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Et maintenant ?
Mabille Bruno
JM LAFFONT ED
22,10 €
Épuisé
EAN :9782488325301
Un homme, seul, quitte tout. La mort de sa mère, une séparation douloureuse, la perte de sens au travail... Le froid, dehors comme dedans, le pousse à fuir sans prévenir. Il prend le train pour l'ouest, pour Brest, pour ailleurs. Dans ce départ sans destination, il cherche à alléger son existence, à se dépouiller de tout ce qui l'entrave. Prendre la route devient un acte subversif, indispensable, une tentative de réconciliation avec lui-même. Ancré dans le présent, il prend et vit les choses telles qu'elles se présentent à lui, les unes après les autres. A bord du train, il croise une femme silencieuse, musicienne peut-être, qui deviendra la première escale d'un voyage imprévu. De la gare à l'appartement de Barbara, de ses notes de Schubert à la pluie sur le port, naît une parenthèse suspendue entre deux vies. Puis vient l'embarquement sur un cargo pour Dakar. Commence alors une traversée, non pas seulement géographique mais intérieure, ponctuée de lectures, de silences, de rencontres imprévues : un astrophysicien taiseux, un commandant de bord mélancolique, une galeriste, un père missionnaire, une jeune femme du nom de Salimata. Plus que le roman d'une fuite, c'est celui d'un apprivoisement. Apprivoiser la solitude, la fatigue, le désir qui revient, la beauté d'un visage, la rumeur d'un marché, le goût d'un thé à la menthe partagé. Et maintenant ? ne donne pas de réponse : il égrène des fragments, trace une route en pointillés vers une renaissance possible. Un roman sobre, élégant, profondément humain.
Alerte, plastique à mer ! C'est Pamela Anderson qui se baigne. "" Anne Hidalgo me gonfle, ma balance me le confirme. "" J'ai rencontré des gros cons très maigres et des vieux cons très jeunes. "" Quand Macron lance la balle à son chien, c'est Castaner qui la rapporte. "Quand il ne taille pas des costards sur scène aux puissants, Bernard Mabille les cuisine maison, revenant avec mordant sur les grands événements et les moments cocasses de l'année, en France comme à l'étranger. L'ingrédient secret de ses recettes irrésistibles ? Le rire, bien sûr. Avec ce farceur depuis 1976, tout le monde passe à table !
Même s'il est attentif à s'appuyer précisément sur les textes, le présent ouvrage n'est pas une étude historique visant à offrir un tableau des conceptions de la métaphysique chez Hegel et Heidegger. Il ne cherche ultimément ni à vérifier (ou à infirmer) la thèse du caractère onto-théologique de la "science de la liberté" hégélienne, ni à décrire en détail les liens entre "constitution" et "règlement" de l'Être chez Heidegger. En prenant comme base l'idée heideggérienne d'un "dialogue avec Hegel" (idée qui accompagne tout le "chemin de pensée" de Heidegger) et en confrontant sans cesse les interprétations heideggériennes aux textes hégéliens pour esquisser une réponse (sans laquelle il n'y a aucun dialogue véritable), il s'agit de contribuer à la reprise d'une réflexion sur cette science toujours en crise et toujours "recherchée" qu'est la métaphysique. C'est à partir du thème de la Constitution que cette réflexion cherche à se déployer, mais en un sens qui ne soit plus strictement heideggérien\; notamment pour pouvoir rendre justice à la lignée (en particulier néoplatonicienne) qui fait de l'affaire de la philosophie première ce qui est au-delà de l'étance et du logos - lignée sur laquelle l'oeuvre heideggérenne reste, comme on l'a souvent remarqué, curieusement silencieuse. Biographie de l'auteur Après avoir été, pendant dix ans, maître de conférences à l'université de Paris IV-Sorbonne, Bernard Mabille est aujourd'hui Professeur à l'université de Rouen.
Ce qui te blesse le plus, c'est le mensonge : c'est moi. Tu as rencontré le mensonge. Tu as rencontré le malheur. Oui, c'est moi. Tu as tout le temps envie de faire l'amour. Quelle joie ! Mais faire l'amour avec toi, ça me touche beaucoup trop. Je ne peux pas faire ça si souvent : je suis un vieillard ! Souviens-toi, petit ocelot ! Je t'aime ! T'aime ! T'aime ! " Un jeune homme rencontre un autre jeune homme. Ils ont sept ans de différence, rien de terrible... Mais leur histoire d'amour est pourtant une histoire de transgression, de culpabilité, de malheur - et, en même temps, la plus belle des histoires, destinée à ne jamais finir.
Dans cet essai, Christine Bretonnier-Andreani part d'un paradoxe fondamental chez Jean Giono : un écrivain souvent perçu comme chantre de la nature, de la simplicité paysanne, mais dont les textes regorgent de figures monstrueuses, de récits transgressifs, de pulsions primaires. En prenant appui sur les grands interdits anthropologiques, l'autrice éclaire avec précision l'imaginaire gionien. Articulé autour de quatre notions, le Nom-du-Père, le monstre, le secret, la transgression, l'essai construit une lecture à la fois structurale, psychanalytique et littéraire. Il s'agit de remonter les strates du récit jusqu'au coeur du fantasme, là où le langage de Giono devient matière vive, corps d'encre et de chair. L'ouvrage traverse les oeuvres majeures, Un roi sans divertissement, Le Moulin de Pologne, Noé, Ennemonde, Dragoon, pour faire émerger une typologie du monstrueux, non comme figure de l'Autre, mais comme surgissement du soi. Les figures féminines, centrales et ambivalentes, incarnent la mère archaïque, la femme dévorante, la sibylle prophétique, renvoyant l'homme à son impuissance, à son désir et à son effroi. Le monstre, chez Giono, n'est jamais totalement extérieur : il naît du clivage, de la confusion des frontières, du refus du refoulement. Cet acte d'interprétation est une descente au plus profond d'un imaginaire littéraire où le sublime se mêle à l'abject.
Dans Pour en finir avec l'intelligence, Thierry Ottaviani propose un essai décapant sur l'avènement de l'intelligence artificielle et la façon dont elle redéfinit nos repères les plus fondamentaux. Loin des discours enthousiastes qui célèbrent sans nuance les prouesses technologiques, l'auteur invite à un recul critique sur la notion même d' "intelligence" . En réalité, affirme-t-il, ce que l'IA est en train de remplacer n'est pas notre humanité, mais une certaine idée réductrice, mécanique et productiviste de l'intelligence, une idée que nous avons acceptée trop vite comme la nôtre. L'essai s'ouvre sur un exemple volontairement caricatural : une scène du quotidien rédigée par ChatGPT, fluide et sans aspérité, mais vide de profondeur. Ce pastiche parfait, invisible à l'oeil non averti, devient l'emblème d'un monde où les simulacres se substituent peu à peu à l'expérience, au vivant, à la pensée. Ottaviani remonte alors l'histoire de l'intelligence artificielle, de Turing à la cybernétique, pour comprendre comment une conception technique de l'esprit humain a pu prendre le pas sur toute autre forme de sagesse. En confrontant l'IA à l'histoire des idées, à la philosophie ou à l'art, il montre que ce que nous appelons "intelligence" aujourd'hui est une réduction opérée par la société de la performance, de la rentabilité et du résultat. L'intelligence ainsi définie est une variable d'optimisation, et non une quête de vérité, une intuition, une sensibilité ou un élan. En cela, les machines peuvent effectivement la surpasser. Mais alors, qui sommes-nous vraiment, si ce n'est cela ? Le pari de ce livre, finalement, est audacieux : il ne s'agit pas de pleurer la fin de l'intelligence, mais bien de s'en réjouir. Non pas craindre les IA, mais bien comprendre que leur essor est l'occasion, peut-être unique, de redéfinir ce que c'est que d'être humain. En finir avec l'intelligence, ce serait alors redonner naissance à l'intellect, à la sagesse, à la beauté, à la pensée désintéressée. A tout ce que l'algorithme ne peut ni saisir, ni simuler.
Présentation de l'éditeur Plus quun plaidoyer naïvement prodomo, louvrage dOlivier Marleix apporte un éclairage pertinent et des réponses concrètes sur le quinquennat de Nicolas Sarkozy. Il aborde ses tentatives, pour certaines, avortées, de faire "bouger les lignes" et de réformer (enfin !) la société française, au combien conservatrice. Le parcours de Nicolas Sarkozy est retracé dans cet ouvrage dans ses moindres détails (amitiés politiques, affrontements idéologiques). Il traduit au moyen dun texte alerte ce que lon peut appeler, un rendez-vous damour manqué : celui dun homme jeune, énergique, parfois fébrile, mais toujours positif, avec les français. Au delà dune histoire politique récente, lobjectif de cet ouvrage, est de démontrer que lhomme Sarkozy toujours énergique et farouchement prêt à reprendre le combat et à remettre sur létabli des réformes inéluctables Simplement, lhomme à pris de "lépaisseur" pour mener sereinement son nouveau combat. A-t-il changé ? Cest que donne à découvrir ce livre.
Héritier d'une lignée d'uniformes, élevé dans le respect du képi, des procédures et de la virilité silencieuse, Jean Barre entre dans la police comme on entre en religion. Fils unique d'un gardien de la paix et d'une inspectrice sanitaire obsessionnelle, Jean vit dans un pavillon baptisé Le Paradis des Hirondelles. Mais ce paradis a des murs. Et derrière les murs, une faille : le jeune homme, passionné d'art contemporain, sent croître en lui une dissonance. Une autre vie l'appelle, une vie plus incertaine, plus fragile, plus imprévisible. Dans le quartier de Saint-Germain-des-Prés, affecté au commissariat du 6e arrondissement, Jean découvre un monde parallèle. Galeries, vernissages, oeuvres énigmatiques : il flâne, observe, tombe en amour. Puis un choc : la rencontre avec Arnaud de Charrette, galeriste dandy et magnétique, ouvre une brèche dans son existence verrouillée. Entre trouble amoureux, sidération esthétique et effondrement des repères, le jeune policier affronte une vérité qui le dépasse : celle de son désir, de sa singularité, de son droit à l'indocilité. Ce roman initiatique, au style incisif et tendre, trace le portrait d'un homme en métamorphose. C'est une plongée dans l'absurde, la violence symbolique de l'héritage familial, mais aussi dans les fulgurances du quotidien. Mêlant comédie sociale et découverte de la vie, Voyage éclair au paradis est une déclaration d'amour à l'art comme révélateur intime, et au courage qu'il faut pour devenir pleinement soi. Voyage éclair au paradis est son troisième roman.