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Retrouver un ancêtre maire ou conseiller municipal. Les surprises de la politique locale
Mergnac Marie-Odile
ARCHIVES CULT
10,00 €
Épuisé
EAN :9782350771939
La France est le pays d?Europe qui compte le plus grand nombre de communes. Celles-ci, surtout si elles sont de petite taille, ont été administrées par des familles implantées là de longue date. Il est bien rare que le généalogiste ne trouve pas dans son arbre quelques élus locaux du XIXe ou début XXe siècle. Les archives départementales détiennent de nombreuses informations personnelles sur ces ancêtres maires ou conseillers municipaux : leur état civil, leurs listes, leurs campagnes électorales, leurs affiches et leur propagande, les résultats précis des élections, des lettres anonymes, si nombreuses au XIXe siècle dans certaines régions, ou des rapports d?enquête détaillés de l?administration préfectorale sur les candidats avant et après chaque élection, des serments de fidélité au gouvernement en place que chaque élu devait signer (ou refusait de valider)? Sans oublier, à partir du second Empire et particulièrement dans les grandes villes, les articles de la presse locale sur la politique communale. Enfin, plus largement, pour vos recherches généalogiques à partir de la fin du XIXe, les informations des listes électorales peuvent remplacer un état civil lacunaire. Vous le constaterez aisément au cours de vos recherches à l?aide de ce guide, les surprises seront nombreuses. Tantôt les archives démentiront ce que la mémoire familiale avait pu transmettre, tantôt elles rétabliront une vérité meilleure que ce qui avait pu être conservé.N?hésitez pas à vous plonger dans ces archives : elles sont faciles à lire et le guide sera pour vous un véritable fi l d?Ariane !
Rien n'est plus difficile que de retracer l'histoire d'une famille dont le quotidien était fait de déplacements. ; On pense bien sûr immédiatement forains ou aux bateliers : sur quelle rive de quel fleuve faut-il chercher les naissances des enfants, les mariages des jeunes, les décès des anciens ? Les musiciens ambulants, les colporteurs... comptent aussi parmi les populations nomades au milieu de populations sédentaires. On pense moins aux sabotiers, aux bûcherons ou aux charbonniers, mais eux aussi migraient en fonction des coupes de bois dans les forêts, parfois sur des centaines de kilomètres. ; Pas étonnant que les généalogistes perdent la trace de ces aïeux si mobiles ! ; Mais des solutions existent, détaillées pas à pas.
On lit souvent des propos du genre "La femme au XIXe siècle était comme ci, celle du XVIIIe siècle comme ça...". Or, il n'y a pas une femme, mais des femmes. Lorsqu'on en parle au singulier, c'est qu'on évoque seulement celle qui a laissé des écrits, publié des mémoires, bref la femme issue de la noblesse ou de la haute bourgeoisie, la femme lettrée, femme de lettres parfois. Comme ces dictionnaires qui mettent des vignettes sur les costumes du Moyen Age à nos jours et qui ne dessinent que des costumes de cour: les petits écoliers sont persuadés, en toute bonne foi, que leur aïeule portait sous Louis XIV une haute perruque poudrée garnie de perles et de plumes ainsi qu'une vaste robe à cerceaux. Combien de femmes étaient habillées ainsi en réalité? Une toute petite minorité. La minorité qu'on appelait à la Belle Epoque "le monde" ou "la société", comme s'il n'existait rien en dehors d'elle. C'est tout le mérite de cet ouvrage de tenter d'aborder, époque par époque, les différentes conditions féminines. Synthèses et portraits issus de généalogies ou d'interviews se succèdent pour approcher au mieux et de façon très vivante, la multiplicité des parcours. Une approche originale qui permet une véritable compréhension du passé.
On lit souvent des propos du genre "La femme au XIXe siècle était comme ci, celle des années 1920 comme ça...". Or, il n'y a pas une femme, mais des femmes. Lorsqu'on en parle au singulier, c'est qu'on évoque seulement celle qui a laissé des écrits, publié des mémoires, bref, la famille issue de la noblesse ou de la bourgeoisie, la femme lettrée, la femme de lettres parfois. C'est tout le mérite de cet ouvrage de tenter d'aborder, époque par époque, les différentes conditions féminines. Synthèses et portraits issus de généalogies ou d'interviews se succèdent pour approcher au mieux et de façon très vivante, la multiplicité des parcours. Une approche originale qui permet une véritable compréhension du passé.
HISTOIRE DU CADASTREMême s'il existait des plans mentionnant les propriétés foncières et bâties dans certaines provinces de l'Ancien Régime, le principe d'un cadastre national n'est envisagé qu'en 1790. Et c'est finalement une loi de 1807 qui décrète l'établissement de ce que l'on va vite appeler le cadastre napoléonien.Le cadastre napoléonienLa loi du 15 septembre 1807 ordonne l'établissement d'un cadastre pour qu'il serve de base de calcul à l'impôt foncier, taxe remplaçant une multitude d'impôts anciens différents. Mais mesurer, estimer la valeur et dessiner plus de 100 millions de parcelles sur près de 40 000 communes ne s'est pas fait en un jour: le travail ne s'est terminé, pour les dernières municipalités, qu'en 1850. Quarante ans d'écart peuvent donc séparer les premiers cadastres de deux communes sur lesquelles vous travaillez.Signalons que le cadastre est en général établi au 1/50 000e (1 cm pour 50 m), ce qui est bien plus précis que les cartographies de l'IGN, qui sont au mieux au 1/25 000e (1 cm pour 250 m).Les évolutions successivesAu siècle suivant, l'accumulation des ventes, de l'urbanisation et des bouleversements divers ont amené l'État à lancer, par la loi du 16 avril 1930, la refonte totale du cadastre et des évaluations foncières. De nouveaux plans ont donc été levés. Ils constituent le cadastre dit rénové, base de notre cadastre contemporain.Deux modifications significatives sont intervenues ensuite mais intéressent rarement le généalogiste, d'autant qu'elles ne concernent guère le bâti: une rénovation de 1955 à la suite de remembrements faisant disparaître haies, fossés et murets; une autre entreprise en 1986 à la suite d'échanges de terres, ce remembrement cherchant à inverser le mouvement d'émiettement des surfaces agricoles du fait des successions et partages à chaque génération.(...)
Entre 1871 et 1945, les habitants des actuels départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle ont changé quatre fois de nationalité, se sont battus sous uniformes français et allemands, quelquefois contre leurs propres frères, et conservent encore aujourd'hui un régime juridique particulier appelé communément "droit local" . Ce guide retrace le sort si particulier de cette population, victime de trois guerres. Il présente les sources françaises et allemandes permettant aux historiens, aux chercheurs et aux généalogistes en quête du passé de leurs familles de retracer le sort de ces optants, émigrés, évacués, prisonniers, incorporés de force, transplantés, résistants, déportés, non-rentrés, à travers des parcours uniques qui, mis bout à bout, en font une grande histoire.
Cette collection de guides de généalogie surfe sur l'engouement croissant pour la généalogie, dans la droite ligne des manuels et ouvrages sur la vie quotidienne publiés depuis des années par Archives & Culture. La collection idéale, tant pour les débutants que pour les généalogistes chevronnés. Ce titre vient compléter deux autres tomes du même auteur parus en 2013, Reconnaître les uniformes 1860-1914 et Reconnaître les uniformes 1914-1918. Des énigmes généalogiques Quand on entreprend une généalogie, on rassemble bien sûr les photos familiales anciennes. Nombreuses sont celles de jeunes gens en uniforme militaire. Parfois, ils ne sont pas identifiés, mais pourraient l'être si on parvenait à dater la photo et à reconnaître l'uniforme. D'autres fois, on sait qu'il s'agit d'un portrait de l'arrière grand-père, mais quel grade avait-il ? Et dans quel régiment avait-il été incorporé ? Etait-il fantassin ? artilleur ? tringlot ? Le savoir, c'est pouvoir retrouver son parcours dans l'armée et les tribulations qu'il a connues en cas de conflit. La photo est alors un indice précieux. Les indices à découvrir car l'uniforme n'est pas le même selon le régiment et l'époque. Les variations de couleur (que l'on peut distinguer même sur des photos en noir et blanc !) permettent d'identifier les armes. Chaque détail compte : la couleur de la vareuse, le col, les galons, les cartouchières, les passepoils, les épaulettes. Ainsi le numéro indiqué sur le col indique celui du régiment auquel appartenait le soldat. Le grade est reconnaissable aux galons et aux épaulettes. La coupe et d'autres indices livrent la date. Pas à pas, ce guide livre ici les indices à identifier et leur signification. Vous apprendrez ici à reconnaître les uniformes de l'entre-deux-guerres (1919-1939). En trois volumes classés par période (avant 1914, 1914-1918 et l'entre-deux-guerres), l'auteur ouvre son fond documentaire et livre ses connaissances pour mieux vous aider.
Tous ceux qui font de la généalogie passent un jour ou l'autre par Geneanet. Même ceux qui n'en font pas y arrivent s'ils interrogent Internet sur la signification de leur nom, la popularité de leur prénom ou s'ils veulent découvrir le lien de parenté entre Chirac et Mitterrand, Hollande et Sarkozy, Céline Dion et Hugues Capet... Né il y a une quinzaine d'années de l'idée de partage communautaire des informations généalogiques, Geneanet atteint désormais les 6 milliards d'ancêtres en ligne. Il est incontournable pour les passionés de longue date qui veulent faire progresser leur arbre comme pour ceux qui veulent commencer. Mais le site est tellement foisonnant, il propose tant de choses que même ceux qui l'utilisent depuis longtemps savent qu'ils n'en explorent pas le quart. Comme la nouvelle version 2019 du site est plus intuitive mais apporte aussi de nombreuses innovations et d'autres outils de recherche performants, un guide pratique mis à jour devenait indispensable. Très pédagogique, structuré par double page et nourri d'exemples, il permet d'en découvrir toutes les possibilités.
Avoir des ancêtres juifs de France ou d'ailleurs ? que l'on connaisse déjà leur existence, qu'on la soupçonne ou qu'on la découvre au cours de ses recherches ? est toujours source de questions. Déconcertés, parfois même un peu déstabilisés, les généalogistes sont aussi souvent confrontés aux légendes, familiales ou non, et croyances souvent erronées que l'on entend dès que l'on évoque le monde juif. Un nom ou un prénom sont-ils suffisants pour conclure que l'on a un ancêtre juif ? Comment le vérifier ? Vers quelles archives se tourner ? Quels documents consulter ? En quelle langue sont-ils rédigés ? Autant de questions légitimes auxquelles ce guide apporte des réponses après une présentation des grandes lignes de l'histoire du peuple juif et des communautés qui le composent, nécessaire pour mieux orienter ses recherches. Il offre ensuite un panorama des sources spécifiques au monde juif, en France et à l'étranger, qu'elles soient générales ou propres à certaines communautés, régions ou époques. Les archives liées à la Shoah font ainsi partie des sources à explorer. Ce guide met également en lumière les particularités que peuvent revêtir, s'agissant des Juifs, les sources de base qu'explore tout généalogiste, quelle que soit l'origine religieuse de sa famille. Archives classiques, communautaires ou liées à la Shoah, conservées en France ou à l'étranger, toutes sont susceptibles d'aider à la reconstitution d'une histoire familiale juive. Quête en apparence seulement tournée vers le passé, la généalogie juive en particulier est aussi de nos jours extrêmement vivante et bien ancrée dans notre XXIe siècle : elle fait presque toujours voyager et se trouve au coeur de rencontres internationales, réelles ou virtuelles, qui entretiennent sans cesse la curiosité.