Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Retracer la carrière d'un instituteur
Mergnac Marie-Odile
ARCHIVES CULT
10,00 €
Épuisé
EAN :9782350771946
A la fin du XXe siècle, l'Education nationale française était l'organisme qui comptait le plus de salariés au monde après l'armée rouge et General Motors. Elle arrive désormais en tête maintenant que les deux autres structures ont éclaté ! Autant dire que les généalogistes retrouveront souvent dans leur arbre (et même parmi leur ascendance directe) un instituteur du XIXe siècle ou du début du XXe siècle. Des périodes pour lesquelles il est donc possible de consulter librement les archives conservées. Vous pourrez ainsi retrouver aux archives départementales et nationales le détail de la carrière de vos aïeux, de ces fameux hussards noirs de la République que l'on a tant vantés, de leurs différentes affectations, jusqu'à leurs bulletins de notes à l'école normale d'instituteur ou au montant de leur pension en fin de carrière ! Sans compter les commentaires d'inspection, les dossiers complétés pour d'éventuelles palmes académiques... Tout est là, il suffit de savoir chercher. Les archives sont si nombreuses et si foisonnantes, conservées dans une multitude de lieux, qu'un guide pratique était indispensable pour permettre au chercheur d'avancer efficacement dans les fonds. Le guide que nous publions au printemps va donc constituer en quelque sorte le manuel pratique du petit-fils d'instituteur en quête d'informations biographiques sur son ancêtre. Qu'il se rassure : les arbres généalogiques ne sont pas notés en fin de recherche !
La France est le pays d?Europe qui compte le plus grand nombre de communes. Celles-ci, surtout si elles sont de petite taille, ont été administrées par des familles implantées là de longue date. Il est bien rare que le généalogiste ne trouve pas dans son arbre quelques élus locaux du XIXe ou début XXe siècle. Les archives départementales détiennent de nombreuses informations personnelles sur ces ancêtres maires ou conseillers municipaux : leur état civil, leurs listes, leurs campagnes électorales, leurs affiches et leur propagande, les résultats précis des élections, des lettres anonymes, si nombreuses au XIXe siècle dans certaines régions, ou des rapports d?enquête détaillés de l?administration préfectorale sur les candidats avant et après chaque élection, des serments de fidélité au gouvernement en place que chaque élu devait signer (ou refusait de valider)? Sans oublier, à partir du second Empire et particulièrement dans les grandes villes, les articles de la presse locale sur la politique communale. Enfin, plus largement, pour vos recherches généalogiques à partir de la fin du XIXe, les informations des listes électorales peuvent remplacer un état civil lacunaire. Vous le constaterez aisément au cours de vos recherches à l?aide de ce guide, les surprises seront nombreuses. Tantôt les archives démentiront ce que la mémoire familiale avait pu transmettre, tantôt elles rétabliront une vérité meilleure que ce qui avait pu être conservé.N?hésitez pas à vous plonger dans ces archives : elles sont faciles à lire et le guide sera pour vous un véritable fi l d?Ariane !
On lit souvent des propos du genre "La femme au XIXe siècle était comme ci, celle du XVIIIe siècle comme ça...". Or, il n'y a pas une femme, mais des femmes. Lorsqu'on en parle au singulier, c'est qu'on évoque seulement celle qui a laissé des écrits, publié des mémoires, bref la femme issue de la noblesse ou de la haute bourgeoisie, la femme lettrée, femme de lettres parfois. Comme ces dictionnaires qui mettent des vignettes sur les costumes du Moyen Age à nos jours et qui ne dessinent que des costumes de cour: les petits écoliers sont persuadés, en toute bonne foi, que leur aïeule portait sous Louis XIV une haute perruque poudrée garnie de perles et de plumes ainsi qu'une vaste robe à cerceaux. Combien de femmes étaient habillées ainsi en réalité? Une toute petite minorité. La minorité qu'on appelait à la Belle Epoque "le monde" ou "la société", comme s'il n'existait rien en dehors d'elle. C'est tout le mérite de cet ouvrage de tenter d'aborder, époque par époque, les différentes conditions féminines. Synthèses et portraits issus de généalogies ou d'interviews se succèdent pour approcher au mieux et de façon très vivante, la multiplicité des parcours. Une approche originale qui permet une véritable compréhension du passé.
Rien n'est plus difficile que de retracer l'histoire d'une famille dont le quotidien était fait de déplacements. ; On pense bien sûr immédiatement forains ou aux bateliers : sur quelle rive de quel fleuve faut-il chercher les naissances des enfants, les mariages des jeunes, les décès des anciens ? Les musiciens ambulants, les colporteurs... comptent aussi parmi les populations nomades au milieu de populations sédentaires. On pense moins aux sabotiers, aux bûcherons ou aux charbonniers, mais eux aussi migraient en fonction des coupes de bois dans les forêts, parfois sur des centaines de kilomètres. ; Pas étonnant que les généalogistes perdent la trace de ces aïeux si mobiles ! ; Mais des solutions existent, détaillées pas à pas.
L'état civil permet de trouver les noms, les dates et les lieux à faire figurer dans un arbre généalogique. Les documents notariés y ajoutent des anecdotes, des émotions, et transforment parfois en amis familiers des ancêtres vieux de plusieurs siècles. A travers les actes des notaires se dessine le portrait de l'ancêtre : sa position sociale et son évolution, sa bonne ou sa mauvaise entente avec ses enfants ou ses voisins, la façon dont il a aménagé sa maison, la couleur des robes de son épouse, ses casseroles, ses outils, ses livres... Encore faut-il savoir se repérer dans les fonds notariés. Ce guide incontournable ressort avec des mises à jour liées aux développements Internet. Un livre à garder près de soi, dans les centres d'archives comme à la maison lorsque vous surfez sur le web !
Entre 1871 et 1945, les habitants des actuels départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle ont changé quatre fois de nationalité, se sont battus sous uniformes français et allemands, quelquefois contre leurs propres frères, et conservent encore aujourd'hui un régime juridique particulier appelé communément "droit local" . Ce guide retrace le sort si particulier de cette population, victime de trois guerres. Il présente les sources françaises et allemandes permettant aux historiens, aux chercheurs et aux généalogistes en quête du passé de leurs familles de retracer le sort de ces optants, émigrés, évacués, prisonniers, incorporés de force, transplantés, résistants, déportés, non-rentrés, à travers des parcours uniques qui, mis bout à bout, en font une grande histoire.
Contrairement à ce qu'on prétend fréquemment, les Italiens ne sont plus insensibles à l'engouement actuel pour la généalogie. Ils contribuent eux aussi à gonfler désormais les rangs des passionnés. L'Etat italien a lancé en 2011 son propre portail d'accès aux archives numériques de l'état civil. Parallèlement, les initiatives institutionnelles ou individuelles se sont multipliées pour faciliter les recherches et les démarches à distance. Pourtant, la quête d'ancêtres italiens reste délicate et trop souvent frustrante, à cause d'une dispersion des archives utiles au généalogiste : les documents antérieurs à l'unité italienne ne sont ni tous semblables ni conservés dans les mêmes lieux, les registres paroissiaux sont encore sous la garde des curés, etc. Bien sûr, les documents et ressources disponibles sont pour la plupart écrits en italien, mais cette contrainte n'est pas un obstacle : les outils de traduction automatique et les passionnés de généalogie ne manquent pas pour fournir de l'aide à ceux qui en ont besoin. Ce guide aidera donc les personnes en quête de leurs racines italiennes à trouver les bonnes réponses, autant en s'adressant aux autorités compétentes sur place qu'en exploitant les diverses ressources disponibles en ligne. Il présente l'organisation des archives et les caractéristiques liées à l'histoire de la constitution de la nation italienne, puis la recherche pas à pas. Enfin, il aborde aussi la recherche de descendants d'Italiens ayant migré ailleurs dans le monde.
Tous ceux qui font de la généalogie passent un jour ou l'autre par Geneanet. Même ceux qui n'en font pas y arrivent s'ils interrogent Internet sur la signification de leur nom, la popularité de leur prénom ou s'ils veulent découvrir le lien de parenté entre Chirac et Mitterrand, Hollande et Sarkozy, Céline Dion et Hugues Capet... Né il y a une quinzaine d'années de l'idée de partage communautaire des informations généalogiques, Geneanet atteint désormais les 6 milliards d'ancêtres en ligne. Il est incontournable pour les passionés de longue date qui veulent faire progresser leur arbre comme pour ceux qui veulent commencer. Mais le site est tellement foisonnant, il propose tant de choses que même ceux qui l'utilisent depuis longtemps savent qu'ils n'en explorent pas le quart. Comme la nouvelle version 2019 du site est plus intuitive mais apporte aussi de nombreuses innovations et d'autres outils de recherche performants, un guide pratique mis à jour devenait indispensable. Très pédagogique, structuré par double page et nourri d'exemples, il permet d'en découvrir toutes les possibilités.
Ouvrage bilingue français-anglais Le droit à la langue des signes pour tous est le thème 2019 de la Fédération mondiale des Sourds, car les droits linguistiques sont essentiels pour la pleine inclusion de la communauté Sourde dans la société. Il rejoint celui de l'Unesco, " Année internationale des langues autochtones ", pour que les langues des signes obtiennent le même statut que les langues parlées. Barbara Le Lan prolonge ces manifestes et démontre que les langues des signes sont non seulement indispensables dans le quotidien de la communauté Sourde, mais qu'elles sont épanouissantes et utiles à tous : un plaidoyer passionné et passionnant pour leur apprentissage universel ! In 2019, the chosen theme of the World Federation of the Deaf is Sign language rights for all ! Language rights are essential in ensuring that the Deaf community is fully included in society. This theme echoes the theme chosen by UNESCO, "International Year of Indigenous Languages", in order to give sign languages the same status and importance as spoken languages. Barbara Le Lan shows that not only are sign languages indispensable in the daily life of the Deaf community, but signing is also useful, and deeply fulfilling, for all of us. Her book is a passionate plea to encourage everybody to learn sign language.