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Carnets de Voyage : Les Chines
Quentel Jean
TROIS COLONNES
18,60 €
Épuisé
EAN :9782383266211
Ce livre n'est pas seulement un carnet de voyage. Il regroupe un ensemble de réflexions sur les voyages réalisés en partant de Singapour en 1988, en passant par Hong Kong ou encore par la Chine des Hans, la Chine tibétaine en 1995, jusqu'en 2010 dans la Chine des minorités ethniques du Yunnan, du Guizhou et du Guangxi. Chaque jour, vous serez amenés à découvrir de nouvelles villes, villages et de nouveaux paysages. C'est l'occasion d'admirer des temples, des monuments, des costumes traditionnels et d'observer des habitudes de vie originales. J'en profite pour faire des comparaisons entre la façon de faire la moisson au Guizhou et dans la Bretagne de 1950 par exemple. J'aborde également l'histoire des régions et des villes ainsi que celle des religions pratiquées : le confucianisme, le taoïsme et le bouddhisme. De plus, je me pose des questions sur les relations de l'ethnie majoritaire des Hans avec les Tibétains, les Miao et autres minorités ethniques du sud-ouest du pays. Le récit est accompagné de nombreuses photos illustrant les paysages, les monuments comme les magnifiques costumes des paysannes du Guizhou.
L'adolescence, comme période de la vie, se révèle d'origine récente et il s'agit sans doute d'abord de comprendre ce qu'il en a été de ses conditions sociales d'apparition. On ne peut cependant s'en tenir à une analyse d'ordre sociohistorique si l'on veut en saisir les enjeux véritables. Il faut partir du processus qui s'enclenche à la sortie de l'enfance. Ce processus ne se donne aucunement à voir en tant que tel. Il prend des formes différentes selon les époques et les sociétés, l'adolescence n'étant en fait qu'une manière parmi d'autres, en l'occurrence celle que nos sociétés occidentales ont trouvée, de gérer les problèmes qu'il soulève. L'ouvrage s'attache à dévoiler la nature de ce processus et à expliciter les enjeux qu'il sous-tend, resitués dès lors dans le cadre de nos sociétés. Une telle entreprise sollicite en fin de compte, à partir d'un modèle explicatif cohérent, les travaux de l'ensemble des sciences humaines, en se fondant plus particulièrement sur l'histoire, l'ethnologie, la sociologie et la psychanalyse.
Résumé : Le concept de Personne, tel qu'on l'entend ici, désigne la capacité qui permet à l'homme à la fois de se vivre comme une subjectivité singulière et de participer au social. L'argumentation prend ici appui sur l'expérience de l'adolescent, son fonctionnement étant en effet révélateur des processus que suppose la Personne. Ce qui se joue à cette période de la vie oblige à comprendre que, loin d'être acquise d'emblée, c'est à une époque relativement tardive de son existence, après les années de l'enfance au sens strict, que la Personne émerge en l'homme. Elle se spécifie dès lors clairement par rapport aux autres capacités dont celui-ci peut faire preuve dès la première enfance, à savoir le langage, mais également l'habileté technique et le désir. Processus général, donc anthropologique au plein sens de ce terme, la Personne suppose fondamentalement une abstraction, en l'occurrence une prise de distance radicale par rapport au mode de rapports immédiats dans lequel l'être humain se trouve naturellement pris. Cette abstraction se fait ici absence, à soi-même en même temps qu'à autrui. Pour autant, l'homme n'en demeure aucunement à ce moment d'abstraction qui n'est qu'implicite et il investit contradictoirement son être dans des situations sociales diverses. Le présent ouvrage trouve sa source dans les travaux du linguiste Jean Gagnepain, auquel on doit d'avoir éclairé, le premier, ce processus paradoxal ou "dialectique" constitutif de la Personne. Mais, au-delà de la Personne, c'est toute la dimension pratique de la rationalité humaine que cette perspective d'analyse invite à repenser, de l'emploi du signe au sens de la norme, en passant par l'usage de l'outil.
Résumé : Qu'ils s'appellent Svetlana, Edda, Carmen, Li Na, Zoia, Jean-Claude ou Bachar... leur point commun est d'avoir été, ou d'être, fils et filles de dictateurs. Acteurs involontaires d'un destin dont ils n'étaient pas maîtres, certains ont dû offrir leur innocence à un régime qui voyait en eux une continuité dynastique. D'autres furent mis en avant pour servir une propagande dogmatique, ou bien dissimulés, exilés, niés pour ne pas faire d'ombre à un père inaccessible. Si certains ont assumé, assument et même revendiquent l'héritage paternel, d'autres n'ont eu de cesse de se cacher ou de rompre de toutes leurs forces avec celui à qui ils doivent la vie. Une fois adultes, ces enfants ont-ils prolongé l'action paternelle ou s'en sont-ils vivement détournés ? C'est ce que nous raconte, avec passion, un collectif d'auteurs, composé d'historiens et de journalistes.
L'acquisition du langage constitue une aventure humaine qui interroge. Le langage ouvre l'enfant, dès sa naissance, à la compréhension du monde. Inscrit dans un bain de paroles nourri par ses parents, le bébé acquiert la compréhension des sons et des mots. La verbalisation, le fait de produire des mots et des phonèmes, suppose cependant chez l'enfant une capacité d'abstraction et une logique. Celles-ci rendent compte de sa représentation du monde, différente de celle de l'adulte. L'initiation et l'usage du langage sont, quant à eux, étroitement liés aux processus relationnels et de socialisation. Exprimer ce qu'il veut mobilise par ailleurs chez l'enfant son désir à prendre la parole. Enfin, la lecture et l'écriture sont à comprendre comme une mise en forme technique du langage. Ce livre analyse ces différents registres du langage et les difficultés ou pathologies qui y apparaissent. Il se fonde donc sur une approche multifactorielle du langage. Il traite en même temps des difficultés qui se font jour dans son apprentissage et insiste sur le fait qu'un trouble qui s'observe dans le langage n'est pas nécessairement un trouble du langage lui-même.
24 septembre 1818 à l'aube : un célèbre écrivain berlinois entre dans la ville de Dülmen (Westphalie). A quarante ans, cet homme dévasté par les vicissitudes de l'existence, récemment reconverti au catholicisme, est attiré dans ce lieu par l'envie irrésistible d'assouvir sa curiosité... confronter celle dont parle le Tout-Berlin. En effet, la rumeur prêterait des dons de voyance inégalés à une pauvre dame alitée, autrefois nonne mais qui désormais ne se nourrirait que d'eucharistie ! Sans repères, Clemens Brentano n'aurait jamais imaginé où le conduirait le destin à l'instant précis où il s'invita chez Anne-Catherine Emmerich. Jusqu'au soir de la vie de la sainte, remis de son passé mondain, il servit d'interprète à la plus grande voyante de tous les temps. De la création de l'univers aux sources du Gange, de l'explication des légendes les plus connues (tour de Babel, pyramides d'Egypte, jardin d'Eden, rois mages, genèse du panthéisme, histoire des prophètes, naissance du Messie, etc.) à la description détaillée du ministère apostolique du Fils de Dieu, laissez-vous entraîner dans cette fresque historique réelle et envoûtante. L'auteur est cadre dans la finance internationale. Après avoir douté de la véracité du message de Jésus-Christ, il a redécouvert la foi au cours de certaines épreuves qui se sont achevées avec la rédaction de cet ouvrage.
Poussé par l'inspiration, l'être parfois lettre, joue de l'écriture pour partager ses joies et ses peines. Ce jeu de l'être, ce je de lettres restent une invitation pour le lecteur, pour la lectrice à compléter cet ABC d'air d'une vie par sa pensée. D'Amour à Zénith, laisse-toi aller à tes pensées, fige-les et sois acteur de ta lecture, par ton écriture. Une page par lettre, pour que tu planches doucement à la rédaction de ton livre. Et toi, t'en penses quoi ? Chaque lettre sera l'occasion de plonger dans ton histoire. Amour, Bravoure, Chagrin... mais aussi X, Wilde, Virus. Laisse venir tes analogies, tes souvenirs, prends ton temps, émerge ta vie. Ecris, dessine, pose cet instant présent d'un ABC d'air d'une vie, de ta vie, lettre par lettre, découvre ton "Je t'aime". Je t'ai fait partager une partie du mien, ose ton ode à ta vie. Vas-y, et merci, cher(e) toi.
Inspiré d'une expérience personnelle, cet ouvrage propose un chemin à la découverte de vous-même. Comme la plupart de nos contemporains, s'il vous est déjà arrivé de tout perdre sans l'espoir de vous relever, de chercher à espérer en dépit de toute porte de sortie rationnelle ou envisageable, ce livre est fait pour vous. Au travers des notions de dépouillement de notre propre volonté, du laisser-aller voire du lâcher prise, de la patience entreprenante, de la persévérance et de l'espérance à toute épreuve, cet ouvrage se veut le catalyseur d'une relecture du Dialogue de Sainte Catherine de Sienne. Ce livre se veut rassembleur, au-delà de toute sensibilité religieuse, de toute personne qui cherche un sens à sa vie, tout en étant profondément pragmatique et réaliste. On peut aisément concilier ses valeurs personnelles à un rationalisme pur, dans la continuité de l'enseignement des grands saints catholiques du Moyen-Age. Et c'est peut-être ce qui peut encore inverser le lent déclin de notre modèle de civilisation qui semble ne nous offrir qu'un choix binaire : un matérialisme à outrance ou un utopisme qui peut virer à l'anarchie. Cet ouvrage semble nous montrer le chemin vers une troisième voie. A vous de vous en faire votre propre opinion.
Un voyage dans le milieu professionnel des services de l'Aide Sociale à l'Enfance. Le personnage central, un travailleur social, se remémore des situations vécues et peu à peu se laisse emporter dans une forme d'irrationalité. Les histoires familiales deviennent de plus en plus insupportables, violentes et envahissantes. Il essayera, sans succès, d'échapper à ses obsessions. Plus un cri qu'un écrit, ce travail pose la question des limites à l'investissement professionnel dans les métiers du social et de l'aide à la personne. Depuis plus de vingt ans, Frédéric BENNAÏ, travailleur social, chargé de prévention puis chef de service dans le cadre de la protection de l'enfance, a suivi de nombreuses familles en difficultés. Il a toujours été sensible à la question de l'éthique et à la notion de juste distance que chaque professionnel devait adopter face à un public traversé par de multiples souffrances. Ce livre retrace une véritable immersion dans les services sociaux. Une vision singulière du travail et de la délicate et violente mission des travailleurs sociaux aujourd'hui face à des usagers de plus en plus marginalisés et fragilisés par la société. Ce premier livre, permet à l'auteur, de mettre en lumière de manière romancée mais réelle, à une époque où l'on évoque fréquemment le burn-out, l'épuisement professionnel auxquels se trouvent confrontés les travailleurs sociaux.