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QUE VIVENT LES FEMMES D'AFRIQUE
BONI TANELLA
PANAMA
18,00 €
Épuisé
EAN :9782755701425
Domination masculine omniprésente, silence, mutilations sexuelles, enfermement dans des lieux réservés - le marché, la cuisine, la maternité -, mais aussi réussites commerciales, initiatives citoyennes, actions solidaires, entraide et prises de parole... voilà ce que vivent, aujourd'hui, les femmes d'Afrique. Elles préparent ainsi le monde de demain. En Afrique comme ailleurs, car l'oppression qu'elles endurent est subie par toutes les femmes. Philosophe, mais aussi romancière et poétesse, Tanella Boni mêle ici personnages de fiction et scènes vécues, analyses sociales et réalités quotidiennes. Objectif: aider à faire le tour d'un monde déconcertant et proche, où se joue un combat essentiel. Biographie: Tanella Boni, docteur ès lettres de Paris-IV la Sorbonne, a été professeur de philosophie à l'université d'Abidjan (Côte d'Ivoire). Elle est membre du Conseil scientifique du GERM (Groupe d'études et de recherches sur les mondialisations) et a publié de nombreux essais, recueils et romans, notamment Matins de couvre-feu (Le Serpent à plumes, 2005) et Les nègres n'iront jamais au paradis (Le Serpent à plumes, 2006).
Le roman du drame qui déchire actuellement la Côte-d'Ivoire (pays nommé Zamba) et, au-delà, tous les pays où la population est prise en otage, lorsque le régime politique est instable, prévaricateur, et que des soulèvements incessants opposent, jusqu'à la barbarie, les différentes factions. Tanella Boni nous raconte le calvaire vécu par la narratrice en butte aux tracasseries de la police parallèle et de son chef le machiavélique Arsène K qui, l'assignant à résidence durant neuf mois, mettra " son âme en grossesse ". L'occasion pour elle de réfléchir sur le cours de son existence et de se remémorer les grandes figures des femmes de sa famille. Celle de sa mère en particulier, qui endura le pire de la part de son père. Ce qu'elle-même ne voulut pas, incapable de continuer à aimer Timothée, cet homme à femmes, toujours absent, n'assumant rien de ses infidélités constantes. Une satire pleine d'humour, parfois féroce, de la société ivoirienne prisonnière de ses démons : la pauvreté, l'ethnicisation, la violence, l'ivresse du pouvoir, les enfants-soldats meurtriers, les différents visages des matins et des nuits de couvre-feu lorsque la mort décime à l'aveugle les familles.
Défendre la vie contre la mort ambiante, voilà tout le propos de Tanella Boni. Dire pour chaque jour l'espérance qu'il porte. Car écrire contre l'horreur n'est pas poursuivre indéfiniment la tentative de dire le désastre innommable. C'est chanter la force de vivre et d'espérer. Cette manière de voir est celle de Tanella Boni, poète et philosophe qui, à la négation qu'est le refus de la mort, préfère l'affirmation de la force de vivre et d'aimer.
Deux récits dont les jeunes héros, Aza et Solène, sont les principaux protagonistes et dont la vie est remplie d'évènements extraordinaires Qui n'a jamais rêvé d'une vie pleine de magie ? Les deux héros sont les témoins de phénomènes étranges, comme l'homme en blanc que seul Aza voit et entend. Ces curieux événements viennent bouleverser leurs certitudes. Est-ce un rêve ? De mauvais tours joués par leur imagination ? Faut-il croire aux vieilles légendes racontées par les anciens ? Au fond, Aza et Solène ne sont-ils pas les héros deleur propre légende ?
On n'y pense pas au verbe habiter. Pourtant, tout se passe comme s'il y avait sur la Terre plusieurs catégories d'humains : ceux qui habitent, qui sont " chez eux " parce qu'ils ont un toit et ceux qui, " sans toit " vivent de " passage ", " en transit " ou " sans domicile fixe ". Or habiter, ce n'est pas être figé quelque part. Ce n'est pas non plus passer son temps à buter contre des murs et des barbelés, sans trouver de chemin ouvert, sans voir un horizon. Il y a donc des images-chocs qui se rappellent à nous, qui nous interpellent. Images de migrations partout dans le monde, comme si des milliers d'humains ne savaient plus où aller, où habiter. Or migrer est-ce habiter ? C'est d'abord faire l'expérience d'un monde difficile à vivre, c'est affronter ses lois. Donc, au 21ème siècle, pour de nombreux humains qui traversent les mers, les vents et toutes sortes d'intempéries, rien n'est moins sûr que l'habiter. Et pourtant, les migrants habitent le monde, ils ont des histoires, des valeurs qui leur permettent de résister. On ne sait plus qui ils sont. Ils n'ont plus de pays, plus de provenance. Parfois, ils ont brûlé leurs pièces d'identité. Pourtant des bribes de cultures continuent de les habiter. Ainsi, Habiter n'est pas un verbe comme les autres. Il raconte qui nous sommes et où nous sommes. Il dit le sens du temps et de l'espace. Il exprime l'essentiel de notre rapport au monde : prendre possession, peupler, construire, bâtir, être relié, vivre, se nourrir, créer, utiliser des outils, laisser traces et empreintes, mourir. Habiter ou créer un chez soi quelque part : en pleine forêt, dans une région froide, dans un désert, faire monde avec la nature, ou un no man's land ou avec une mégapole du futur. De ce point de vue, les animaux et les plantes n'habitent pas la Terre, même s'ils ont d'ingénieux modes de vie. J'ose dire que l'habiter est une spécificité humaine. J'ose dire aussi que toute culture est une variété de l'habiter. Dans ce livre, chaque chapitre est construit comme un récit de voyage et la narratrice raconte de petites histoires de l'habiter : la découverte en Côte d'Ivoire, par une paysanne, de traces (pierres sculptées) d'une civilisation disparue ; la case d'une grand-mère et la vie qui l'entoure, comme mode de résistance à la colonisation ; villes et bidonvilles qui se côtoient mais ne se ressemblent pas. Le plastique envahissant qui transforme les modes de vie après les indépendances des pays africains. Et que signifie ces noms de quartiers et de bidonvilles (Dallas, Washington, Petit-Paris...) qui renvoient au rêve de l'ailleurs et particulièrement au rêve américain ? Tout comme fait, l'imaginaire et le rêve jouent un rôle important dans la manière d'habiter le monde...
Tout l'univers de Dupuy-Berberian retrace plus de vingt années de collaboration graphique. De leurs sérigraphies représentant Kiki, Joséphine Baker, Arletty, Jacques Tati ou Charles Trenet, à leur travail publicitaire et leurs dessins pour la presse en passant par les couvertures pour Télérama, la campagne pour les vins Nicolas, mais aussi les pochettes de disque, les affiches de film, les livres, les carnets de croquis... Tout leur univers, ou presque!
Quelle force pousse les êtres humains à détruire, à massacrer leurs semblables, à saccager les civilisations, à. s'anéantir eux-mêmes ? La psychanalyse peut-elle répondre à de telles interrogations ? Freud a progressivement élaboré l'hypothèse d'une " pulsion de mort ". Force originaire, elle est à l'œuvre dans le psychisme individuel comme dans la culture et dans l'histoire. De cette notion controversée, André Green éclaire ici la genèse et la portée. Il souligne comment elle a suscité une " onde de choc " dans la pensée psychanalytique. Avec une maîtrise exceptionnelle, il met en lumière l'importance décisive de la théorie freudienne pour la compréhension des événements historiques d'aujourd'hui et de demain.
La vie n'est pas tous les jours facile pour un chien. Notre héros ne fait pas exception et se retrouve vendu, dès sa naissance, à un laboratoire pharmaceutique. A la fin de son contrat d'embauche, on le prie de quitter l'entreprise. Il est alors recueilli par un clown et son chien fou qui lui apprennent le dur métier du cirque. Un chagrin d'amour et un accident du travail plus tard, on le retrouve à nouveau seul et sans emploi, pleurnichant le long des routes. Il deviendra successivement chien d'aveugle, chien de traîneau en contrat à durée déterminée ou encore chien de berger, avant de se poser cette question essentielle : a-t-il raté sa vie ?
Une jeune mère, obsédée par la mode et les choses matérielles de la vie, en vient à oublier son fils de 3 ans sans pour autant s'en alarmer. Ne pas y penser, ce sont les huit jours d'errance et de mensonge d'une mère malgré elle, d'une femme qui se débat dans un monde superficiel et aliénant dont elle est à la fois l'actrice et l'otage...