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Découvrir ses ancêtres sous la Révolution. Guillotinés ? Emigrés ? Convaincus ? Profiteurs ?
Mergnac Marie-Odile
ARCHIVES CULT
10,00 €
Épuisé
EAN :9782350771908
Par curiosité, nous avons tous cherché un jour, sur les bases Internet consacrées à la guillotine, si l'un de nos ancêtres n'avait pas eu la tête tranchée sous la Terreur. Mais la Révolution ne se limite pas à l'échafaud et à la noblesse. Elle a concerné majoritairement le tiers-état (peuple et bourgeois). Ce guide vous donne les clefs d'entrée vers les documents d'époque, formant aux archives départementales des fonds distincts, rarement explorés par les généalogistes. Si votre famille vivait dans des régions "à risque " (l'Ouest, Lyon, le comtat venaissin, etc.) ou si elle avait déjà quelques petits biens (sans être pour autant très fortunée) ou si ses membres savaient lire et écrire (même difficilement), vous pouvez les retrouver : parmi les victimes de la période (au-delà des condamnés à mort, plus d'un demi-million de personnes ont été emprisonnées entre 1793 et 1794) ; parmi les émigrés (qui ne sont nobles que dans 18 % des cas) ; parmi les membres des premières municipalités et des différents comités révolutionnaires, les gardes nationaux et les volontaires des armées de la République ; parmi ceux que l'on pourrait qualifier de "profiteurs", c'est-à-dire les acheteurs de biens nationaux, parfois simplement des paysans arrondissant leurs lopins avec les terres saisies au clergé ou aux condamnés. Le guide fournit toutes les pistes pour retrouver au mieux vos ancêtres et les événements locaux de la période révolutionnaire à partir des archives (1790-1800).
La France est le pays d?Europe qui compte le plus grand nombre de communes. Celles-ci, surtout si elles sont de petite taille, ont été administrées par des familles implantées là de longue date. Il est bien rare que le généalogiste ne trouve pas dans son arbre quelques élus locaux du XIXe ou début XXe siècle. Les archives départementales détiennent de nombreuses informations personnelles sur ces ancêtres maires ou conseillers municipaux : leur état civil, leurs listes, leurs campagnes électorales, leurs affiches et leur propagande, les résultats précis des élections, des lettres anonymes, si nombreuses au XIXe siècle dans certaines régions, ou des rapports d?enquête détaillés de l?administration préfectorale sur les candidats avant et après chaque élection, des serments de fidélité au gouvernement en place que chaque élu devait signer (ou refusait de valider)? Sans oublier, à partir du second Empire et particulièrement dans les grandes villes, les articles de la presse locale sur la politique communale. Enfin, plus largement, pour vos recherches généalogiques à partir de la fin du XIXe, les informations des listes électorales peuvent remplacer un état civil lacunaire. Vous le constaterez aisément au cours de vos recherches à l?aide de ce guide, les surprises seront nombreuses. Tantôt les archives démentiront ce que la mémoire familiale avait pu transmettre, tantôt elles rétabliront une vérité meilleure que ce qui avait pu être conservé.N?hésitez pas à vous plonger dans ces archives : elles sont faciles à lire et le guide sera pour vous un véritable fi l d?Ariane !
On lit souvent des propos du genre "La femme au XIXe siècle était comme ci, celle des années 1920 comme ça...". Or, il n'y a pas une femme, mais des femmes. Lorsqu'on en parle au singulier, c'est qu'on évoque seulement celle qui a laissé des écrits, publié des mémoires, bref, la famille issue de la noblesse ou de la bourgeoisie, la femme lettrée, la femme de lettres parfois. C'est tout le mérite de cet ouvrage de tenter d'aborder, époque par époque, les différentes conditions féminines. Synthèses et portraits issus de généalogies ou d'interviews se succèdent pour approcher au mieux et de façon très vivante, la multiplicité des parcours. Une approche originale qui permet une véritable compréhension du passé.
Résumé : Vous rêvez d'un arbre accessible et facile à montrer, mais sans pour autant l'afficher sur un mur ? Ce très bel arbre relié est la réponse idéale : - il se range dans votre bibliothèque. Comme un livre, il s'attrape d'un geste et se déploie de façon simple- il s'articule autour d'un personnage central (vous-même, ou bien l'un de vos parents ou de vos grands-parents, selon votre choix) dont vous notez le nom sur la couverture et sur le dos du livre (le repérage reste facile dans votre bibliothèque, même si vous avez rempli plusieurs arbres reliés)- il permet d'en noter la descendance (deux générations au-dessous : enfants et petits-enfants) et l'ascendance (quatre générations au-dessus, jusqu'aux arrière-arrière-grands-parents), donnant une vision synthétique de sept générations sur environ deux siècles- il peut être aisément rempli à la main ou par des étiquettes autocollantes à imprimer chez vous- il offre au verso de l'arbre un espace de rédaction pour des compléments et des histoires de vie - une pochette intérieure permet d'y associer des photos, des faire-part, des lettres, des documents familiaux divers : un partage de souvenirs facilité lorsque vous montrez l'arbre à un proche (pas besoin de fouiller vos tiroirs ou d'allumer votre ordinateur : les documents les plus précieux sont là)
On lit souvent des propos du genre "La femme au XIXe siècle était comme ci, celle du XVIIIe siècle comme ça...". Or, il n'y a pas une femme, mais des femmes. Lorsqu'on en parle au singulier, c'est qu'on évoque seulement celle qui a laissé des écrits, publié des mémoires, bref la femme issue de la noblesse ou de la haute bourgeoisie, la femme lettrée, femme de lettres parfois. Comme ces dictionnaires qui mettent des vignettes sur les costumes du Moyen Age à nos jours et qui ne dessinent que des costumes de cour: les petits écoliers sont persuadés, en toute bonne foi, que leur aïeule portait sous Louis XIV une haute perruque poudrée garnie de perles et de plumes ainsi qu'une vaste robe à cerceaux. Combien de femmes étaient habillées ainsi en réalité? Une toute petite minorité. La minorité qu'on appelait à la Belle Epoque "le monde" ou "la société", comme s'il n'existait rien en dehors d'elle. C'est tout le mérite de cet ouvrage de tenter d'aborder, époque par époque, les différentes conditions féminines. Synthèses et portraits issus de généalogies ou d'interviews se succèdent pour approcher au mieux et de façon très vivante, la multiplicité des parcours. Une approche originale qui permet une véritable compréhension du passé.
Créée par Napoléon 1er, la Légion d'honneur est dès l'origine composée de cinq grades dont la Grand'Croix est le plus élevé. Si la croix de chevalier de la Légion d'honneur a été distribuée, en deux siècles, à des centaines de milliers d'exemplaires, il n'en est rien du plus haut grade, la fameuse Grand'Croix. Ses titulaires peuvent sans conteste être considérés comme ayant contribué le plus par leurs actes à la gloire et au renom de leur pays, même si bien des Français retenus par l'histoire et bien des hommes politiques de renom n'ont pas obtenu cette haute distinction. Fruit de plusieurs années de recherches aux Archives nationales, à la BNF, au Service historique de la Défense et dans les Centres culturels étrangers et les ambassades, ce dictionnaire considérable souhaite rendre hommage à ces hommes et femmes et les faire connaître. Il fournit l'état civil et les biographies détaillées des 2 796 titulaires de la Grand'Croix nommés de l'origine (1805) à nos jours (y compris la promotion du 14 juillet 2009), avec leur état civil, les éléments de carrière justifiant leur élévation à la dignité de Grand'Croix et la référence du décret de leur promotion. Il inclut aussi les titulaires étrangers, dont la liste n'avait jamais été présentée ; elle réserve bien des surprises et peut heurter certains lecteurs ignorant l'histoire diplomatique de la France sur ces deux derniers siècles. Il est enfin l'occasion de démontrer que, contrairement à une idée fréquemment colportée, la Légion d'honneur n'est pas galvaudée. À l'heure de la mondialisation, dans un monde en mutation, il était important de montrer qu'il y a toujours des valeurs qui marquent les hommes et les honorent.
La Bruyère assurait que chacun d'entre nous descend à la fois d'un roi et d'un pendu. C'est le cas de l'auteur de ce livre, qui compte dans son arbre aussi bien le roi Louis VII et Aliénor d'Aquitaine que des criminels notoires, découverts au hasard de ses recherches généalogiques. D'où l'idée de ce dictionnaire des criminels ou bandits ayant fait parler d'eux autrefois, depuis Mandrin et la marquise de Brinvilliers jusqu'à Landru et d'autres repris de justice du début du XXe siècle. Leurs généalogies sont autant d'occasions de découvrir des parentés inattendues. Et vous ? Les comptez-vous aussi dans votre lointaine parentèle ?
Vous aimeriez bien remonter votre arbre généalogique et retracer l'histoire de votre famille sur plusieurs siècles mais l'idée d'écrire aux mairies pour demander les actes un par un brise votre élan ? Vous connaissez les centres d'archives départementaux mais votre vie professionnelle est inconciliable avec leurs horaires d'ouverture ? Vous vivez à Lille, Tours, Troyes, Rennes ou Bordeaux... mais vos ancêtres sont de l'autre bout de la France, voire de l'étranger ? Comment faire ? Internet est la solution. Le web n'est pas seulement une révolution informatique, c'est aussi une révolution généalogique. L'état civil ancien est désormais presque totalement accessible en ligne, des milliards d'ancêtres ont été saisis et des milliers de cousins potentiels sont joignables par mail. Encore faut-il savoir comment s'y prendre. Il ne suffit pas de taper le nom de son grand-père sur Internet pour voir se dessiner une généalogie toute faite sur cinq siècles, le grand rêve d'un arbre accessible en un clic n'est pas encore pour demain. Mais les cheminements sont simples, les outils et les portails nombreux, la recherche très amusante et ce guide est là pour vous accompagner. Il initiera ceux qui débutent et apportera des astuces et de nouvelles pistes à ceux qui ont déjà progressé dans leurs recherches. Clic, c'est parti !
Entre 1871 et 1945, les habitants des actuels départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle ont changé quatre fois de nationalité, se sont battus sous uniformes français et allemands, quelquefois contre leurs propres frères, et conservent encore aujourd'hui un régime juridique particulier appelé communément "droit local" . Ce guide retrace le sort si particulier de cette population, victime de trois guerres. Il présente les sources françaises et allemandes permettant aux historiens, aux chercheurs et aux généalogistes en quête du passé de leurs familles de retracer le sort de ces optants, émigrés, évacués, prisonniers, incorporés de force, transplantés, résistants, déportés, non-rentrés, à travers des parcours uniques qui, mis bout à bout, en font une grande histoire.