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Jazz & Lettres. Avec 2 CD audio
Quentin Jacques-T ; Demole Guy
NOTARI
38,00 €
Épuisé
EAN :9782970115045
L'aventure du jazz a profondément rythmé la vie artistique et littéraire du XXe siècle. On redécouvre le dialogue engagé entre écrivains et musiciens autour de cette mémoire partagée. Source vive offerte à l'inspiration de nombreux écrivains et poètes, le jazz va conquérir une évidence classique au fil du temps. Pensons au Jazz (1947) de Matisse, au roman mythique de Boris Vian, L'Ecume des jours, ou encore à la Negro-Anthology (1934) de Nancy Cunard : premier manifeste militant pour la culture afro-américaine (où le jazz n'est pas en reste). Documents inédits, enregistrements, films viennent étayer le parcours thématique grâce à des pièces qui proviennent de la prestigieuse collection privée de Guy Demole. Ainsi peut-on commémorer le centenaire du Siècle du jazz marqué par plusieurs événements d'importance : à New York a lieu en 1917 le premier enregistrement d'un orchestre de jazz. En Europe, le rythme des ragtimes débarque avec les troupes américaines. A la Nouvelle-Orléans, berceau de la musique noire, la fermeture du " quartier réservé " engendre la diaspora des premiers jazzmen vers le nord. Enfin, Darius Milhaud, jeune musicien d'avant-garde, compose L'Homme et son désir sur un argument de Paul Claudel pour un ballet aux rythmes afro-américains. Le livre contient deux CD d'enregistrements historiques.
Philosophe, théologien, éthicien, l'activité intellectuelle de Jean-François Malherbe emprunte les formes les plus amples et les plus englobantes de la pensée. Rien pourtant ne fait de lui l'esprit détaché et retiré dans un monde de formes et de concepts. Bien au contraire, son ancrage dans la pratique et dans la vie commune est solide et résolu. L'attestent en particulier ses nombreuses interventions sur le terrain, là où on fait face à des impasses, à des conflits, à la perte de soi. Dans ce sens le dialogue de la théorie et de la pratique est chez lui bien réel. Mais le dialogue est aussi le principe directeur de l'une et de l'autre. "Il y a du Socrate chez Malherbe, qui n'hésite d'ailleurs pas ni à citer le philosophe ni à évoquer son art de la maïeutique. Tout comme le maître de Platon, il passe par le dialogue, la rencontre de l'autre pour permettre à chacun de cheminer vers soi, démontrant ainsi que le travail de la pensée à l'intérieur du dialogue n'est pas une fin en soi, mais un moyen privilégié de témoigner d'une présence qui porte l'être humain au-delà de lui-même". Amis, collègues, élèves lui rendent ici hommage.
La maladie, quelle qu'elle soit, touche à la condition humaine et aux images que l'on se fait de soi, des autres et de la vie. Elle suscite des questions qui trouvent peu de réponses et qui, par conséquent, n'ont pas de fin. Contrairement à ce que l'on pense, les personnes malades sont souvent très ouvertes aux interrogations existentielles. Ce sont souvent les soignants qui n'osent pas s'aventurer sur ce terrain par manque de confiance, se reposant sur les comités d'éthique. Pourtant ce sont les patients et leurs proches qui réfléchissent, délibèrent et décident. L'être humain décide, dans de tels contextes de soins, de vie et de mort, selon ce qui a un sens pour lui. Dans ce cadre, le rôle du soignant n'est pas celui de l'expert en questions existentielles, mais celui d'un accompagnateur de ceux qui doivent penser par eux-mêmes selon leurs propres expériences, leurs intuitions, leurs doutes. Il retrouve ainsi avec eux un dialogue que l'humanité ne cesse d'avoir avec elle-même.
Accident, maladie, mort, deuil ou encore exil nous écorchent, nous brisent parfois, nous déstructurent. Dans ces circonstances, l'être humain peut perdre le fil de sa propre existence et "se perdre dans les méandres de la maladie et des différents systèmes de santé". Le sens de l'existence oublié, effacé, l'être humain, le malade, ne se comprend plus. Dans cet essai collectif, les auteurs réunis autour de Jacques Quintin parlent du besoin qu'a l'homme de se raconter face à l'adversité pour redevenir l'auteur de sa vie.
Dans une Amérique contrôlée par l'extrême droite et le fanatisme religieux, et où toute utilisation des technologies avancées est considérée comme une perversion, Diane Fletcher est une Chasseuse, c'est-à-dire une détective privée qui a la capacité de voir et de sentir les émotions de ses semblables. C'est pourquoi la police, dans certains cas difficiles, lui demande son aide. Lorsque Jonathan Mask, tenu pour le plus grand acteur des États-Unis, est trouvé mort dans sa loge, électrocuté par un machiavélique costume de scène, on demande à Fletcher d'user de son talent particulier : s'agit-il d'un accident, d'un suicide ou d'un meurtre ? Or, même pour l'empathe, les circonstances de la mort de Mask demeurent nébuleuses. Pourtant, à mesure que l'enquête progresse, Diane Fletcher se convainc d'une chose : les relations extrêmement troubles qu'entretenait Mask avec ses collègues, mais aussi avec les hautes sphères religieuses et politiques, n'ont pu que le conduire tout droit vers ces zones d'ombre où la justice fait souvent office de vengeance... et vice-versa ! PRIX ARTHUR-ELLIS 1993 PRIX AURORA 1993
Les Visages du lointain est un catalogue qui rassemble une trentaine de dessins réalisés par Joanna Concejo pour son exposition au Musée d'art et d'histoire - Hôtel Beurnier-Rossel - à Montbéliard, accompagnés de textes poétiques de Rafael Concejo. Des figures de la famille bourgeoise ayant vécu dans cet hôtel particulier du 18e siècle ressurgissent, imbriqués dans des décors végétaux flamboyants. Les collections, le mobilier, l'artisanat et le patrimoine naturel donnent le ton d'une poésie entre étrange et merveilleux.
C'est chouette de fêter son anniversaire! On reçoit des cadeaux, on mange du gâteau et on peut inviter ses amis. Malheureusement cela n'arrive qu'une fois par an. Pourquoi ne pas le fêter un peu plus souvent? On pourrait faire la fête tout le temps...
Le texte de cet ouvrage est dédié «à tous ceux qui racontent des histoires», et les illustrations «à tous ceux qui résistent face à la réalité». Mais au fait, raconter et résister, n'est-ce pas la même chose? Nous savons qu'une mémoire et un imaginaire nourris de récits transmis par d autres hommes permettent à l'enfant, puis à l'enfant devenu adulte, d'affronter les questions, les obstacles, les peurs, sur le chemin de la vie. Une condition essentielle, cependant, doit être remplie: que résonne la voix du «passeur», pour qu'au-delà des limites spatiales et temporelles imposées aux individus, se perpétue, grâce à la musicalité de la langue, la conscience d'appartenir à une commune humanité. Les joues rouges répondent à cette exigence en mettant en scène un jeune garçon s adressant directement au lecteur pour lui faire part de son émerveillement à l'écoute des histoires racontées par son grand-père. Celles-ci sont rapportées dans un langage qui porte à la fois les marques du conteur et celles de l'enfant, traduisant bien la relation de confiance qui s établit à travers l'acte de narration, et dont le livre lui-même se propose finalement de matérialiser le témoignage sous une forme accessible à tous. La succession des images montre comment s'opère, dans l'esprit de l'enfant, son appropriation du monde par lequel son grand père lui dit avoir passé; et le signe visible de cet héritage, ce seront de jolies joues rouges, transmises, elles aussi, à travers les générations. Prix: gagnant du Bologna Ragazzi Award 2006 Fiction