Ce livre consacré aux vanités ouvre des pistes ludiques, eschatologiques, poétiques, artistiques, scientifiques et littéraires. Il établit des correspondances visuelles inédites et stimulantes, bref, il moque et dénonce tous les clichés morbides attachés au crâne, au profit d'un hymne à la vie, à l'épicurisme, au carpe diem car, comme le dit Pascal dans ses Pensées, "il faut être toujours botté et prêt à partir".
Depuis une quinzaine d'années, en Europe comme dans d'autres régions de monde, on constate que de nouveaux processus de commande ont encouragé les artistes à réaliser nombre d'oeuvres d'art public importantes. Les Carnets de la commande publique entendent évaluer par l'analyse de certaines de ces oeuvres comment la prise en charge de l'espace public peut engendrer de nouvelles attitudes. A l'occasion de réalisations ou d'expositions soutenues par la Délégations aux arts plastiques du ministère de la Culture, ces publications cherchent à déterminer les caractères spécifiques et les éventuelles conséquences esthétiques qu'entraînent les confrontation avec l'espace politique, socail de la ville, et une relation directe avec le public. Les Carnets de la commande publique, dans une double approche à la fois théorique et documentaire, proposent une analyse de ce corpus particulier, confiée à un historien ou à un critique d'art.
Dans cet ouvrage, l'éditeur Peter Kühnst passe en revue l'histoire du nu athlétique dans la photographie, qu'il articule en les unifiantautour de trois aspects principaux: l'histoire de la photographie, celle de la culture physique et des sports ainsi que celle de la morale et de l'éthique. Les sports et les jeux, toutes les formes de culturephysique en fait, ont toujours été pratiqués dans un état de semi-nudité. Pourtant, jamais les aspects sensuels et érotiques du sport n'avaient été célébrés avec autant d'enthousiasme qu'aujourd'hui. Peter Kühnst retrace l'histoire du nu athlétique dans laphotographie selon une périodisation en trois étapes: le milieu du XIXe siècle, avec les débuts de la photographie, la chronophotographie d'Eadweard Muybridge, le naturalisme européen et laphotographie picturale du pictoralisme; dans la deuxième partie, qui couvre la première moitié du XXe siècle, Kühnst s'attache au naturisme en Europe et aux images du nu dans les sports réalisées par des photographes représentatifs de la Nouvelle Objectivité. L'arrivée du national-socialisme s'accompagna dans la photographie d'une héroïsation du nu, influencée par le futurisme italien. L'oeuvre de Leni Riefenstahl offre un bel exemple des contradictions artistiques, historiques et idéologiques de ce courant; dans la troisième partie, Kühnst nous présente le post-modernisme et le maniérisme contemporain. Il examine un certain nombre de styles photographiques de notre époque caractérisés par la nostalgie de la tradition, la rébellion protestataire ou le coup d'oeil complice, et procède à une analyse esthétique de l'oeuvre de photographes américains tels Robert Mapplethorpe, Herb Ritts, Brute Weber et Annie Leibovitz. Biographie de l'auteur Peter Kühnst est né en 1946 à Heiligenstadt (Allemagne de l'Est). Gymnaste de stature internationale, il s'est installé à Cologne en 1974 après sa détention comme prisonnier politique en RDA. Il a étudié l'histoire et la philosophie à l'Université et au Sporthochshule de Cologne. Il a terminé en 1995 ses études post-doctorales à l'université de Bochum, où il enseigne maintenant la science des sports. Sa thèse de post-doctorat, intitulée Sports. Histoire culturelle dans le miroir de l'art, a reçu un accueil élogieux de la part de la critique.
Résumé : Madeleine Castaing, antiquaire et décoratrice de renommée internationale, fut le mécène de nombreux peintres de l'Ecole de Paris et d'artistes de l'académie de la Grande Chaumière, ainsi que l'amie de nombreuses personnalités, elle a révolutionné le monde de la décoration. Madeleine Castaing (1894-1992), antiquaire et décoratrice de renommée internationale, fut le mécène de nombreux peintres de l'Ecole de Paris et d'artistes de l'académie de la Grande Chaumière, ainsi que l'amie de nombreuses personnalités, parmi lesquels Modigliani, Soutine ? qui réalisa son portrait en 1928, Erik Satie, Maurice Sachs, Blaise Cendrars, André Derain, Cocteau (dont elle aménagea la maison à Milly-la-Forêt), Chagall, Iché, Picasso, Henry Miller, Louise de Vilmorin et Francine Weisweiller (dont elle décora la villa Santo-Sospir à Saint-Jean-Cap-Ferrat). Personnalité originale, voire fantasque, elle a révolutionné le monde de la décoration. Le "style Castaing" fait aujourd'hui figure de référence. Madeleine Castaing s'inspire de l'esthétique néoclassique non sans l'interpréter à sa manière. Contemporaine de l'Italien Mario Praz qui s'éloigne des canons habituels de la décoration intérieure et se tourne vers le début du XIXe siècle, rivale d'Emilio Terry qui invente le "style Louis XVII", elle s'inscrit dans un même mouvement de renouveau par rapport à l'omniprésence de Louis XV ou de Louis XVI, tout en se distinguant par son mélange des genres. Il s'agissait, en premier lieu, de s'écarter des conventions pour "faire de la poésie avec du mobilier", selon sa devise. "Je fais des maisons comme d'autres des poèmes", disait-elle, et son disciple Jacques Grange évoque à son propos "des émotions que l'on ne connaissait pas jusqu'alors dans le monde de la décoration", émotions qui influencent les architectes d'intérieur encore aujourd'hui.