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HEROS DE L'ENFANCE, FIGURES DE LA SURVIE. De Bécassine à Pinocchio, de Robinson Crusoé à Poil de Car
Puyuelo Rémy
ESF
23,50 €
Épuisé
EAN :9782710112228
L'enfant est le héraut de l'homme. Dès sa naissance, il se met en quête de romans de famille. Il ne cessera d'aller à la rencontre de ces rêves, de " ces réservoirs profonds où dorment le sang et les larmes des peuples " que sont les légendes, les contes, les mythes... De là naît notre sentiment d'apparentement à l'humain. " La vie, le malheur, l'isolement, l'abandon, la pauvreté, sont les champs de batailles qui ont leur héros : héros obscurs, plus grands parfois que les héros illustres " (Victor Hugo). L'enfant lui-même, tel ?dipe, Moïse, Jésus, unique et ordinaire à la fois, surgit de ces champs de batailles. Il survit aux déluges de la vie, aux grandes personnes. Souvent, il les sauve en se sauvant, témoignant d'un sentiment de sécurité dont nous avons tous besoin pour échapper au destin et entrer dans une histoire singulière pour grandir. " Sa majesté le moi, héros de tous les rêves diurnes comme de tous les romans... personnifie, écrit Freud, les divers courants qui se heurtent dans sa vie psychique. " Martin F, Bécassine, Pinocchio, Poil-de-Carotte, Robinson Crusoé mais aussi tous les autres petits ou grands, connus ou inconnus qui habitent les pages de ce livre nous sont étrangers et familiers à la fois. Ils font partie des rencontres de ma vie, de notre vie... Ils appraraissent dans des moments de disponibilité et de jachère, mais aussi de nécessités vitales, occasions de surprises et d'étonnement où seul et ensemble, nos douleurs de croissance aboutissent, parfois, à des bricolages heureux.
Créés en 1996, les CER ont pour objectif d'offrir des séjours de rupture et une alternative éducative à l'incarcération des mineurs. Comment ces dispositifs innovants ont-ils vu le jour ? Qu'en est-il dix ans plus tard, dans un contexte sociale différent qui stigmatise "la jeunesse délinquante" ? Des chercheurs, des professionnels engagés dans les CER, des acteurs de la prévention spécialisée apportent analyses et témoignages et proposent un autre regard, politique et social, sur la jeunesse d'aujourd'hui.
Les contraintes sont toujours censées venir d'ailleurs : des autres, d'Amérique du Nord, de l'industrie... Elles brutalisent les aidants et les aidés, les travailleurs sociaux et les " travaillés " par le social... Qu'en est-il du " sujet " qui perd sa souveraineté aujourd'hui, qu'il soit dans un Foyer, en prison, à l'école, à l'hôpital, au pôle Emploi, ou devenu une ombre silencieuse dans les rues ? Pris dans la tourmente d'une activité professionnelle dite " contrainte " par des réalités institutionnelles nouvelles, les acteurs d'aujourd'hui sont soumis à des injonctions paradoxales répétées : principe de précaution et obligation de prendre des risques par exemple. Les " demandes " évoluent, réponses rapides et résultats exigés. La technologie confondue avec la science incite à demander la maîtrise de la maladie, la mort, la sècheresse, les inondations, le chaud, le froid, l'angoisse... La rationalité des contraintes et des mesures rassure certains, tandis que d'autres défendent le " tout subjectif " sans mesure et sans compte-rendu. Le social est-il encore un travail ? Y a-t-il encore des travailleurs sociaux ? Ce numéro rassemblera témoignages et approches de ces réalités par ceux qui les vivent et ceux qui essayent de les penser.
Puyuelo Rémy ; Bouyssière-Catusse Eliane ; Capul M
Dedans, dehors, exclusion, inclusion, ruptures, séparations, marginalités : notre manière d?habiter l?espace et le temps n?obéit plus aujourd?hui à des dynamiques connues. Nos façons de voir, écouter, agir et penser en sont bousculées. Les nouvelles technologies, le virtuel avec les images de synthèse, intemet, le téléphone portable, les apparentes facilités de communication, la mondialisation, l?Europe chamboulent les frontières, les limites. Ce qui est interrogé est la quête de liberté, véritable " privatisation des liens sociaux ", où le vivre-ensemble séparément se traduit par une révolution spatiale et temporelle qui n?a pas été anticipée par les politiques et guère analysée par les chercheurs. Elle est sous-tendue par les peurs originaires d?enfermement, des grands espaces, les phobies sociales où contenant et contenu sont à l?oeuvre par le biais de la contention? ou de la contenance.
Cet ouvrage, élaboré par la revue Empan à l'occasion de son dixième anniversaire, se propose de relire le passé en le reliant à aujourd'hui pour dégager des questions pour demain. Plus témoignage qu'?uvre historique, moins présence du passé que présent du passé, il livre un panorama des pratiques professionnelles et des mouvements de pensée qui ont traversé l'éducation, la santé, le social, ces dernières années. Le PACS, la parité, l'IVG à douze semaines, l'arrêt Perruche, les nouvelles donnes familiales, l'adoption et l'homoparentalité, le chômage, les trente-cinq heures, le choix du patronyme, l'Europe, Internet, la mondialisation, les violences... Comment les travailleurs sociaux, de la santé et de l'éducation, vont-ils tenir compte, digérer ces mouvements de pensée qui se traduisent par des actes posés, mais aussi être à l'avant-garde, révélateurs et agents de subversion et de propositions pour le futur ? Qu'en est-il du changement ? Son acceptation ne signifie pas l'oubli du passé. La cohésion sociale est un des problèmes que la mutation a révélés. On s'inquiète des inégalités constatées. La lutte contre l'exclusion devient un impératif politique. Mais comment mesurer l'ampleur d'une fracture sociale ? Cela conduit à un mouvement de fond : l'entrée en politique de l'action sociale. Entre la gestion des relations avec les citoyens déniés et l'utopie de révolutionner la société à partir des relations privilégiées qu'elle entretient avec ses marges, l'action sociale ne peut désormais se concevoir que dans sa volonté politique de faire société. Voici donc un outil à penser et à agir le futur en prenant " la mesure de l'humain ". Il est ici question d'un militantisme éclairé. Une utopie utile !
Les expériences de "classe inversée" apparaissent aujourd'hui prometteuses. Alors que, dans les "classes traditionnelles", on "fait cours" à l'Ecole avant d'envoyer les élèves "travailler" chez eux, dans les "classes inversées", le professeur propose aux élèves de prendre connaissance d'un exposé enregistré ou d'une séquence illustrée puis les accueille en classe pour répondre à leurs questions et les accompagner dans la réalisation d'exercices ou de projets... On comprend que ce modèle pédagogique soit particulièrement attractif : à l'ère du numérique, au moment où tant de ressources documentaires sont disponibles, le professeur voit ainsi son rôle renouvelé et peut se consacrer pleinement à l'appropriation des connaissances. Mais il ne faut pas, pour autant, basculer dans la naïveté spontanéiste. Prendre connaissance d'une information ou regarder une vidéo pour en tirer quelques enseignements ne vont pas de soi et le risque existe que beaucoup d'élèves n'en profitent guère. De même, interroger le professeur pour mieux comprendre un phénomène, faire un exercice de manière autonome ou travailler en petits groupes pour résoudre un problème ne sont pas des comportements faciles à mettre en oeuvre. Etre intellectuellement actif, s'engager dans un travail et le mener à bien ne se décrète pas, cela se forme. Et, précisément, l'ouvrage d'Alain Taurisson et de Claire Herviou nous montre comment faire. Prenant appui sur des travaux scientifiques éprouvés et des expérimentations solides, présentant les références théoriques nécessaires et donnant de très nombreux exemples d'outils utilisables, les auteurs fondent une véritable "pédagogie de l'activité", garantissant pleinement l'engagement de chaque élève tant dans la prise d'information que dans l'assimilation et le réinvestissement des connaissances. Ils font ainsi de la "classe inversée" une véritable "pédagogie alternative". Au service de la réussite de toutes et tous. Et pour retrouver le bonheur d'enseigner...
Comment mettre les élèves au travail ? Comment préparer la classe ? Comment ramener à la tâche les élèves distraits ou agités ? Comment mettre en place des activités qui fassent réellement apprendre ? Comment réagir à l'agressivité ou à l'insolence de tel ou tel ? Comment et quand évaluer ? Comment aider les élèves en difficulté ? A ce type de questions, ce livre donne des réponses précises et concrètes, et même ce qu'on pourrait appeler des "recettes". Mais faire la classe n'est pas une activité ordinaire qu'on pourrait pratiquer mécaniquement. Il faut faire des choix et se donner des principes. Ce sont eux que Bernard Rey s'attache à éclairer. Il s'adresse ainsi aux enseignants débutants. Mais le livre provoquera aussi la réflexion des maîtres chevronnés. Quant aux parents d'élèves, ils trouveront grâce à lui un accès aux coulisses d'une activité qui concerne, jour après jour, leurs enfants.
La pédagogie scolaire et la formation d'adultes mobilisent de plus en plus de concepts issus de la psychologie cognitive et des travaux de sciences humaines. Ainsi les praticiens comme les formateurs, les enseignants comme les cadres administratifs, les étudiants comme les chercheurs ont-ils besoin de disposer d'un outil efficace qu'Alain Rieunier et Françoise Raynal nous proposent aujourd'hui avec cette nouvelle édition revue et augmentée de leur dictionnaire. Ce livre, qui comprend plus de 700 articles, articule trois questions simples : qu'est-ce qu'apprendre ? Comment enseigner ou former ? Et quelles sont les réponses actuellement disponibles sur le sujet ? Pour cela, il mobilise tous les travaux existants et présente avec clarté et précision les auteurs, les théories et leurs applications concrètes. Voici donc une "interface conviviale", capable d'offrir des réponses aux questions légitimes que se pose le "novice" et de l'orienter, s'il le désire, vers les ouvrages spécialisés de "l'expert". Quiconque souhaite affermir ses connaissances en pédagogie et en psychologie appréciera cette formidable "base de données" et y trouvera, sans nul doute, l'envie d'aller plus loin et les moyens de s'y rendre. Car, comme l'indique Marcel Postic dans la préface : "Cet ouvrage n'est pas un dictionnaire encyclopédique à placer sur le rayonnage d'une bibliothèque et à consulter occasionnellement. Il est l'outil de travail permanent de l'enseignant et du formateur, indispensable pour concevoir des stratégies pédagogiques".
Ce livre décrit la pédagogie Montessori et comment celle-ci, jusqu'à maintenant largement réservée à l'école privée, peut s'intégrer avec pertinence dans une pratique de classe à l'école publique en respectant à la fois sa propre quintessence et les objectifs de l'Education nationale. La confiance en soi, la motivation, la curiosité, la maîtrise de soi et les capacités d'adaptation sont des qualités indispensables et déterminantes pour s'intégrer au monde de demain. Leur développement est l'objectif premier de cette pédagogie qui propose un enseignement individualisé, respectant le rythme d'apprentissage de chaque enfant. Ce livre est le seul à l'heure actuelle à présenter une expérience concrète d'enseignement Montessori dans une école maternelle publique. Les enseignants peuvent y puiser tous les éléments nécessaires pour comprendre, à travers un éclairage actualisé, cette pédagogie et démarrer des ateliers Montessori dans leur classe. Les parents peuvent saisir les enjeux de celle-ci et comprendre combien il est important de ne pas dissocier scolarité et développement de la personnalité de l'enfant.