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Jésus, l'homme et le fils de Dieu
Quesnel Michel
FLAMMARION
19,30 €
Épuisé
EAN :9782082103367
La science historique et la théologie font rarement bon ménage. Pourtant, il est essentiel de savoir les concilier pour évoquer la figure extraordinaire de Jésus. Cet ouvrage dresse l'inventaire des sources disponibles, tant littéraires qu'archéologiques, et les passe au crible de la critique historique. Que sait-on de l'enfance et de ka formation de Jésus? Etait-il un prophète ou un sage? Qui porte la responsabilité de sa mort? Replacé dans le milieu juif du Ier siècle, l'homme de Nazareth y acquiert une vraisemblance et même une vérité qui satisferont les historiens les plus exigeants. Cette réflexion conduit l'auteur à revenir sur les questions théologiques et spirituelles, sur la place que tient Jésus depuis deux millénaires dans la pensée de l'Eglise, dans la tradition liturgique et spirituelle, mais aussi dans le concert des religions. Une analyse qui constitue aussi un témoignage de ce que la foi chrétienne peut apporter au croyant d'aujourd'hui. Ce livre, écrit pour le grand public, est l'un des plus documentés et des plus ouverts qu'on puissent lire sur Jésus, à la fois homme et Fils de Dieu. Biographie de l'auteur Universitaire, prêtre de la congrégation de l'Oratoire, Michel Quesnel a publié une dizaine d'ouvrages, notamment Paul et les commencements du christianisme (Desclée de Brouwer, 2001), La Bible et sa culture (avec Philippe Gruson, Desclée de Brouwer, 2000), L'éternité qui m'est offerte (Desclée de Brouwer, 1998), Jésus Christ selon saint Mathieu (Desclée, 1991), L'Histoire des Evangiles (Cerf, 1987), Comment lire un Evangile. Saint Marcs (Seuil, 1984). Après avoir enseigné l'exégèse biblique pendant vingt-cinq ans à l'Institut catholique de Paris, il est actuellement recteur de l'université catholique de Lyon.
Résumé : Les formes de la souffrance sont multiples. La moins scandaleuse est celle qui résulte du péché des humains. Celle-là, si l'on peut dire, a une explication. Mais il y a les maladies, des accidents absurdes, des catastrophes naturelles, toutes celles à propos desquelles nous posons inévitablement la question du pourquoi. Nous sommes là dans le domaine du mystère, du scandale, et du problème posé à la raison théologique : comment un Dieu bon peut-il permettre de telles horreurs ? A ces listes, il faut encore rajouter la mort, le vieillissement et le deuil. Faut-il alors se résoudre à ce que l'existence soit absurde ? La Bible ne serait pas la Bible si elle était indifférente à ces questions.
Les épîtres de saint Paul sont les plus anciens écrits chrétiens existants. En dépit du goût actuel pour ce qui touche aux commencements. Paul reste un auteur maltraité, mal aimé et peu lu. Légaliste, misogyne, antisocial, conservateur... Sa mauvaise réputation est tenace. Mais si Paul peine à conquérir la faveur des chrétiens, il est de plus en plus apprécié comme l'un des penseurs remarquablement originaux des derniers millénaires. L'homme est un géant de la pensée. Encore faut-il le lire, ce à quoi cet ouvrage invite. Il expose les principaux points de la recherche sur Paul en termes simples la biographie de Paul revue par les historiens; ses relations complexes avec l'Eglise de Corinthe la construction littéraire des épîtres; ses relations à la loi juive et à Israël; l'évolution de ses idées les ?uvres d'imitation, y compris les apocryphes. Avec en filigrane un questionnement brûlant: Paul est-il ou non le fondateur du christianisme? Biographie: Prêtre de l'Oratoire, bibliste, Michel Quesnel est Recteur de l'Université catholique de Lyon. Il est l'auteur de La sagesse chrétienne, un art de vivre, de jésus, l'homme et le fils de Dieu, et a dirigé avec Philippe Gruson La Bible et sa culture.
Résumé : La confrontation de la vie et de l'?uvre retrouve une jeunesse lorsqu'on s'avise qu'il n'est pas là de face-à-face mais que l'?uvre intervient, partenaire turbulent, dans le quotidien, que le vécu surgit dans l'écrit, non pour se dire, mais pour infléchir une parole qui ne soupçonne guère sa présence. Moins déroutants que déroutés, les textes des Fleurs du Mal révèlent, à travers les dérobades de l'attendu, les gauchissements de l'évidence, ces quelques faits dont le retentissement dans la sensibilité et l'imaginaire de l'auteur fut décisif. Ils sont peu nombreux, clandestins, liés - qui s'en étonnerait, - à l'enfance et au travail qu'opèrent sur elle la mémoire, la nostalgie, le rêve. Les deux premières parties de ce livre en établissent, de poème en poème, l'autorité. Mais ces énergies se concrétisent en ?uvres que gouverne une poétique elle-même conduite selon les hauts et les bas de l'espérance et nourrie de choix clairement conçus. Si la bouche cruelle du poète " éparpille en l'air " cervelle, sang et chair, c'est pour qu'un " globe lumineux et frêle " prenne son essor. En un troisième temps, cet ouvrage vise à déceler par quelles voies le " plus curieux martyr de tout Paris " a pu, de ses tourments, faire si souvent un " songe d'or ".
Pourquoi ? Comment ? A quel âge ? Et s'il meurt ? Les parrain et marraine ? Pourquoi des baptêmes collectifs ? Pourquoi l'eau ? Et la confirmation ? Telles sont les questions auxquelles ce livre s'efforce de répondre. Prenant racine dans une bonne explication du baptême chrétien des origines, l'auteur montre le sens et la richesse du baptême et ouvre des perspectives heureuses sur l'initiation chrétienne aujourd'hui.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)
Kempis Thomas a ; Chenu Marie-Dominique ; Lamennai
Comment faire face au monde extérieur, empli de tentations et de vanité ? Durant la première moitié du XVe siècle, Thomas A. Kempis a répondu à cette question en invitant ses lecteurs à se conformer autant que possible à la vie du Christ. Intemporelle, sa réflexion a été saluée par Bossuet, Fontenelle, Corneille, Lamennais, Balzac, et même par sainte Thérèse de Lisieux : "J'en connaissais par coeur presque tous les chapitres."
En Jésus, Dieu lui aussi a été un enfant. Pourquoi ? Comment ? Virginité, maternité, incarnation, chair... ? Que dit l'Evangile à ce sujet ? Qu'en pense l'un des grands théologiens contemporains de la science ? Et qu'est-ce que ce grand récit raconte sur nous ? Gaspard, Melchior et Balthazar, entre le boeuf et l'âne gris... Loin des images infantiles répétées lors des fêtes de fin d'année et librement inspirées des évangiles apocryphes, les deux premiers chapitres des évangiles de Matthieu et de Luc révèlent, en plus de l'origine de Jésus, le projet de Dieu pour les hommes et le moyen d'y participer. Les récits de la Nativité et des premières années de la vie du Christ, décryptés ici par Jean-Michel Maldamé, parlent au coeur et à l'intelligence et éclairent le sens de notre propre présence sur terre. Avec Marie, Joseph, Elisabeth, Zacharie, Anne, Syméon, les bergers et les mages paraît ainsi le visage de l'humanité nouvelle rassemblée par le Messie. Un livre de théologie, sur fond de science, qui ouvre sur la contemplation.
Résumé : Pascal, en écrivant l'Abrégé de la vie de Jésus-Christ - daté de 1655, donc juste avant les Provinciales et avant les Pensées - oeuvre inachevée retrouvée par sa famille en 1662, s'interroge sur deux problématiques. Celle liée à une réécriture (réorganisation, réduction et traduction du texte évangélique), celle liée à la visée du texte évangélique, entre édification et contemplation. Il parvient à une " concorde " des Evangiles en composant son récit en une succession de " mystères ". La présentation de Frédéric Boyer permet d'aborder cette oeuvre de façon toute nouvelle.
Aucune apparition passagère n'épuise la Divinité; Dieu s'était révélé avant Jésus, Dieu se révélera après lui... Les manifestations du Dieu caché au fond de la conscience humaine sont toutes du même ordre. Jésus ne saurait donc appartenir uniquement à ceux qui se disent ses disciples... Sa gloire ne consiste pas à être relégué hors de l'histoire; on lui rend un culte plus vrai en montrant que l'histoire entière est incompréhensible sans lui.