
Des miroirs équivoques. Aux origines de la communication moderne
Quéré Louis
AUBIER
14,70 €
Épuisé
EAN :
9782700702705
| Nombre de pages | 218 |
|---|---|
| Date de parution | 08/01/1992 |
| Poids | 240g |
| Largeur | 133mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782700702705 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782700702705 |
|---|---|
| Titre | Des miroirs équivoques. Aux origines de la communication moderne |
| Auteur | Quéré Louis |
| Editeur | AUBIER |
| Largeur | 133 |
| Poids | 240 |
| Date de parution | 19920108 |
| Nombre de pages | 218,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Avoir confiance
Quéré LouisA l'époque moderne, la confiance a souvent été considérée comme une attitude infantile, liée à la crédulité, tandis que la méfiance bénéficiait d'un crédit de maturité d'esprit, car soi-disant plus rationnelle. Aujourd'hui, on s'inquiète beaucoup du déclin de la confiance, au point que certains s'alarment du développement d'une culture de la suspicion, dont le complotisme est l'une des manifestations, remettant en cause le discours médiatique et même scientifique. Pourtant, si "? crise de la confiance ? " il y a, il s'agit plutôt d'une crise de la "? déférence ? " , en partie liée à l'individualisme expressif contemporain. Quant à la "? culture du doute ? " , son développement est à rapporter aux transformations qu'ont subies la sphère de la communication sociale et la gestion de la res publica dans les formes récentes du libéralisme. ? En analysant rigoureusement le sens de la confiance et ses antonymes, cet ouvrage entend démontrer que la confiance n'est pas une faiblesse excusable, mais au contraire une forme d'intelligence dans la vie sociale.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -

L'ethnométhodologie. Une sociologie radicale, Colloque de Cerisy
Fornel Michel de ; Quéré Louis ; Ogien AlbertRésumé : L'ethnométhodologie est un programme de recherche qui se propose d'aborder les phénomènes sociaux différemment des approches dominantes en sciences sociales. Il s'agit pour l'essentiel de revenir au concret, d'arriver, comme le disait Marcel Mauss, " à voir les choses sociales elles-mêmes comme elles sont ", c'est-à-dire telles qu'elles émergent et s'organisent dans l'expérience des agents sociaux, sans préjuger de leur définition. Ce parti pris s'accompagne d'une réorientation de l'analyse : l'explication théorique cède la place à la simple description. Un tel programme, qui implique de rompre tant avec l'intellectualisme qu'avec l'empirisme, a été à l'origine d'approches novatrices dans plusieurs domaines de recherche : l'étude des organisations, l'analyse du travail et de la coopération dans le travail, la sociologie des sciences et des techniques, l'étude de la communication sociale, l'analyse du discours, etc. Cet ouvrage collectif s'efforce de présenter l'état actuel de la recherche en ethnométhodologie, et tente d'évaluer, de façon raisonnée, l'importance de sa contribution aux sciences sociales, trente années après la parution de son ouvrage fondateur, Studies in Ethnomethodology, de Harold Garfinkel. Il poursuit ainsi une double ambition : approfondir la réflexion sur les difficultés théoriques, conceptuelles, méthodologiques - rencontrées par ceux qui ont inscrit leurs recherches dans la perspective tracée par Garfinkel et ses collègues ; confronter les acquis des travaux en ethnométhodologie aux réactions qu'ils ont suscitées dans la sociologie française.ÉPUISÉVOIR PRODUIT35,59 € -

Dynamiques de l'erreur
Chauviré Christiane ; Ogien Albert ; Quéré LouisL'expérience humaine est vulnérable. L'erreur y est inévitable. Elle se faufile partout. Si elle est généralement affectée d'une valeur négative - elle est à éviter, à corriger, à réparer -, elle présente aussi un potentiel positif. On apprend de ses erreurs, car les révisions auxquelles conduisent leur découverte et leur examen sont des moments essentiels dans la production du savoir, dans le raisonnement pratique ou dans la détermination des conduites appropriées aux situations. L'étude de l'erreur se développe en grande partie aujourd'hui à partir de travaux de psychologie cognitive, qui traquent les erreurs de raisonnement, les biais cognitifs et la formation de croyances fausses et expliquent causalement ces phénomènes par des mécanismes inconscients ou des inclinations naturelles de l'esprit humain. Le problème est que, pour ce faire, ils doivent présupposer des normes absolues (de vérité ou de rationalité, de raisonnement déductif ou de raisonnement statistique) par rapport auxquelles les erreurs représentent des écarts mesurables. C'est une tout autre approche que propose le présent ouvrage : analyser l'erreur sous l'angle de sa socialité, c'est-à-dire en l'envisageant dans les multiples contextes et dans les dynamiques plurielles où elle se produit, est prévenue, identifiée, relevée, appréciée, attribuée, rejetée, qualifiée, traitée. Des études de cas mettent la thèse de la valeur positive de l'erreur à l'épreuve : elles examinent l'usage de l'erreur aussi bien dans la science que dans l'enseignement de la logique ; dans l'établissement des preuves au tribunal que dans la résolution de problèmes pratiques de la vie courante ; dans la délibération que dans la perception ; dans le diagnostic médical que dans la décision politique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -

Il n'y a pas de cerveau des émotions
Quéré LouisRésumé : Après avoir présenté les principales approches actuelles en neurosciences des émotions, l'auteur souligne le caractère problématique de certains de leurs présupposés. L'argument principal est qu'elles mélangent souvent deux vocabulaires de nature différente, celui de la psychologie ordinaire et celui des sciences de la nature. Or nos concepts d'émotion ne s'appliquent pas à des états physiques ou chimiques du cerveau. Leur domaine d'application est celui des comportements qui ont un sens dans un univers socio-culturel. Cette critique ne minimise pas la contribution des neurosciences à la compréhension des émotions. Leur éclairage est indispensable s'il est vrai que les émotions sont des phénomènes biologiques, qui ont un réel " avantage adaptif ". Mais les émotions humaines sont des phénomènes biologiques transformés par un environnement social et culturel. Comment une telle transformation est-elle possible ? Cette question est peu posée en neurosciences, bien qu'elles se réclament de Darwin. Celui-ci y avait répondu en esquissant une théorie des habitudes d'expression d'émotions. L'ouvrage reprend ce fil conducteur, en s'appuyant sur l'apport du pragmatisme américain.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,00 €
Du même éditeur
-
Relativité de l'ontologie et autres essais
Van Orman Quine Willard ; Largeault Jean ; LaugierAu centre de ce volume se trouve " L'épistémologie naturalisée ", sans doute le texte le plus influent de Quine : référence de la philosophie analytique dans sa version naturaliste, il a été utilisé non seulement comme manifeste philosophique des sciences cognitives, mais aussi comme signal d'un renoncement à l'antipsychologisme des pères fondateurs de la philosophie analytique. Quine y affirme que l'épistémologie devient " un chapitre de psychologie ", puisqu'elle étudie " un phénomène naturel, à savoir un sujet humain physique " et sa production de théorie (output) à partir de données sensorielles (input). Il reverse la question épistémologique à la psychologie, la renvoyant au schème conceptuel de la science dans son ensemble. L'inverse vaut aussi : la science naturelle, par un effet de " mise en abyme ", est finalement contenue dans l'épistémologie. On comprend pourquoi il est important que l'épistémologie soit naturalisée, et non, comme on l'imagine parfois, l'esprit, l'intentionnalité ou le langage. Naturaliser signifie renoncer à toute fondation extérieure à la nature, et certainement pas retrouver de nouvelles certitudes dans la science. Un naturalisme second ne serait plus fondé sur le modèle des sciences de la nature, mais sur notre nature, qui est sociale. Cet ouvrage a ainsi lancé le débat crucial sur les variétés du naturalisme : Sellars, Strawson, Putnam puis McDowell ont travaillé à élaborer ce naturalisme de la seconde nature. Le naturalisme devient alors simplement une position immanente, refusant toute argumentation transcendantale et toute position d'arrogance de la philosophie comme de la science. La réflexion sur le naturalisme, sur ses limites et sa nature, est certainement un élément essentiel de l'héritage philosophique de Quine aujourd'hui, et l'acquis le plus durable de la Relativité de l'ontologie.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,30 € -
Oeuvres. Volume 2, Poèmes ; L'Evangile éternel ; Les Portes du paradis ; Annotations aux "Aphorismes
Blake William ; Leyris PierreÉPUISÉVOIR PRODUIT21,40 € -
Aristote ou le vampire du théâtre occidental
Dupont FlorenceIn FrenchThis book has soft covers.Ex-library,With usual stamps and markings,In fair condition, suitable as a study copy.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,40 € -
Philosophie de la logique
Van Orman Quine Willard ; Bonnay Denis ; Laugier SL a logique, pour Quine comme pour les membres du Cercle de Vienne dont il a repris et critiqué l'héritage, est un outil qui permet d'éclairer les débats philosophiques ; elle est le langage de la science, le langage dans lequel la science peut être exprimée avec la clarté maximale et dans lequel les discussions concernant l'existence de tel ou tel type d'objet ou la meilleure explication de tel ou tel concept peuvent être tranchées. Mais, à la différence des philosophes du Cercle de Vienne, et en particulier de son maître Rudolf Carnap, Quine n'attribue pas pour autant à la logique un statut épistémologique d'exception. La logique est une partie du grand tout de la science, et, à ce titre, elle est sur un pied d'égalité avec les mathématiques, la physique et les autres sciences. C'est là la conséquence de la critique par Quine du mythe de l'analyticité, selon lequel il y aurait des vérités - celles de la logique et, par réduction, des mathématiques - qui ne dépendraient pas du monde mais seulement du langage. Philosophie de la logique est commandé par cette double perspective : d'un côté, il s'agit de proposer une reconstruction de la logique classique qui soit en harmonie avec le rôle d'arbitre accordé au " point de vue logique ", et d'un autre, Quine doit préciser le statut qu'il accorde à cette partie de la science, pour expliquer en quel sens les vérités logiques, tout en étant des vérités " comme les autres " s'imposent à nous par leur évidence. C'est ainsi qu'on retrouve dans ce livre les grands thèmes de la philosophie quinienne, qu'il s'agisse du rejet des concepts intensionnels ou de l'utilisation philosophique de la situation de traduction.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,30 €




