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Taking Lives / Destins volés
Pye Michael ; Pépin Robert
POINTS
7,60 €
Épuisé
EAN :9782020637534
Inspiré par un fait divers réel, - Michael Pye a effectivement rencontré dans un petit village du Portugal un tueur international qui assassinait ses victimes pour leur voler leurs identités et vivre leurs vies (il court encore) -, " Destins volés " raconte l'histoire de Martin Arkenhout, jeune hollandais de 18 ans qui rejoint sa famille d'accueil en Floride où il doit passer un an dans une école secondaire. Intelligent, bon linguiste et très observateur, Martin s'ennuie à bord du car qui traverse les interminables marécages du sud de la Floride lorsqu'il fait la connaissance d'un certain Seth Goodman, un jeune Américain qui, lui, rejoint New York où il doit commencer ses études supérieures. Les deux jeunes gens sympathisent et décident de faire une partie de leur trajet commun en voiture.Fils à papa bourré de fric, Seth Goodman éprouve quelques difficultés à louer une voiture, mais réussit à en trouver une qui, malheureusement, tombe en panne en pleine cambrouse. Rien autour, hormis des crocodiles et des serpents venimeux, ils essaient de faire du stop, sans succès. A un moment donné, Martin s'éloigne du bord de la route pour aller pisser un coup et entend brusquement un choc, suivi d'un cri dans le lointain. Il regagne vite le bord de la route et y découvre son compagnon de voyage agonisant. Et, bien sûr, la voiture qui l'a renversé ne s'est pas arrêtée et file au loin. Que faire ?S'il essaie bien de le sauver au début, Martin Arkenhout comprend soudain qu'il tient là la chance de sa vie. Profondément perturbé, il est en effet obsédé par le désir bien adolescent de refaire sa vie pour ne pas être l'individu que ses parents ont façonné et mis sur des rails qu'il n'aime pas. Seth Goodman étant riche et à peu près du même âge et de la même taille que lui, il décide brusquement de le tuer et de lui prendre sa vie. Ce qu'il fait en le tuant à coups de pierres et en tirant son cadavre dans les herbes hautes, - où il sera promptement déchiqueté par les crocodiles.Assez astucieux pour comprendre qu'il ne peut pas fuir un crime pareil, il se fait passer pour Seth Goodman et avertit les flics du coin qu'un étudiant étranger a été tué par une voiture qui a pris la fuite. Les recherches des flics s'avérant vaines, il est maintenant libre de vivre le destin de son ancien compagnon de voyage.
Une fascinante évocation du siècle d'or de la grande cité portuaire d'Anvers. Au XVIe siècle, le coeur battant du monde connu était un port de la mer du Nord : Anvers. Eblouissante et bouillonnante, telles Paris au XIXe ou New York au XXe siècle, son opulence semblait sans précédent. S'y croisaient marins et aventuriers venus de tous horizons, négociants richissimes, banquiers avides, artistes géniaux et criminels de toute espèce. Un monde de secrets et d'intrigues, de tolérance et de violence, et le berceau de multiples hérésies. Véritable Babylone de l'Europe, la ville des Pays-Bas espagnols était le centre de toutes les transgressions - religieuses, sexuelles, intellectuelles, artistiques. Tout pouvait y arriver ou être imaginé. Le monde s'y réinventait. Mais cette flamboyance avait aussi un côté sombre : puissance impériale et Inquisition planaient comme un nuage noir sur ses habitants. Quand Anvers se rebella, une impitoyable terreur s'abattit sur elle. L'historien Michael Pye entreprend de faire revivre les jours les plus éclatants d'une cité qui fut pendant quelques décennies l'incontournable puissance d'un monde nouveau.
Des scientifiques imaginent le futur, dans 5, 100 puis 200 millions d'années... Et c'est passionnant! Dans ce scénario, l'homme a disparu; seuls quelques animaux très étranges s'adaptent aux milieux les plus hostiles. 170 images de synthèse impressionnantes montrent notre planète peuplée de dragons de salant, gorets à trompe, baboukaris, flotteurs des récifs... Et les auteurs expliquent comment, par le jeu de l'évolution, chaque animal s'est ainsi transformé. Avec un DVD spectaculaire de 12 minutes.
Résumé : Dans le car où Martin Arkenhout, lycéen hollandais de 18 ans, est monté pour rejoindre sa famille d'accueil en Floride, tous s'ennuient. Sur un coup de tête de jeune homme riche, son voisin, Seth Goodman, qui se rend à New York, lui propose d'effectuer le trajet en voiture. Mais celle-ci tombe en panne et Seth est blessé par un chauffard qui s'enfuit. Que faire ? Au c?ur des marécages infestés de crocodiles qui l'entourent, Martin décide de vivre un autre destin que celui auquel il est promis et achève son compagnon. Mais le risque d'être reconnu le force bientôt à prendre d'autres vies. New York, les Bahamas, Singapour, l'horrible fuite en avant le conduit dans le monde entier jusqu'au jour où il commet une erreur : Christopher Hart, sa dernière victime, est recherché pour vol de tableaux et John Costa, le conservateur du British Museum qui s'est lancé à ses trousses, n'a pas l'intention de tâcher prise.
Résumé : Les trois essais qui composent ce livre constituent la synthèse des recherches poursuivies par Lorenz dans le domaine de la biologie du comportement, et pour lesquelles le prix Nobel de médecine et physiologie lui a été décerné en 1973. S'appuyant sur des observations précises, Lorenz donne à l'éthologie son premier contenu scientifique positif. Il souligne la continuité des sociétés animales et humaines et montre les prolongements philosophiques de son étude de l'instinct.
Mythes aztèques et mayas Issus d'une très ancienne tradition culturelle, les mythes mayas ont survécu dans les inscriptions et l'art préhispanique alors que la mythologie des Aztèques, peuple dont l'expansion impériale avait commencé près de deux siècles avant la conquête espagnole, est connue surtout grâce à des documents coloniaux du XVIe siècle. Depuis peu, le déchiffrement de l'écriture hiéroglyphique maya et l'interprétation des codex ont jeté une lumière nouvelle sur l'ensemble de la mythologie méso-américaine. Au fait des sources les plus récentes, l'auteur donne à entendre ces récits majeurs qui parlent de la création et du déluge, des origines de la vie et de la défaite des dieux de la mort. Et il montre en quoi la conception mythique de l'Etat élaborée par les Aztèques fournit comme une justification cosmique à leur fulgurante expansion politique.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.