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ABC d'air d'une vie
Gelig Elie
TROIS COLONNES
15,90 €
Épuisé
EAN :9782374800509
Poussé par l'inspiration, l'être parfois lettre, joue de l'écriture pour partager ses joies et ses peines. Ce jeu de l'être, ce je de lettres restent une invitation pour le lecteur, pour la lectrice à compléter cet ABC d'air d'une vie par sa pensée. D'Amour à Zénith, laisse-toi aller à tes pensées, fige-les et sois acteur de ta lecture, par ton écriture. Une page par lettre, pour que tu planches doucement à la rédaction de ton livre. Et toi, t'en penses quoi ? Chaque lettre sera l'occasion de plonger dans ton histoire. Amour, Bravoure, Chagrin... mais aussi X, Wilde, Virus. Laisse venir tes analogies, tes souvenirs, prends ton temps, émerge ta vie. Ecris, dessine, pose cet instant présent d'un ABC d'air d'une vie, de ta vie, lettre par lettre, découvre ton "Je t'aime". Je t'ai fait partager une partie du mien, ose ton ode à ta vie. Vas-y, et merci, cher(e) toi.
Gélis Jacques ; Laget Mireille ; Morel Marie-Franc
Donner la vie est l'un des mystères de puissance les plus enracinés dans toutes les sociétés. Engendrer, porter, mettre au monde, accueillir, élever un enfant, c'est tout ensemble s'inscrire dans un système de contraintes biologiques et de règles sociales, et manifester un ordre de valeurs collectives. L'enfance que nous connaissons, individualisée, valorisée, institutionnalisée, est une invention récente. Voici sa préhistoire, dans la France traditionnelle: livres de raison et journaux intimes, traités médicaux et manuels d'éducation, images et objets racontent la longue durée des sentiments et des gestes: des naissances et des enfances environnées par la mort, encadrées par les rites et la mémoire de la communauté dont elles portent l'espoir, promises à perpétuer un monde immobile.
Rêvée depuis la nuit des temps, imaginée avant l'informatique, nommée dans les années 50 (du 20ème siècle), l'Intelligence Artificielle a traversé des moments difficiles depuis mais connaît ces dernières années une expansion grâce à l'augmentation des performances des ordinateurs et surtout les masses de données générées par une civilisation de plus en plus numérisée. Cette omniprésence de l'IA est la promesse de jours meilleurs pour certains mais le début de la fin de l'humanité pour d'autres. En adoptant, dans les deux parties de ce livre, ces points de vue diamétralement opposés, les auteurs ont cherché à présenter les multiples facettes de cette technologie et ses conséquences sur nos vies, notre relation au travail mais aussi nos choix de société et notre environnement. Qui, des prophètes de malheur ou des technophiles heureux, a raison ? Chacun pourra se faire une opinion, peut-être grise, à la lecture du livre blanc et du livre noir de l'IA. Ce n'est qu'en connaissant les bons et les mauvais côtés de sa créature que l'humanité pourra la maîtriser. Ou pas.
Dans la nuit du 4 au 5 février 1983, Klaus Barbie, l'ancien chef de la Gestapo de Lyon, est extradé de la Bolivie vers la France. Son arrivée réveille quelques spectres, dont l'affaire Jean Moulin. Depuis l'arrestation du résistant à Caluire, le 21 juin 1943, la plaie est restée ouverte : « l'unificateur de la Résistance » a-t-il été victime d'une trahison, d'un complot ? Deux procès impliquant René Hardy ont échoué à faire la lumière. Le résistant a été acquitté chaque fois sur le fil. Quarante ans plus tard, Me Vergès, l'avocat de Barbie, cria haut et fort que Moulin avait été livré par des membres de Combat, le mouvement d'Henri Frenay, auquel appartenait aussi Hardy et son ami Pierre de Bénouville, parce qu'ils le jugeaient trop proche des communistes. Introduit à cette affaire par une amie de Moulin, Antoinette Sachs, et guidé dans son dédale par un autre membre de Combat, Claude Bourdet, Jacques Gelin a d'abord enquêté en journaliste dans les coulisses du procès Barbie, en 1986 et 1987. Puis il a rencontré tous les acteurs, nombreux à l'époque à être encore en vie. Enfin, il a découvert de nouveaux témoins et des documents inédits. Au terme de ce travail étalé sur plus de vingt ans, il apporte des réponses concluantes sur la culpabilité de Hardy et ses mobiles possibles. Moulin était soupçonné d'être un « cryptocommuniste », voire un agent soviétique, par certains résistants, qui redoutaient une prise de pouvoir des «rouges» à l'occasion du débarquement allié, jugé imminent au printemps de 1943. Les opérations d'intoxication mises en place par les Alliés et leurs relais pour couvrir leurs opérations en Sicile et en Corse avaient convaincu ces résistants de la réalité du débarquement en métropole. Le sacrifice de Moulin a-t-il été la conséquence ultime de cette conjonction ? Telle est la grave question que pose l'ouvrage.
Accueillir sur place ou au téléphone un visiteur, un client, un partenaire, un patient, un usager, c'est le recevoir et le guider pour qu'il trouve ce qu'il est venu chercher. C'est votre métier si vous êtes chargé (e) de l'accueil, responsable d'une équipe d'accueil dans tous les types d'organisation ou encore formateur ou consultant. C'est votre responsabilité si vous êtes collaborateur, manager, puisque, en accueillant, vous véhiculez l'image de votre entreprise. Ce guide ABIS d'autoformation vous permet de faire vivre au quotidien un accueil de qualité, professionnel, efficace, rapide et bienveillant. Il suit le cheminement de vos besoins successifs au fur et à mesure de votre progression et vous fournit de nombreux tests et outils pour éviter les écueils et améliorer sans cesse votre pratique.
Claudie et Claudia sont amies depuis l'enfance. L'amitié n'est-elle pas ce sentiment de sympathie réciproque entre deux personnes ? Mais à la longue, elle peut devenir dangereuse lorsque survient un intérêt plus ou moins commun. Ici, l'auteur aborde ce sujet dans le but de conscientiser les uns et les autres. Car en effet, l'amitié peut entraîner de nombreuses dérives : le mensonge, la trahison, la perfidie, l'infidélité, la séparation voire le divorce. Gardez-vous, dit-on, de confier vos secrets à votre ami qui sera le premier à les publier. C'est celui qui vous trahira...
A 91 ans, Maurice Hendrik Bood, auteur néerlandais, a rédigé avec un humour acide plusieurs dizaines de pages sur ses souvenirs d'antan. Il y relate des histoires vécues, et raconte les rencontres effectuées sur les cinq continents. Correspondant de presse et conseiller de multinationales, il a co-écrit avec un compatriote, Cees van Lotringen, un best-seller sur la France intitulé Het gedroomde paradijs : cultuurwijzer voor het Franse leven (Le paradis des rêves : guide culturel de la vie française).
Erémenzear le prit par la manche de sa robe en disant : "Rabbi, permettez-moi au moins de mettre par écrit quelque chose touchant ce voyage en Orient [... ]". Le maître lui permit de le faire après sa mort à condition qu'il soumette à Jean ce qu'il aurait écrit. Quelques jours après, Jésus fit son entrée à Jérusalem le dimanche des Rameaux, sur le dos d'un ânon dont la mère avait été montée par la mère de Jésus, trente-trois ans auparavant, la nuit au cours de laquelle il vint au monde. A l'instar du tome I de la série, cette seconde partie vous emmènera en Israël et à Chypre en passant par l'Iran et l'Egypte, sur les traces de celui que peu de gens osaient fixer dans les yeux, tant il captait tout de suite les pensées intérieures de chacun : Jésus de Nazareth. Fils de Dieu ou mage incontesté pour les uns, simple mortel pour les autres, il n'a jamais cessé d'intriguer, au point d'avoir semé les germes du plus grand courant religieux de l'histoire : le christianisme. L'auteur est cadre dans la finance internationale. Après avoir douté de la véracité du message de Jésus-Christ, il a redécouvert la foi au cours de certaines épreuves qui se sont achevées avec la rédaction de cet ouvrage en deux tomes. Son ambition : offrir une lueur d'espoir à ses contemporains malades, désespérés, persécutés ou perdus en leur révélant l'amour infini de Dieu pour chacun d'eux.
Le "poète" dont il est question, ici, est une sorte d'homo ubicuitus. Il se déplace dans notre histoire, il habite un recoin de notre cerveau, que l'on ne visite que lorsque l'on nous y guide, de peur de s'y perdre, de peur d'être décalé de la réalité pesante et convenue que d'aucuns nous montrent comme intangible et irrémédiable. Le "poète" est multiforme, plutôt sans forme, et cent visages. Il est ce que l'on est. Il donne le change, aussi. Le "poète" n'a pas les pieds sur terre, ses mains sont calleuses, il a dû construire un puits et planter un arbre, à la force du poignet. Il a fait des enfants. Il a pu commettre un livre. Le "poète" n'affronte jamais les autres, se bat contre lui-même. Le "poète" filtre le langage, les "mots" . Vigneron de l'écriture, il fait macérer les idées dans le faisceau de ses expériences, il travaille le style, le fait mûrir, l'élève en fûts de chêne. Fait tout de A à Z, jusqu'à la mise en bouteille, fabrique les étiquettes. Le "lecteur" reçoit ainsi une boisson spécifique qu'il est censé décanter, pour en dégager le "poème" ; plus fort, plus corsé, plus fruité, plus grisant ; surtout s'il n'est pas "spécialiste" . Le savoir-faire du "poète" , tradition réinterprétée. Le poème n'existe que s'il est bu. Il est long en bouche.