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Enfants abandonnés, enfants sans père, comment retrouver la filiation ?
Provence Myriam
ARCHIVES CULT
10,00 €
Épuisé
EAN :9782350772677
La Convention internationale relative aux droits de l'enfant reconnaît à chacun, " dans la mesure du possible, le droit de connaître ses deux parents " et la France admet dans le Code de l'action sociale et des familles " l'importance pour toute personne de connaître ses origines et son histoire " . Mais la pratique est loin de la théorie. L'abandon anonyme ou le silence du seul parent connu bloquent en général l'accès à la vérité. Ce secret mal vécu est source de mal-être sur une, deux, voire trois générations. Plus loin dans le temps, ces filiations ou ces fratries brisées posent simplement des énigmes généalogiques irritantes, qu'on ne sait pas toujours comment résoudre. Spécialiste de ce thème, Myriam Provence livre ici tous ses conseils de recherche. Avec réalisme bien sûr, car il n'est pas toujours possible de retrouver les filiations manquantes. Mais avec optimisme, car sa connaissance des fonds d'archives et des arcanes de l'Assistance publique lui permet d'exploiter tous les indices à disposition. Si les langues ne veulent pas se dénouer, lever le secret se fait pas à pas, document après document. Après un préambule donnant des repères historiques, le guide est divisé en deux grandes parties : les enfants trouvés, nés sous X et adoptés sont abordés en premier lieu sous le titre " Enfants abandonnés " ; ceux dont on ne connaît qu'un seul des deux parents sous le titre " Enfants naturels " . Les conseils sont donnés en fonction de l'époque de recherche. A vous ensuite de vous transformer en enquêteur et de ramener à la lumière les secrets d'hier.
La Convention internationale relative aux droits de l'enfant reconnaît à chacun, " dans la mesure du possible, le droit de connaître ses deux parents " et la France admet dans le Code de l'action sociale et des familles " l'importance pour toute personne de connaître ses origines et son histoire ". Mais la pratique est loin de la théorie. L'abandon anonyme ou le silence du seul parent connu bloquent en général l'accès à la vérité. Ce secret mal vécu est source de mal-être sur une, deux, voire trois générations. Plus loin dans le temps, ces filiations ou ces fratries brisées posent simplement des énigmes généalogiques irritantes, qu'on ne sait pas toujours comment résoudre. Spécialiste de ce thème, Myriam Provence livre ici tous ses conseils de recherche. Avec réalisme bien sûr, car il n'est pas toujours possible de retrouver les filiations manquantes. Mais avec optimisme, car sa connaissance des fonds d'archives et des arcanes de l'Assistance publique lui permet d'exploiter tous les indices à disposition. Si les langues ne veulent pas se dénouer, lever le secret se fait pas à pas, document après document, en fonction de l'époque de recherche. Cette seconde édition, riche d'une vingtaine de pages supplémentaires, livre des pistes nouvelles sur les maisons maternelles, les sages-femmes et les nourrices, sur les déclarations de grossesse qui existent encore au XIXe siècle alors qu'on les croit disparues puisqu'elles n'ont plus d'existence légale, sur le placement des enfants assistés y compris en Algérie, sur les pistes offertes par les tests ADN, sur les dossiers judiciaires liés aux désaveux de paternité, etc. A vous ensuite de vous transformer en enquêteur et de ramener à la lumière les secrets d'hier...
Vous passez toutes vos vacances dans une maison de famille, vous venez d'acheter un vieux moulin ou vous restaurez une ferme... Savez-vous que vous pouvez reconstituer l'histoire de ces bâtiments, découvrir les transformations qu'ils ont subies, l'allure qu'ils avaient autrefois, le nom et l'histoire de leurs habitants jusqu'au tout premier, celui qui les a fait construire? Après vos recherches, la maison de famille n'évoquera plus seulement les années de fêtes avec les cousins; le moulin vous aura raconté son passé industrieux, les richesses ou les misères des meuniers d'autrefois; la ferme se révélera être l'écurie d'un château, saisie sous la Révolution française comme bien national. Vous irez de découvertes en surprises! Ce guide vous livre toutes les pistes, toutes les archives à explorer pour retracer cette histoire, liée aujourd'hui, et peut-être dans le passé, à celle de votre famille. A vous de donner la parole aux pierres.
Mergnac Marie-Odile ; Provence Myriam ; Duic Chris
Naissance, mariage, décès : voila la trilogie des actes essentiels en généalogie, les trois bases nécessaires a toute quête d'ascendance. Mais l'acte de décès, le plus difficile à dater et localiser, échappe souvent aux recherches. D'abord parce que la plage de temps à explorer peut être particulièrement vaste : un ancêtre peut mourir à vingt ans comme a cent. Ensuite parce que cela peut survenir n'importe où : au cours d'un voyage ou d'une guerre. Enfin parce que le décès peut n'avoir jamais été enregistré, et que c'est un acte judiciaire tardif qui remplacera l'acte d'état civil manquant. Un guide répertoriant les pistes de recherche possibles, tenant compte des derniers apports Internet (dont la fameuse base de décès de l'Insee) et donnant des conseils pratiques était donc indispensable. Le généalogiste peut aussi prolonger sa quête à travers les archives liées aux successions anciennes. Elles lui permettent non seulement de repérer un décès mais aussi de reconstituer les fratries et de pister les parents et les cousins partis au loin. Ces fonds sont accessibles en partie sur Internet pour le XIXe siècle. Le reste est consultable aux archives départementales. Encore faut-il savoir explorer cette volumineuse masse documentaire. L'ouvrage explique pas à pas une démarche qui n'est pas encore entreprise de façon systématique, mais qui apporte tant d'informations généalogiques qu'elle est à conseiller. Enfin, ce guide indique comment transmettre une concession funéraire familiale ou la relever, car cela fait appel aussi a la généalogie. En clair, ce titre doit faire partie de la bibliothèque de base de tout généalogiste.
C'est souvent lors d'un enterrement ou d'une visite au cimetière à la Toussaint qu'on découvre qu'une tombe familiale est en mauvais état, que la mairie y a placé une demande de destruction ou un panneau signalant que la concession touche à sa fin. Les mairies récupèrent en effet les concessions arrivées à leur terme ou les tombes abandonnées, sans prévenir les descendants autrement que par cet affichage et par publication dans le bulletin municipal. Avisées à temps, les familles auraient pourtant pu les prolonger et les relever pour un coût bien inférieur à celui d'une concession nouvelle. Quelles sont les obligations des municipalités ? Et pour les familles, comment prolonger, relever une concession ou tout simplement la retrouver si l'on n'est même pas sûr de son existence ou de sa durée ? Comment stopper le processus ? Ces questions sont particulièrement d'actualité depuis la crise sanitaire. Elles intéressent aussi plus largement tous les généalogistes, car les dossiers de concession leur apportent des brassées d'informations familiales. Spécialiste de ces procédures, qu'elle a souvent accompagnées, la généalogiste professionnelle Myriam Provence livre ici les conseils utiles en fonction des cas.
Révolution généalogique du web, Filae est un accélérateur de recherches. Sa raison d'être depuis vingt ans ? Indexer des ouvrages anciens, des journaux du XIXe siècle, des archives, des fonds documentaires... pour rendre toujours plus facile et rapide la remontée dans le temps des historiens des familles. D'abord avec des bases historiques, dont le colossal fichier des pensionnés du XIXe ou les prisonniers des deux guerres mondiales, toutes interrogeables nominativement et restituant une image du document d'origine. Ou les mises en ligne des relevés des registres paroissiaux des associations partenaires. Ensuite avec le gigantesque travail de titan d'indexation de l'état civil ancien et d'une partie des recensements. Depuis 2017, il suffit de taper le nom d'un aïeul et hop ! la liste des actes et documents d'archives le concernant apparaît sur le site. Cliquez sur celui qui vous intéresse et re-hop ! vous voici sur la bonne page du bon registre des bonnes archives départementales, n'importe où en France ou presque, avec même le bon acte surligné en corail ! Ce guide vous donne ainsi tous les conseils de recherche et de création d'arbres sur ce site devenu incontournable. Rassurez-vous, le plaisir de la recherche est toujours là. Les généalogies ne se constituent pas d'un clic, l'enquête se poursuit toujours par rebond d'acte en acte. Mais ce qui pouvait prendre des semaines ou ce qui demeurait introuvable est désormais, grâce à Filae, à portée de souris et de calendrier !
A la veille des commémorations de la Grande Guerre, il était indispensable de permettre aux historiens et aux généalogistes de retrouver les souvenirs du "grand-père qui a fait 14". Pas seulement son nom, mais le détail de ce qu'il a pu vivre pendant quatre ans. Parce qu'il a disparu, on pourrait croire que ses souffrances ou ses actes d'héroïsme sont oubliés, qu'ils sont partis avec lui. Or, il n'a jamais été aussi facile qu'aujourd'hui de collecter des informations individuelles précises sur un ancêtre soldat, sous-officier ou officier, sur l'un de ces huit millions de "poilus" de la Grande Guerre, quel que soit son grade. Le ministère de la Défense a mis en ligne des bases de données d'une importance capitale pour les chercheurs. Des associations, des bénévoles et des bibliothèques françaises ou étrangères offrent également des sites remarquablement conçus, avec des renseignements de premier plan aux chercheurs: forums d'entraide, historiques régimentaires, documents d'archives... Cet ouvrage vous servira de guide dans le foisonnement des fonds et des bases de données. Grâce à lui, vous pourrez retracer en détail la biographie du militaire qui vous intéresse, parfois même son quotidien, jour après jour, attaque après attaque, bombardement après bombardement... C'est l'histoire, mais une histoire qui rejoint la vôtre: celle de votre ancêtre soldat dans les tranchées de 1914-1918.
Cette collection de guides de généalogie surfe sur l'engouement croissant pour la généalogie, dans la droite ligne des manuels et ouvrages sur la vie quotidienne publiés depuis des années par Archives & Culture. La collection idéale, tant pour les débutants que pour les généalogistes chevronnés. Ce titre vient compléter deux autres tomes du même auteur parus en 2013, Reconnaître les uniformes 1860-1914 et Reconnaître les uniformes 1914-1918. Des énigmes généalogiques Quand on entreprend une généalogie, on rassemble bien sûr les photos familiales anciennes. Nombreuses sont celles de jeunes gens en uniforme militaire. Parfois, ils ne sont pas identifiés, mais pourraient l'être si on parvenait à dater la photo et à reconnaître l'uniforme. D'autres fois, on sait qu'il s'agit d'un portrait de l'arrière grand-père, mais quel grade avait-il ? Et dans quel régiment avait-il été incorporé ? Etait-il fantassin ? artilleur ? tringlot ? Le savoir, c'est pouvoir retrouver son parcours dans l'armée et les tribulations qu'il a connues en cas de conflit. La photo est alors un indice précieux. Les indices à découvrir car l'uniforme n'est pas le même selon le régiment et l'époque. Les variations de couleur (que l'on peut distinguer même sur des photos en noir et blanc !) permettent d'identifier les armes. Chaque détail compte : la couleur de la vareuse, le col, les galons, les cartouchières, les passepoils, les épaulettes. Ainsi le numéro indiqué sur le col indique celui du régiment auquel appartenait le soldat. Le grade est reconnaissable aux galons et aux épaulettes. La coupe et d'autres indices livrent la date. Pas à pas, ce guide livre ici les indices à identifier et leur signification. Vous apprendrez ici à reconnaître les uniformes de l'entre-deux-guerres (1919-1939). En trois volumes classés par période (avant 1914, 1914-1918 et l'entre-deux-guerres), l'auteur ouvre son fond documentaire et livre ses connaissances pour mieux vous aider.
Entre 1871 et 1945, les habitants des actuels départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle ont changé quatre fois de nationalité, se sont battus sous uniformes français et allemands, quelquefois contre leurs propres frères, et conservent encore aujourd'hui un régime juridique particulier appelé communément "droit local" . Ce guide retrace le sort si particulier de cette population, victime de trois guerres. Il présente les sources françaises et allemandes permettant aux historiens, aux chercheurs et aux généalogistes en quête du passé de leurs familles de retracer le sort de ces optants, émigrés, évacués, prisonniers, incorporés de force, transplantés, résistants, déportés, non-rentrés, à travers des parcours uniques qui, mis bout à bout, en font une grande histoire.