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Décès, disparitions et successions en généalogie. Les basiques de la généalogie, 6e édition actualis
Mergnac Marie-Odile ; Provence Myriam ; Duic Chris
ARCHIVES CULT
12,90 €
Épuisé
EAN :9782350774541
Naissance, mariage, décès : voila la trilogie des actes essentiels en généalogie, les trois bases nécessaires a toute quête d'ascendance. Mais l'acte de décès, le plus difficile à dater et localiser, échappe souvent aux recherches. D'abord parce que la plage de temps à explorer peut être particulièrement vaste : un ancêtre peut mourir à vingt ans comme a cent. Ensuite parce que cela peut survenir n'importe où : au cours d'un voyage ou d'une guerre. Enfin parce que le décès peut n'avoir jamais été enregistré, et que c'est un acte judiciaire tardif qui remplacera l'acte d'état civil manquant. Un guide répertoriant les pistes de recherche possibles, tenant compte des derniers apports Internet (dont la fameuse base de décès de l'Insee) et donnant des conseils pratiques était donc indispensable. Le généalogiste peut aussi prolonger sa quête à travers les archives liées aux successions anciennes. Elles lui permettent non seulement de repérer un décès mais aussi de reconstituer les fratries et de pister les parents et les cousins partis au loin. Ces fonds sont accessibles en partie sur Internet pour le XIXe siècle. Le reste est consultable aux archives départementales. Encore faut-il savoir explorer cette volumineuse masse documentaire. L'ouvrage explique pas à pas une démarche qui n'est pas encore entreprise de façon systématique, mais qui apporte tant d'informations généalogiques qu'elle est à conseiller. Enfin, ce guide indique comment transmettre une concession funéraire familiale ou la relever, car cela fait appel aussi a la généalogie. En clair, ce titre doit faire partie de la bibliothèque de base de tout généalogiste.
On lit souvent des propos du genre "La femme au XIXe siècle était comme ci, celle des années 1920 comme ça...". Or, il n'y a pas une femme, mais des femmes. Lorsqu'on en parle au singulier, c'est qu'on évoque seulement celle qui a laissé des écrits, publié des mémoires, bref, la famille issue de la noblesse ou de la bourgeoisie, la femme lettrée, la femme de lettres parfois. C'est tout le mérite de cet ouvrage de tenter d'aborder, époque par époque, les différentes conditions féminines. Synthèses et portraits issus de généalogies ou d'interviews se succèdent pour approcher au mieux et de façon très vivante, la multiplicité des parcours. Une approche originale qui permet une véritable compréhension du passé.
Saviez-vous qu'il était conseillé aux jeunes femmes qui ne parvenaient pas à avoir d'enfants d'aller se baigner nues dans la Garonne avec leur marraine ou de faire porter à leur mari le pantalon d'un père de famille nombreuse? Qu'il était moins dangereux d'accoucher à la maison qu'à l'hôpital jusqu'au début du XXe siècle? Qu'une naissance à midi portait chance au bébé? Qu'on annonçait la venue au monde plutôt par oral que par écrit? Que le nouveau-né recevait souvent en cadeau du pain (pour qu'il soit bon), un oeuf (pour qu'il soit "plein" de bonheur) et du sel (pour qu'il soit sage), parfois quelques pièces de trousseau de la part de son parrain mais rarement des jouets comme aujourd'hui? Que le choix du prénom répondait à des critères communautaires et familiaux bien précis?... Après avoir ainsi évoqué l'attente du bébé et sa mise au monde, l'ouvrage décrit comment le petit était, jusqu'à ses deux ans, allaité, pouponné, langé, porté. Les auteurs racontent aussi les petits mots utilisés pour le désigner, les berceuses qu'on lui chantonnait, les rites autour des premières dents, des premiers pas, des premiers rires... Pour découvrir un univers où, s'il n'était pas l'"enfant-roi" d'aujourd'hui, il occupait une place essentielle, à la fois dans la société et dans le coeur de ses parents.
L'état civil permet de trouver les noms, les dates et les lieux à faire figurer dans un arbre généalogique. Les documents notariés y ajoutent des anecdotes, des émotions, et transforment parfois en amis familiers des ancêtres vieux de plusieurs siècles. A travers les actes des notaires se dessine le portrait de l'ancêtre : sa position sociale et son évolution, sa bonne ou sa mauvaise entente avec ses enfants ou ses voisins, la façon dont il a aménagé sa maison, la couleur des robes de son épouse, ses casseroles, ses outils, ses livres... Encore faut-il savoir se repérer dans les fonds notariés. Ce guide incontournable ressort avec des mises à jour liées aux développements Internet. Un livre à garder près de soi, dans les centres d'archives comme à la maison lorsque vous surfez sur le web !
Par curiosité, nous avons tous cherché un jour, sur les bases Internet consacrées à la guillotine, si l'un de nos ancêtres n'avait pas eu la tête tranchée sous la Terreur. Mais la Révolution ne se limite pas à l'échafaud et à la noblesse. Elle a concerné majoritairement le tiers-état (peuple et bourgeois). Ce guide vous donne les clefs d'entrée vers les documents d'époque, formant aux archives départementales des fonds distincts, rarement explorés par les généalogistes. Si votre famille vivait dans des régions "à risque " (l'Ouest, Lyon, le comtat venaissin, etc.) ou si elle avait déjà quelques petits biens (sans être pour autant très fortunée) ou si ses membres savaient lire et écrire (même difficilement), vous pouvez les retrouver : parmi les victimes de la période (au-delà des condamnés à mort, plus d'un demi-million de personnes ont été emprisonnées entre 1793 et 1794) ; parmi les émigrés (qui ne sont nobles que dans 18 % des cas) ; parmi les membres des premières municipalités et des différents comités révolutionnaires, les gardes nationaux et les volontaires des armées de la République ; parmi ceux que l'on pourrait qualifier de "profiteurs", c'est-à-dire les acheteurs de biens nationaux, parfois simplement des paysans arrondissant leurs lopins avec les terres saisies au clergé ou aux condamnés. Le guide fournit toutes les pistes pour retrouver au mieux vos ancêtres et les événements locaux de la période révolutionnaire à partir des archives (1790-1800).
Ouvrage bilingue français-anglais Le droit à la langue des signes pour tous est le thème 2019 de la Fédération mondiale des Sourds, car les droits linguistiques sont essentiels pour la pleine inclusion de la communauté Sourde dans la société. Il rejoint celui de l'Unesco, " Année internationale des langues autochtones ", pour que les langues des signes obtiennent le même statut que les langues parlées. Barbara Le Lan prolonge ces manifestes et démontre que les langues des signes sont non seulement indispensables dans le quotidien de la communauté Sourde, mais qu'elles sont épanouissantes et utiles à tous : un plaidoyer passionné et passionnant pour leur apprentissage universel ! In 2019, the chosen theme of the World Federation of the Deaf is Sign language rights for all ! Language rights are essential in ensuring that the Deaf community is fully included in society. This theme echoes the theme chosen by UNESCO, "International Year of Indigenous Languages", in order to give sign languages the same status and importance as spoken languages. Barbara Le Lan shows that not only are sign languages indispensable in the daily life of the Deaf community, but signing is also useful, and deeply fulfilling, for all of us. Her book is a passionate plea to encourage everybody to learn sign language.
Avoir des ancêtres juifs de France ou d'ailleurs ? que l'on connaisse déjà leur existence, qu'on la soupçonne ou qu'on la découvre au cours de ses recherches ? est toujours source de questions. Déconcertés, parfois même un peu déstabilisés, les généalogistes sont aussi souvent confrontés aux légendes, familiales ou non, et croyances souvent erronées que l'on entend dès que l'on évoque le monde juif. Un nom ou un prénom sont-ils suffisants pour conclure que l'on a un ancêtre juif ? Comment le vérifier ? Vers quelles archives se tourner ? Quels documents consulter ? En quelle langue sont-ils rédigés ? Autant de questions légitimes auxquelles ce guide apporte des réponses après une présentation des grandes lignes de l'histoire du peuple juif et des communautés qui le composent, nécessaire pour mieux orienter ses recherches. Il offre ensuite un panorama des sources spécifiques au monde juif, en France et à l'étranger, qu'elles soient générales ou propres à certaines communautés, régions ou époques. Les archives liées à la Shoah font ainsi partie des sources à explorer. Ce guide met également en lumière les particularités que peuvent revêtir, s'agissant des Juifs, les sources de base qu'explore tout généalogiste, quelle que soit l'origine religieuse de sa famille. Archives classiques, communautaires ou liées à la Shoah, conservées en France ou à l'étranger, toutes sont susceptibles d'aider à la reconstitution d'une histoire familiale juive. Quête en apparence seulement tournée vers le passé, la généalogie juive en particulier est aussi de nos jours extrêmement vivante et bien ancrée dans notre XXIe siècle : elle fait presque toujours voyager et se trouve au coeur de rencontres internationales, réelles ou virtuelles, qui entretiennent sans cesse la curiosité.
Tous ceux qui font de la généalogie passent un jour ou l'autre par Geneanet. Même ceux qui n'en font pas y arrivent s'ils interrogent Internet sur la signification de leur nom, la popularité de leur prénom ou s'ils veulent découvrir le lien de parenté entre Chirac et Mitterrand, Hollande et Sarkozy, Céline Dion et Hugues Capet... Né il y a une quinzaine d'années de l'idée de partage communautaire des informations généalogiques, Geneanet atteint désormais les 6 milliards d'ancêtres en ligne. Il est incontournable pour les passionés de longue date qui veulent faire progresser leur arbre comme pour ceux qui veulent commencer. Mais le site est tellement foisonnant, il propose tant de choses que même ceux qui l'utilisent depuis longtemps savent qu'ils n'en explorent pas le quart. Comme la nouvelle version 2019 du site est plus intuitive mais apporte aussi de nombreuses innovations et d'autres outils de recherche performants, un guide pratique mis à jour devenait indispensable. Très pédagogique, structuré par double page et nourri d'exemples, il permet d'en découvrir toutes les possibilités.
Cette collection de guides de généalogie surfe sur l'engouement croissant pour la généalogie, dans la droite ligne des manuels et ouvrages sur la vie quotidienne publiés depuis des années par Archives & Culture. La collection idéale, tant pour les débutants que pour les généalogistes chevronnés. Ce titre vient compléter deux autres tomes du même auteur parus en 2013, Reconnaître les uniformes 1860-1914 et Reconnaître les uniformes 1914-1918. Des énigmes généalogiques Quand on entreprend une généalogie, on rassemble bien sûr les photos familiales anciennes. Nombreuses sont celles de jeunes gens en uniforme militaire. Parfois, ils ne sont pas identifiés, mais pourraient l'être si on parvenait à dater la photo et à reconnaître l'uniforme. D'autres fois, on sait qu'il s'agit d'un portrait de l'arrière grand-père, mais quel grade avait-il ? Et dans quel régiment avait-il été incorporé ? Etait-il fantassin ? artilleur ? tringlot ? Le savoir, c'est pouvoir retrouver son parcours dans l'armée et les tribulations qu'il a connues en cas de conflit. La photo est alors un indice précieux. Les indices à découvrir car l'uniforme n'est pas le même selon le régiment et l'époque. Les variations de couleur (que l'on peut distinguer même sur des photos en noir et blanc !) permettent d'identifier les armes. Chaque détail compte : la couleur de la vareuse, le col, les galons, les cartouchières, les passepoils, les épaulettes. Ainsi le numéro indiqué sur le col indique celui du régiment auquel appartenait le soldat. Le grade est reconnaissable aux galons et aux épaulettes. La coupe et d'autres indices livrent la date. Pas à pas, ce guide livre ici les indices à identifier et leur signification. Vous apprendrez ici à reconnaître les uniformes de l'entre-deux-guerres (1919-1939). En trois volumes classés par période (avant 1914, 1914-1918 et l'entre-deux-guerres), l'auteur ouvre son fond documentaire et livre ses connaissances pour mieux vous aider.