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Charless Camoin (1879-1965). Un fauve en liberté, Edition bilingue français-anglais
Quesnel Assia ; Ooms Saskia ; Grammont Claudine
IN FINE
25,10 €
Épuisé
EAN :9782382030615
Charles Camoin arrive à Paris en janvier 1898, où il s'inscrit à l'Ecole des Beaux-Arts, avant d'être admis dans l'atelier de Gustave Moreau. C'est là qu'il rencontre Matisse, Marquet et Manguin et participe avec eux à la "Cage aux fauves" du Salon d'automne 1905. Membre du fauvisme, ses oeuvres - considérées d'un fauvisme modéré - sont appréciées de la critique pour leur franchise et leur rigueur constructrice. Il s'installera définitivement dans la capitale en 1904. L'artiste occupe à Montmartre l'atelier du 12 rue Cortot de l'hiver 1908 à 1909, dans l'aile gauche du bâtiment sur rue. Véritable montmartrois d'adoption, il ne quittera plus la Butte, sauf pour quelques séjours dans le Sud de la France ou à l'étranger. Sa rencontre avec Cézanne représente pour lui un tournant : son influence est apparente dans la construction de l'espace pictural par la couleur. A partir de 1908, Camoin réintègre le noir dans sa palette, et accorde une importance croissante à la gestualité de la touche. Certaines vues de Paris et de Montmartre ainsi diffusent une impression mélancolique. A cette époque, l'artiste traverse une période difficile, brûlant même les toiles qui ne lui convenaient pas. Les paysages du Midi, les portraits de femmes, les natures mortes et les nus sont les sujets qui parcourent essentiellement son oeuvre. L'exposition souhaite retracer les liens qu'a entretenus Charles Camoin avec le quartier de Montmartre, à partir de ses toiles et dessins, mises en perspective avec les oeuvres de ses maîtres, Renoir, Cézanne et de ses camarades, Matisse, Derain, Marquet, Manguin ou encore Van Dongen.
La science historique et la théologie font rarement bon ménage. Pourtant, il est essentiel de savoir les concilier pour évoquer la figure extraordinaire de Jésus. Cet ouvrage dresse l'inventaire des sources disponibles, tant littéraires qu'archéologiques, et les passe au crible de la critique historique. Que sait-on de l'enfance et de la formation de Jésus? Etait-il un prophète ou un sage? Qui porte la responsabilité de sa mort? Replacé dans le milieu juif du Ier siècle, l'homme de Nazareth y acquiert une vraisemblance et même une vérité qui satisferont les historiens les plus exigeants. Cette réflexion conduit l'auteur à revenir sur les questions théologiques et spirituelles, sur la place que tient Jésus depuis deux millénaires dans la pensée de l'Eglise, dans la tradition liturgique et spirituelle, mais aussi dans le concert des religions. Une analyse qui constitue aussi un témoignage de ce que la foi chrétienne peut apporter au croyant d'aujourd'hui. Ce livre, écrit pour le grand public, est l'un des plus documentés et des plus ouverts qu'on puisse lire sur Jésus, à la fois homme et Fils de Dieu. Biographie de l'auteur Universitaire, prêtre de la congrégation de l'Oratoire, Michel Quesnel a publié une quinzaine d'ouvrages, notamment: Saint Paul et les Commencements du christianisme (Desclée de Brouwer, 2008) et La Sagesse chrétienne. Un art de vivre (Desclée de Brouwer, 2005; Prix de littérature religieuse 2006). Après avoir enseigné l'exégèse biblique pendant vingt-cinq ans à l'Institut catholique de Paris, il est depuis 2003 recteur de l'université catholique de Lyon.
Résumé : En quoi consiste le phénomène de la création poétique ? Grâce à une étude comparée des thèmes récurrents du XVIe au XXe siècle, l'auteur apporte des réponses qui sont la somme de trente ans de recherche et d'enseignement.
Résumé : La confrontation de la vie et de l'?uvre retrouve une jeunesse lorsqu'on s'avise qu'il n'est pas là de face-à-face mais que l'?uvre intervient, partenaire turbulent, dans le quotidien, que le vécu surgit dans l'écrit, non pour se dire, mais pour infléchir une parole qui ne soupçonne guère sa présence. Moins déroutants que déroutés, les textes des Fleurs du Mal révèlent, à travers les dérobades de l'attendu, les gauchissements de l'évidence, ces quelques faits dont le retentissement dans la sensibilité et l'imaginaire de l'auteur fut décisif. Ils sont peu nombreux, clandestins, liés - qui s'en étonnerait, - à l'enfance et au travail qu'opèrent sur elle la mémoire, la nostalgie, le rêve. Les deux premières parties de ce livre en établissent, de poème en poème, l'autorité. Mais ces énergies se concrétisent en ?uvres que gouverne une poétique elle-même conduite selon les hauts et les bas de l'espérance et nourrie de choix clairement conçus. Si la bouche cruelle du poète " éparpille en l'air " cervelle, sang et chair, c'est pour qu'un " globe lumineux et frêle " prenne son essor. En un troisième temps, cet ouvrage vise à déceler par quelles voies le " plus curieux martyr de tout Paris " a pu, de ses tourments, faire si souvent un " songe d'or ".
Sarmant Thierry ; Barbier Muriel ; Caude Elisabeth
Résumé : Premier consul de la République puis empereur des Français, Napoléon Bonaparte a fait siennes les "maisons royales" de l'Ancien Régime. Entre 1800 et 1815, architecture, beaux-arts et arts décoratifs ont été convoqués pour offrir à un nouveau maître résolu à "finir la Révolution" un cadre tout à la fois luxueux et porteur d'un message d'ordre et de grandeur. Au désir de créer un écrin prestigieux pour Napoléon et son entourage s'est ajouté un dessein politique et économique : occuper artistes, artisans et ouvriers des manufactures, c'était pacifier une société à peine sortie de la tourmente révolutionnaire tout en promouvant l'industrie française face à ses concurrentes européennes. Trois des principaux palais ainsi réinventés - les Tuileries, Saint-Cloud et Meudon - ont brûlé en 1870 et 1871, durant la guerre franco-allemande et la Commune. De nombreux meubles et éléments de leurs décors mis à l'abri avant le conflit sont parvenus jusqu'à nous. Leur réunion, dans la galerie des Gobelins, ressuscite pour la première fois ces palais disparus et révèle l'inventivité des créateurs du premier XIXe siècle : de nouveaux types de meubles apparaissent, les arts du métal atteignent une sorte d'apogée, les murs des salons et les garnitures des sièges se parent de coloris acidulés d'une fantaisie absolue ; reconstitutions in situ et restitutions virtuelles évoquent les ensembles décoratifs surprenants conçus sous l'égide des architectes et des administrateurs du Garde-meuble. Palais disparus de Napoléon nous ramène ainsi deux siècles en arrière, dans le grand théâtre d'un Empire entre deux mondes, étonnante synthèse de l'ancienne monarchie et de la France nouvelle.
Cet ouvrage clôt l'ensemble des événements ayant eu lieu à l'occasion de "Picasso-Méditerranée" . Son contenu retranscrit les sujets de réflexion exhumés et développés au cours des expositions et des quatre séminaires de la manifestation, et propose des ouvertures plus larges sur le rapport conceptuel qu'entretenait Picasso avec la Méditerranée. Les textes, essais transversaux, notices biographiques de lieux et de personnages, focus d'expositions et de sujets thématiques, sont accompagnés d'une illustration généreuse et de cartes blanches commandées à des créateurs contemporains. Ces grands ensembles permettent de reconsidérer l'oeuvre de Picasso sous le prisme de la Méditerranée et des lieux emblématiques qui associent cet espace vécu et rêvé à l'artiste. "Picasso-Méditerranée" est une manifestation culturelle internationale qui s'est tenue du printemps 2017 à l'automne 2019. Plus de soixante-dix institutions ont imaginé ensemble une programmation autour de l'oeuvre "obstinément méditerranéenne" de Pablo Picasso. A l'initiative du Musée national Picasso-Paris, ce parcours dans l'oeuvre de l'artiste et dans les lieux qui l'ont inspiré a offert une expérience culturelle inédite, souhaitant resserrer les liens entre toutes les rives.
Résumé : Photographe plasticien français, Antoine Schneck adopte très tôt les outils de prises de vues numériques dont il apprécie l'extrême qualité et le potentiel créatif. Son oeuvre se développe dès lors par séries, au fil des voyages, des envies, des projets, toujours sous le signe de la rencontre. Pour ses portraits sur fond noir, il adopte à chaque fois la même démarche. Loin de tout exotisme, son but est d'approcher un visage de la manière la plus directe. Ses modèles sont invités à prendre place dans une tente translucide. Assis dans ce décor totalement neutre, protégé des sollicitations extérieures le sujet se détache sur un fond noir tandis qu'Antoine Schneck, invisible, opère de l'extérieur. Outre ses portraits aux quatre coins du monde, ses photographies sur fond noir comptent aussi une série de chiens célèbres pour le Musée de la chasse et de la nature, d'oliviers millénaires, de soldats de la première guerre mondiale au sommet de l'Arc de triomphe à Paris et des gisants de la Basilique Saint-Denis pour le Centre des monuments nationaux. Ces dernières années il a exploré d'autres techniques, notamment le collodion humide avec lequel il a fait une série sur les fleurs et les carburateurs. Il travaille en ce moment sur une nouvelle série de photographies d'artistes français dans leur studio en recomposant l'image et en démultipliant le sujet à travers l'espace. Son travail d'artiste plasticien doit également beaucoup à des techniques glanées à travers l'histoire de la peinture classique, pour la lumière et les retouches à la palette graphique.
Moreau Gustave ; Forest Marie-Cécile ; Fauriac Lil
Résumé : L'histoire commence comme l'un de ces contes qui ont bercé notre enfance. Il était une fois un collectionneur, Antony Roux (1833-1913), natif de Marseille et grand amateur d'art, qui commanda à Gustave Moreau (1826-1898), peintre d'histoire fameux, des illustrations pour les Fables de La Fontaine (1621-1695). Réservés, à l'origine, à la seule jouissance du collectionneur et destinés à composer un unique livre, soixante-quatre chefs-d'oeuvre à l'aquarelle virent le jour à Paris, au 14, rue de La Rochefoucauld, entre 1879 et 1884. Exposées, pour vingt-cinq d'entre elles, en 1881 dans le salon particulier que la Société d'Aquarellistes français occupait chez Durand-Ruel, au 16, rue Laffitte, puis, dans leur ensemble, à la galerie Boussod et Valadon (ancienne maison Goupil), au 9, rue Chaptal, et à Londres dans la succursale londonienne de cette même galerie en 1886, ces aquarelles furent réunies dans leur quasi-totalité une ultime fois en 1906 sous l'égide de Robert de Montesquiou et de la comtesse Greffulhe. Trente-cinq d'entre elles - les vingt-neuf autres ayant disparu - reviennent aujourd'hui, à l'occasion de l'exposition qui leur est dédiée au musée national Gustave Moreau, autrefois atelier qui les vit naître. Notre souhait, en publiant, à l'orée du XXIe siècle, ces trente-cinq fables et les illustrations qu'en fit Gustave Moreau, est de les rendre aussi populaires que celles de Gustave Doré en leur temps et de retrouver ce bonheur d'enfance de la seule illustration en regard du texte de La Fontaine.