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Bébés d'hier
Mergnac Marie-Odile
ARCHIVES CULT
15,00 €
Épuisé
EAN :9782350771830
Saviez-vous qu'il était conseillé aux jeunes femmes qui ne parvenaient pas à avoir d'enfants d'aller se baigner nues dans la Garonne avec leur marraine ou de faire porter à leur mari le pantalon d'un père de famille nombreuse? Qu'il était moins dangereux d'accoucher à la maison qu'à l'hôpital jusqu'au début du XXe siècle? Qu'une naissance à midi portait chance au bébé? Qu'on annonçait la venue au monde plutôt par oral que par écrit? Que le nouveau-né recevait souvent en cadeau du pain (pour qu'il soit bon), un oeuf (pour qu'il soit "plein" de bonheur) et du sel (pour qu'il soit sage), parfois quelques pièces de trousseau de la part de son parrain mais rarement des jouets comme aujourd'hui? Que le choix du prénom répondait à des critères communautaires et familiaux bien précis?... Après avoir ainsi évoqué l'attente du bébé et sa mise au monde, l'ouvrage décrit comment le petit était, jusqu'à ses deux ans, allaité, pouponné, langé, porté. Les auteurs racontent aussi les petits mots utilisés pour le désigner, les berceuses qu'on lui chantonnait, les rites autour des premières dents, des premiers pas, des premiers rires... Pour découvrir un univers où, s'il n'était pas l'"enfant-roi" d'aujourd'hui, il occupait une place essentielle, à la fois dans la société et dans le coeur de ses parents.
On lit souvent des propos du genre "La femme au XIXe siècle était comme ci, celle du XVIIIe siècle comme ça...". Or, il n'y a pas une femme, mais des femmes. Lorsqu'on en parle au singulier, c'est qu'on évoque seulement celle qui a laissé des écrits, publié des mémoires, bref la femme issue de la noblesse ou de la haute bourgeoisie, la femme lettrée, femme de lettres parfois. Comme ces dictionnaires qui mettent des vignettes sur les costumes du Moyen Age à nos jours et qui ne dessinent que des costumes de cour: les petits écoliers sont persuadés, en toute bonne foi, que leur aïeule portait sous Louis XIV une haute perruque poudrée garnie de perles et de plumes ainsi qu'une vaste robe à cerceaux. Combien de femmes étaient habillées ainsi en réalité? Une toute petite minorité. La minorité qu'on appelait à la Belle Epoque "le monde" ou "la société", comme s'il n'existait rien en dehors d'elle. C'est tout le mérite de cet ouvrage de tenter d'aborder, époque par époque, les différentes conditions féminines. Synthèses et portraits issus de généalogies ou d'interviews se succèdent pour approcher au mieux et de façon très vivante, la multiplicité des parcours. Une approche originale qui permet une véritable compréhension du passé.
Par curiosité, nous avons tous cherché un jour, sur les bases Internet consacrées à la guillotine, si l'un de nos ancêtres n'avait pas eu la tête tranchée sous la Terreur. Mais la Révolution ne se limite pas à l'échafaud et à la noblesse. Elle a concerné majoritairement le tiers-état (peuple et bourgeois). Ce guide vous donne les clefs d'entrée vers les documents d'époque, formant aux archives départementales des fonds distincts, rarement explorés par les généalogistes. Si votre famille vivait dans des régions "à risque " (l'Ouest, Lyon, le comtat venaissin, etc.) ou si elle avait déjà quelques petits biens (sans être pour autant très fortunée) ou si ses membres savaient lire et écrire (même difficilement), vous pouvez les retrouver : parmi les victimes de la période (au-delà des condamnés à mort, plus d'un demi-million de personnes ont été emprisonnées entre 1793 et 1794) ; parmi les émigrés (qui ne sont nobles que dans 18 % des cas) ; parmi les membres des premières municipalités et des différents comités révolutionnaires, les gardes nationaux et les volontaires des armées de la République ; parmi ceux que l'on pourrait qualifier de "profiteurs", c'est-à-dire les acheteurs de biens nationaux, parfois simplement des paysans arrondissant leurs lopins avec les terres saisies au clergé ou aux condamnés. Le guide fournit toutes les pistes pour retrouver au mieux vos ancêtres et les événements locaux de la période révolutionnaire à partir des archives (1790-1800).
Rien n'est plus difficile que de retracer l'histoire d'une famille dont le quotidien était fait de déplacements. ; On pense bien sûr immédiatement forains ou aux bateliers : sur quelle rive de quel fleuve faut-il chercher les naissances des enfants, les mariages des jeunes, les décès des anciens ? Les musiciens ambulants, les colporteurs... comptent aussi parmi les populations nomades au milieu de populations sédentaires. On pense moins aux sabotiers, aux bûcherons ou aux charbonniers, mais eux aussi migraient en fonction des coupes de bois dans les forêts, parfois sur des centaines de kilomètres. ; Pas étonnant que les généalogistes perdent la trace de ces aïeux si mobiles ! ; Mais des solutions existent, détaillées pas à pas.
A la fin du XXe siècle, l'Education nationale française était l'organisme qui comptait le plus de salariés au monde après l'armée rouge et General Motors. Elle arrive désormais en tête maintenant que les deux autres structures ont éclaté ! Autant dire que les généalogistes retrouveront souvent dans leur arbre (et même parmi leur ascendance directe) un instituteur du XIXe siècle ou du début du XXe siècle. Des périodes pour lesquelles il est donc possible de consulter librement les archives conservées. Vous pourrez ainsi retrouver aux archives départementales et nationales le détail de la carrière de vos aïeux, de ces fameux hussards noirs de la République que l'on a tant vantés, de leurs différentes affectations, jusqu'à leurs bulletins de notes à l'école normale d'instituteur ou au montant de leur pension en fin de carrière ! Sans compter les commentaires d'inspection, les dossiers complétés pour d'éventuelles palmes académiques... Tout est là, il suffit de savoir chercher. Les archives sont si nombreuses et si foisonnantes, conservées dans une multitude de lieux, qu'un guide pratique était indispensable pour permettre au chercheur d'avancer efficacement dans les fonds. Le guide que nous publions au printemps va donc constituer en quelque sorte le manuel pratique du petit-fils d'instituteur en quête d'informations biographiques sur son ancêtre. Qu'il se rassure : les arbres généalogiques ne sont pas notés en fin de recherche !
Créée par Napoléon 1er, la Légion d'honneur est dès l'origine composée de cinq grades dont la Grand'Croix est le plus élevé. Si la croix de chevalier de la Légion d'honneur a été distribuée, en deux siècles, à des centaines de milliers d'exemplaires, il n'en est rien du plus haut grade, la fameuse Grand'Croix. Ses titulaires peuvent sans conteste être considérés comme ayant contribué le plus par leurs actes à la gloire et au renom de leur pays, même si bien des Français retenus par l'histoire et bien des hommes politiques de renom n'ont pas obtenu cette haute distinction. Fruit de plusieurs années de recherches aux Archives nationales, à la BNF, au Service historique de la Défense et dans les Centres culturels étrangers et les ambassades, ce dictionnaire considérable souhaite rendre hommage à ces hommes et femmes et les faire connaître. Il fournit l'état civil et les biographies détaillées des 2 796 titulaires de la Grand'Croix nommés de l'origine (1805) à nos jours (y compris la promotion du 14 juillet 2009), avec leur état civil, les éléments de carrière justifiant leur élévation à la dignité de Grand'Croix et la référence du décret de leur promotion. Il inclut aussi les titulaires étrangers, dont la liste n'avait jamais été présentée ; elle réserve bien des surprises et peut heurter certains lecteurs ignorant l'histoire diplomatique de la France sur ces deux derniers siècles. Il est enfin l'occasion de démontrer que, contrairement à une idée fréquemment colportée, la Légion d'honneur n'est pas galvaudée. À l'heure de la mondialisation, dans un monde en mutation, il était important de montrer qu'il y a toujours des valeurs qui marquent les hommes et les honorent.
Contrairement à ce qu'on prétend fréquemment, les Italiens ne sont plus insensibles à l'engouement actuel pour la généalogie. Ils contribuent eux aussi à gonfler désormais les rangs des passionnés. L'Etat italien a lancé en 2011 son propre portail d'accès aux archives numériques de l'état civil. Parallèlement, les initiatives institutionnelles ou individuelles se sont multipliées pour faciliter les recherches et les démarches à distance. Pourtant, la quête d'ancêtres italiens reste délicate et trop souvent frustrante, à cause d'une dispersion des archives utiles au généalogiste : les documents antérieurs à l'unité italienne ne sont ni tous semblables ni conservés dans les mêmes lieux, les registres paroissiaux sont encore sous la garde des curés, etc. Bien sûr, les documents et ressources disponibles sont pour la plupart écrits en italien, mais cette contrainte n'est pas un obstacle : les outils de traduction automatique et les passionnés de généalogie ne manquent pas pour fournir de l'aide à ceux qui en ont besoin. Ce guide aidera donc les personnes en quête de leurs racines italiennes à trouver les bonnes réponses, autant en s'adressant aux autorités compétentes sur place qu'en exploitant les diverses ressources disponibles en ligne. Il présente l'organisation des archives et les caractéristiques liées à l'histoire de la constitution de la nation italienne, puis la recherche pas à pas. Enfin, il aborde aussi la recherche de descendants d'Italiens ayant migré ailleurs dans le monde.
La Bruyère assurait que chacun d'entre nous descend à la fois d'un roi et d'un pendu. C'est le cas de l'auteur de ce livre, qui compte dans son arbre aussi bien le roi Louis VII et Aliénor d'Aquitaine que des criminels notoires, découverts au hasard de ses recherches généalogiques. D'où l'idée de ce dictionnaire des criminels ou bandits ayant fait parler d'eux autrefois, depuis Mandrin et la marquise de Brinvilliers jusqu'à Landru et d'autres repris de justice du début du XXe siècle. Leurs généalogies sont autant d'occasions de découvrir des parentés inattendues. Et vous ? Les comptez-vous aussi dans votre lointaine parentèle ?
Entre 1871 et 1945, les habitants des actuels départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle ont changé quatre fois de nationalité, se sont battus sous uniformes français et allemands, quelquefois contre leurs propres frères, et conservent encore aujourd'hui un régime juridique particulier appelé communément "droit local" . Ce guide retrace le sort si particulier de cette population, victime de trois guerres. Il présente les sources françaises et allemandes permettant aux historiens, aux chercheurs et aux généalogistes en quête du passé de leurs familles de retracer le sort de ces optants, émigrés, évacués, prisonniers, incorporés de force, transplantés, résistants, déportés, non-rentrés, à travers des parcours uniques qui, mis bout à bout, en font une grande histoire.