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Tout sur Mein Kampf
Quétel Claude
TEMPUS PERRIN
8,50 €
En stock
EAN :9782262111342
Le livre référence sur la Bible noire du nazisme. Si beaucoup de choses ont été écrites à propos de Mein Kampf , son contenu tout comme le contexte dans lequel l'ouvrage a été publié restent encore largement inexplorés. Epais manifeste à la fois politique et autobiographique, le livre écrit par Adolf Hitler entre 1924 et 1925 jette les bases de l'idéologie nazie dans un mélange confus d'esprit de revanche contre le diktat de Versailles, d'anticommunisme virulent et d'antisémitisme rampant. Alors que Mein Kampf était honni des librairies du monde entier après 1945, son entrée dans le domaine public en 2016 a réveillé un intérêt certain pour un ouvrage mal connu et surtout ravivé le débat quant à sa place dans l'espace public. Ce grand débat méritait une enquête d'historien tant sur la genèse et le contenu du livre que sur son impact historique réel, sur son histoire éditoriale, pleine de rebondissements, et ce jusqu'à aujourd'hui, puisque Mein Kampf continue à se vendre (et fort bien) dans le monde entier, y compris en France. Claude Quétel mène l'enquête en répondant à dix questions cruciales aboutissant à dire tout sur Mein Kampf : 1) Qui était Hitler avant Mein Kampf ? 2) Dans quelles circonstances Mein Kampf est-il paru ? 3) Que dit Mein Kampf ? 4) Mein Kampf annonce-t-il les crimes à venir du nazisme ? 5) Mein Kampf est-il le seul livre de Hitler ? 6) Quelle fut la diffusion de Mein Kampf en Allemagne ? 7) La France a-t-elle ignoré Mein Kampf ? 8) Quels autres pays ont publié Mein Kampf ? 9) Mein Kampf a-t-il été mis en cause à l'issue de la guerre ? 10) Qu'est devenu Mein Kampf jusqu'à nos jours ?
Pourquoi entrait-on à la Bastille ? Comment fonctionnait la lettre de cachet qui y conduisait ? Comment y vécurent les 6 000 embastillés qui s'y succédèrent ? Autant de questions aux-quelles répond cette vaste histoire de la Bastille, de la forteresse inutile à la geôle à la fois privilégiée du pouvoir et honnie de tout un peuple à la veille de la Révolution française. Car la Bastille ne se réduit pas au 14 juillet 1789 et à sa légende noire. Ce sont quatre siècles d'histoire qui sont contés ici. A l'appui des archives, l'auteur mène l'enquête et retrace la vie quotidienne à la Bastille, celle des prisonniers célèbres (le Masque de fer, Voltaire, Cagliostro, Sade) mais aussi celle des anonymes. On voit aussi surgir les grandes affaires de l'Ancien Régime (les Poisons, le Collier de la Reine). Claude Quétel ouvre les portes de la fameuse prison et bouscule le mythe.
Résumé : Le 22 juin 1940, la France signe une reddition déshonorante après avoir connu la pire défaite de son histoire. Comment et surtout pourquoi un tel désastre a-t-il été possible ? Marc Bloch a parlé de " l'étrange défaite " et toute une historiographie, même récente, présente la débâcle de 1940 comme le résultat d'une sorte de fatalité due à la démographie, aux circonstances, au destin. Dans un récit vivant, argumenté et documenté, ce livre, qui reprend l'enquête au début, c'est-à-dire à l'armistice de 1918, fait impitoyablement la démonstration du contraire. Il brosse le tableau sans concession des responsables, voire des traîtres à leur pays : pacifistes et défaitistes, classe politique, armée... Les erreurs accumulées ont été si nombreuses que c'est la victoire qui aurait été étrange ! Pourtant, contrairement à une autre légende, les soldats français se sont battus en dépit des errements de leurs chefs. Près de 100 000 d'entre eux sont morts au combat, sans parler des millions de prisonniers. Cette défaite inévitable, imparable, n'en est que plus impardonnable.
Quand ils ne sont ni de maison, ni de prison, les murs sont des instruments de contrôle, d?exclusion, d?interdiction? Avant le mur de Berlin, il y eut de nombreux murs politiques, à commencer par la Grande Muraille de Chine ou les limes des Romains. Ils ont été d?ostracisme comme les murs des ghettos, religieux comme le mur des Lamentations, médicaux comme le mur de la peste en 1720, fiscaux comme le mur des fermiers généraux à Paris au XVIIIe siècle, murs de supplices comme le mur des Fédérés au Père Lachaise. On en compte aujourd?hui une trentaine dans le monde ? et plusieurs autres en projet. Murs des frontières conflictuelles comme la « ligne verte » de Chypre ou celui entre les deux Corée; contre l?immigration clandestine, dont le plus célèbre est « le mur de Bush » à la frontière des États-Unis et du Mexique; contre le terrorisme; contre le trafic de la drogue et la délinquance, dont celui de Padoue en Vénétie. Mais aussi des murs-manifestes et murs de mémoire qui tous nous racontent une autre histoire de l?humanité. « Cette promenade pleine d?érudition à travers les siècles ne manque pas d?intérêt, surtout que l?auteur, toujours nuancé, ne nous assène pas des jugements bien-pensants sur l?obsession sécuritaire. Une distance précieuse » (Le Figaro Magazine); « Cet historien créatif se penche sur une histoire jamais entreprise, originale et révélatrice » (Valeurs Actuelles).
Paris, 1678. La Cour est sous le choc : messes noires, expériences alchimiques, fausse monnaie, morts mystérieuses... Au premier rang des suspects : Mme de Montespan, la favorite de Louis XIV ! Eclate alors le plus grand scandale du règne du Roi-Soleil. Le 17 juillet 1676, la marquise de Brinvilliers a la tête tranchée en place de grève. Son crime : avoir empoisonné son père, sa soeur et ses deux frères ! Quand le lieutenant-général de police La Reynie se plonge dans le dossier, il est stupéfait. Des sorcières aux empoisonneuses, des alchimistes aux grands seigneurs, les ramifications de l'affaire sont immenses ! La machine judiciaire se met en marche : torture, aveux, dénonciations, exécutions... Et bientôt, c'est l'entourage de Louis XIV lui-même qui est compromis ! A travers les archives de la police, les récits des contemporains et les procès-verbaux des interrogatoires, Claude Quétel nous entraîne au coeur de l'une des énigmes criminelles les plus troubles de l'Histoire.
Résumé : Sans Joséphine, Napoléon ne serait pas tout à fait Napoléon. Initiatrice qui lui révèle l'amour, restauratrice du goût au sortir de la Révolution, elle fut une souveraine accomplie, la plus aimée des Français, la plus marquante des trois impératrices. Née en 1763 à la Martinique au sein de la vieille société créole, devenue vicomtesse de Beauharnais, Joséphine subit de plein fouet la terreur révolutionnaire. En épousant le général Bonaparte, elle connaît une fabuleuse élévation. Couronnée et sacrée à Notre-Dame en 1804, elle rayonne au-delà du divorce pour nécessité dynastique. Quant elle meurt à la Malmaison, en 1815, l'Europe entière est à ses pieds. Figure emblématique, Joséphine, par son élégance, sa finesse politique, sa bienveillance et son urbanité, a non seulement humanisé le règne, mais l'a rehaussé. Ce portrait soigné et inédit la révèle dans sa véritable dimension.
Résumé : Le mariage d'Henri II d'Angleterre avec Aliénor d'Aquitaine en 1152 marque la naissance de l'empire Plantagenêt qui s'étend de l'Ecosse aux Pyrénées, de l'Irlande au Limousin. Mais cet assemblage de comtés, marches et autres duchés sera sans cesse en rébellion, d'autant que, par serment, le Plantagenêt est à jamais le vassal du roi de France. La famille elle-même offre le spectacle d'une tragédie de la haine : les fils - Richard C?ur de Lion ou Jean sans Terre - sont prêts à tuer le père pour sauver leur mère Aliénor répudiée. Ce combat des Atrides inspirera à Shakespeare ses plus belles pages. L'impopularité du meurtre de l'archevêque Thomas Becket, assassiné à Canterbury, jette définitivement l'opprobre sur la famille. En 1224, la veuve de Jean sans Terre livre à Philippe Auguste le Poitou, sonnant le retrait de l'Anglais sur le sol continental : le dernier Plantagenêt, Henri III, y conserve la Gascogne, autant dire une peau de chagrin. Ainsi disparaît un royaume.
Elle croyait à la destinée et elle avait raison ". Mme de Pompadour, cette bourgeoise, promue au rang de maîtresse royale par Louis XV, tient une place très particulière dans l'histoire des grandes favorites : c'est tout à la fois une amoureuse et une femme de pouvoir, dont "le règne" a duré vingt ans. Belle, intelligente, cultivée, douée d'une rare énergie, en dépit d'une santé chancelante, imprégnée de philosophie, amie des encyclopédistes, elle séduit un monarque profondément dépressif. Elle l'entoure d'une chaude tendresse, prévient le moindre de ses désirs et parvient toujours à l'arracher à sa mélancolie. Mais elle comprend très vite que, pour durer, son ascendant doit s'exercer sur l'esprit du monarque plutôt que sur ses sens. A mesure que s'éteint le désir, son influence politique ne cesse de grandir. Moins elle est traitée en amante, plus elle agit en souveraine : elle fait et défait les ministres, conseille les ambassadeurs, s'engage dans les tractations diplomatiques, correspond avec les généraux, exerce son discernement comme protectrice des arts, où elle tient, avant la lettre, le rôle de ministre de la Culture. En ce milieu de siècle où la prééminence mondiale de la France est en jeu, Mme de Pompadour, " l'amie nécessaire " de Louis XV, connaît le destin extraordinaire d'une maîtresse qui ferait office d'épouse, de ministre et de thérapeute.
Le 16 mai 2002, trente ans après sa mort, Jean-Paul II béatifie Padre Pio. C'est la reconnaissance officielle, par l'Eglise, de ses immenses vertuspersonnelles, de ses dons charismatiques et de lamission, exceptionnelle, qu'il a eue dans l'Eglise duXXe siècle. De 1887 à 1968, son aventure spirituelle aura été celle d'un homme tout entier donné à Dieu. Ce don total explique les multiples phénomènes surnaturels qui ont marqué sa vie entière et, par-dessus tout, une stigmatisation "permanente" pendant cinquante années. C'est ce personnage d'exception, qui a bouleversé et fasciné des centaines de milliers de fidèles, qu'Yves Chiron raconte en se fondant sur de nombreux documents inédits et inconnus, et après une enquête menée à San Giovanni Rotondo, dans le village et le couvent où Padre Pio a passé la plus grande partie de sa vie. Biographie: Yves Chiron est membre de la Société d'histoirereligieuse de la France. Il a notamment publié chezPerrin Paul Vl, le pape écartelé (1986), Enquête sur les apparitions (1995), Enquête sur les canonisations (1998), La Véritable Histoire de sainte Rita (2001).