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Voyage éclair au Paradis. (Edition jaune)
Putman Cyrille
JM LAFFONT ED
25,10 €
Épuisé
EAN :9782488325202
Héritier d'une lignée d'uniformes, élevé dans le respect du képi, des procédures et de la virilité silencieuse, Jean Barre entre dans la police comme on entre en religion. Fils unique d'un gardien de la paix et d'une inspectrice sanitaire obsessionnelle, Jean vit dans un pavillon baptisé Le Paradis des Hirondelles. Mais ce paradis a des murs. Et derrière les murs, une faille : le jeune homme, passionné d'art contemporain, sent croître en lui une dissonance. Une autre vie l'appelle, une vie plus incertaine, plus fragile, plus imprévisible. Dans le quartier de Saint-Germain-des-Prés, affecté au commissariat du 6e arrondissement, Jean découvre un monde parallèle. Galeries, vernissages, oeuvres énigmatiques : il flâne, observe, tombe en amour. Puis un choc : la rencontre avec Arnaud de Charrette, galeriste dandy et magnétique, ouvre une brèche dans son existence verrouillée. Entre trouble amoureux, sidération esthétique et effondrement des repères, le jeune policier affronte une vérité qui le dépasse : celle de son désir, de sa singularité, de son droit à l'indocilité. Ce roman initiatique, au style incisif et tendre, trace le portrait d'un homme en métamorphose. C'est une plongée dans l'absurde, la violence symbolique de l'héritage familial, mais aussi dans les fulgurances du quotidien. Mêlant comédie sociale et découverte de la vie, Voyage éclair au paradis est une déclaration d'amour à l'art comme révélateur intime, et au courage qu'il faut pour devenir pleinement soi.
Ce 11e Cahier de la collection présente une nouvelle création d'Andrée Putman. Tout a commencé par un dîner entre Andrée Putman et Sir Terence Conran, l'homme qui a "inventé" le design en Europe avec Habitat, la chaîne qui a changé le décor quotidien de millions de personnes. Au cours de ce dîner à Paris, Sir Conran a demandé à Andrée Putman de créer une collection entière de meubles pour Litton Furniture, un petit atelier d'ébénisterie où travaillent dix artisans avec un savoir-faire exceptionnel. Autrefois, Litton, installé dans la campagne du Dorset, construisait les plus beaux yachts en bois. Aujourd'hui, l'atelier, qui travaille selon les principes du développement durable, est le fournisseur attitré de Linley, le studio du neveu de la Reine Elizabeth, dont la liste de clients est la plus prestigieuse du Royaume Uni. Andrée Putman a accepté de dessiner une collection de cinq meubles exceptionnels: des pièces au design original et raffiné, avec une touche d'humour et une sophistication extrême.
Héritier d'une lignée d'uniformes, élevé dans le respect du képi, des procédures et de la virilité silencieuse, Jean Barre entre dans la police comme on entre en religion. Fils unique d'un gardien de la paix et d'une inspectrice sanitaire obsessionnelle, Jean vit dans un pavillon baptisé Le Paradis des Hirondelles. Mais ce paradis a des murs. Et derrière les murs, une faille : le jeune homme, passionné d'art contemporain, sent croître en lui une dissonance. Une autre vie l'appelle, une vie plus incertaine, plus fragile, plus imprévisible. Dans le quartier de Saint-Germain-des-Prés, affecté au commissariat du 6e arrondissement, Jean découvre un monde parallèle. Galeries, vernissages, oeuvres énigmatiques : il flâne, observe, tombe en amour. Puis un choc : la rencontre avec Arnaud de Charrette, galeriste dandy et magnétique, ouvre une brèche dans son existence verrouillée. Entre trouble amoureux, sidération esthétique et effondrement des repères, le jeune policier affronte une vérité qui le dépasse : celle de son désir, de sa singularité, de son droit à l'indocilité. Ce roman initiatique, au style incisif et tendre, trace le portrait d'un homme en métamorphose. C'est une plongée dans l'absurde, la violence symbolique de l'héritage familial, mais aussi dans les fulgurances du quotidien. Mêlant comédie sociale et découverte de la vie, Voyage éclair au paradis est une déclaration d'amour à l'art comme révélateur intime, et au courage qu'il faut pour devenir pleinement soi.
Putman Jacques ; Putman Catherine ; Alechinsky Pie
Après avoir longtemps servi à reproduire, et donc faire connaître le travail des artistespeintres, l?estampe est devenue à partir du XIXe siècle une forme artistique à part entière, associant création et diffusion. En 1967, par l?intermédiaire de sa femme Andrée, qui était styliste pour Prisunic, Jacques Putman lance le concept de l?estampe originale peu onéreuse, commercialisée dans cette chaîne de magasins. Ces révolutionnaires Suites Prisunic (1967-1973), tirées à trois cents exemplaires, sont vendues 100 francs. Six artistes participent à la première édition: Pierre Alechinsky, Wifredo Lam, Roberto Matta, Jean Messagier, Reinhould et Bram Van Velde. Les éditions successives des Suites accueillent de nouveaux artistes (Arman, Christo, Max Ernst, Asger Jorn, Niki de Saint-Phalle, Pierre Tal Coat?) ets?ouvrent à d?autres formes artistiques comme la sculpture. En 1974, Catherine Béraud rejoint Jacques Putman au sein de la société qu?il a créée, la sdopm (Société de diffusion d?oeuvres plastiques et multiples). Sous d?autres formes, l?aventure se poursuit plus de trente ans, marquant fortement la production éditoriale française de la fin du XXe et du début du XXIe siècle et ajoutant aux premiers artistes cités de nombreux autres: Geneviève Asse, Georg Baselitz, Pierre Buraglio, César, Tinguely, Viallat, etc. Plus de quatre-vingts artistes ont été associés à cette passionnante aventure qui constitue aujourd?hui un véritable panorama de la modernité. Nourrie d?amitiés et d?échanges avec les plus grands artistes (Baselitz, Bram Van Velde, Alechinsky?) et des imprimeurs d?une rare exigence, ne reniant jamais les techniquesles plus anciennes tout en explorant volontiers les outils numériques les plus nouveaux, cette aventure prolongée jusqu?à la mort de Catherine Putman, en 2009, est l?occasion de témoigner de ce qu?est aujourd?hui ce métier étroitement lié aux nécessités de la création.
Résumé : Pavlov grandit dans le spectre de la catastrophe de Tchernobyl où son père a péri. Anastasia, sa mère, élève ses trois enfants avec une exceptionnelle bravoure. l'un devient joueur de poker, le second, bon à rien, rêve de conduire des tracteurs. Le dernier, Pavlov, révèle un troublant talent artistique. Il rencontre Irina... leur amour transforme le jeune prodige en star mondiale de la photographie : Londres, New York, Paris ; partout on s'arrache ses ?uvres. Argent, limousines, hôtels de luxe, rencontres insolites, c'est l'itinéraire d'une étoile dans la société étrange des marchands d'art. Mais la chance tourne : les proches disparaissent et par un inexplicable retournement de situation, la cote de l'artiste s'effondre. Ses visions chaotiques le reprennent. La chute s'arrêtera-t-elle ? L'amour de sa femme Irina et de sa mère Anastasia le sauvera-t-il du désastre ? Bilan provisoire réunit à nouveau toutes les qualités qui ont fait le succès du premier livre de Cyrille Putman, Premières pressions à froid : un humour décapant, une sensibilité et une gouaille sans égales, l'observation de son univers familial et professionnel au service de farfelus et brillants.
Un homme, seul, quitte tout. La mort de sa mère, une séparation douloureuse, la perte de sens au travail... Le froid, dehors comme dedans, le pousse à fuir sans prévenir. Il prend le train pour l'ouest, pour Brest, pour ailleurs. Dans ce départ sans destination, il cherche à alléger son existence, à se dépouiller de tout ce qui l'entrave. Prendre la route devient un acte subversif, indispensable, une tentative de réconciliation avec lui-même. Ancré dans le présent, il prend et vit les choses telles qu'elles se présentent à lui, les unes après les autres. A bord du train, il croise une femme silencieuse, musicienne peut-être, qui deviendra la première escale d'un voyage imprévu. De la gare à l'appartement de Barbara, de ses notes de Schubert à la pluie sur le port, naît une parenthèse suspendue entre deux vies. Puis vient l'embarquement sur un cargo pour Dakar. Commence alors une traversée, non pas seulement géographique mais intérieure, ponctuée de lectures, de silences, de rencontres imprévues : un astrophysicien taiseux, un commandant de bord mélancolique, une galeriste, un père missionnaire, une jeune femme du nom de Salimata. Plus que le roman d'une fuite, c'est celui d'un apprivoisement. Apprivoiser la solitude, la fatigue, le désir qui revient, la beauté d'un visage, la rumeur d'un marché, le goût d'un thé à la menthe partagé. Et maintenant ? ne donne pas de réponse : il égrène des fragments, trace une route en pointillés vers une renaissance possible. Un roman sobre, élégant, profondément humain.
Dans Pour en finir avec l'intelligence, Thierry Ottaviani propose un essai décapant sur l'avènement de l'intelligence artificielle et la façon dont elle redéfinit nos repères les plus fondamentaux. Loin des discours enthousiastes qui célèbrent sans nuance les prouesses technologiques, l'auteur invite à un recul critique sur la notion même d' "intelligence" . En réalité, affirme-t-il, ce que l'IA est en train de remplacer n'est pas notre humanité, mais une certaine idée réductrice, mécanique et productiviste de l'intelligence, une idée que nous avons acceptée trop vite comme la nôtre. L'essai s'ouvre sur un exemple volontairement caricatural : une scène du quotidien rédigée par ChatGPT, fluide et sans aspérité, mais vide de profondeur. Ce pastiche parfait, invisible à l'oeil non averti, devient l'emblème d'un monde où les simulacres se substituent peu à peu à l'expérience, au vivant, à la pensée. Ottaviani remonte alors l'histoire de l'intelligence artificielle, de Turing à la cybernétique, pour comprendre comment une conception technique de l'esprit humain a pu prendre le pas sur toute autre forme de sagesse. En confrontant l'IA à l'histoire des idées, à la philosophie ou à l'art, il montre que ce que nous appelons "intelligence" aujourd'hui est une réduction opérée par la société de la performance, de la rentabilité et du résultat. L'intelligence ainsi définie est une variable d'optimisation, et non une quête de vérité, une intuition, une sensibilité ou un élan. En cela, les machines peuvent effectivement la surpasser. Mais alors, qui sommes-nous vraiment, si ce n'est cela ? Le pari de ce livre, finalement, est audacieux : il ne s'agit pas de pleurer la fin de l'intelligence, mais bien de s'en réjouir. Non pas craindre les IA, mais bien comprendre que leur essor est l'occasion, peut-être unique, de redéfinir ce que c'est que d'être humain. En finir avec l'intelligence, ce serait alors redonner naissance à l'intellect, à la sagesse, à la beauté, à la pensée désintéressée. A tout ce que l'algorithme ne peut ni saisir, ni simuler.
Le culte effréné que le capitalisme voue à la croissance économique a réduit la société à un supermarché planétaire. Dans un univers social aliéné et réifié, toute la nature, les êtres humains et les autres formes du vivant ne sont plus que des choses avec un prix dans une circulation marchande qui annihile le vivant entre l'argent de la guerre et la guerre de l'argent. Le parachèvement de la raison marchande nous a poussés au-delà de la société du spectacle jusqu'à la falsification du monde. Peu importe par quelle idéologie religieuse ou politique le capitalisme en phase terminale obscurcit aujourd'hui les esprits, attriste les coeurs et gangrène le vivant. Notre conscience in fieri nous le dit, nous le crie : défendez la vie partout avant qu'il ne soit trop tard ! Contre la technocratie totalitaire du mode de production capitaliste et le nihilisme délirant de la civilisation qui l'utilise, un autre monde n'est plus seulement possible, il est nécessaire.
Héritier d'une lignée d'uniformes, élevé dans le respect du képi, des procédures et de la virilité silencieuse, Jean Barre entre dans la police comme on entre en religion. Fils unique d'un gardien de la paix et d'une inspectrice sanitaire obsessionnelle, Jean vit dans un pavillon baptisé Le Paradis des Hirondelles. Mais ce paradis a des murs. Et derrière les murs, une faille : le jeune homme, passionné d'art contemporain, sent croître en lui une dissonance. Une autre vie l'appelle, une vie plus incertaine, plus fragile, plus imprévisible. Dans le quartier de Saint-Germain-des-Prés, affecté au commissariat du 6e arrondissement, Jean découvre un monde parallèle. Galeries, vernissages, oeuvres énigmatiques : il flâne, observe, tombe en amour. Puis un choc : la rencontre avec Arnaud de Charrette, galeriste dandy et magnétique, ouvre une brèche dans son existence verrouillée. Entre trouble amoureux, sidération esthétique et effondrement des repères, le jeune policier affronte une vérité qui le dépasse : celle de son désir, de sa singularité, de son droit à l'indocilité. Ce roman initiatique, au style incisif et tendre, trace le portrait d'un homme en métamorphose. C'est une plongée dans l'absurde, la violence symbolique de l'héritage familial, mais aussi dans les fulgurances du quotidien. Mêlant comédie sociale et découverte de la vie, Voyage éclair au paradis est une déclaration d'amour à l'art comme révélateur intime, et au courage qu'il faut pour devenir pleinement soi. Voyage éclair au paradis est son troisième roman.