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Retrouver et relever une concession funéraire
Provence Myriam
ARCHIVES CULT
12,00 €
Épuisé
EAN :9782350773971
C'est souvent lors d'un enterrement ou d'une visite au cimetière à la Toussaint qu'on découvre qu'une tombe familiale est en mauvais état, que la mairie y a placé une demande de destruction ou un panneau signalant que la concession touche à sa fin. Les mairies récupèrent en effet les concessions arrivées à leur terme ou les tombes abandonnées, sans prévenir les descendants autrement que par cet affichage et par publication dans le bulletin municipal. Avisées à temps, les familles auraient pourtant pu les prolonger et les relever pour un coût bien inférieur à celui d'une concession nouvelle. Quelles sont les obligations des municipalités ? Et pour les familles, comment prolonger, relever une concession ou tout simplement la retrouver si l'on n'est même pas sûr de son existence ou de sa durée ? Comment stopper le processus ? Ces questions sont particulièrement d'actualité depuis la crise sanitaire. Elles intéressent aussi plus largement tous les généalogistes, car les dossiers de concession leur apportent des brassées d'informations familiales. Spécialiste de ces procédures, qu'elle a souvent accompagnées, la généalogiste professionnelle Myriam Provence livre ici les conseils utiles en fonction des cas.
Les archives de A à Z comme vous ne les avez jamais lues ! A l'usage des généalogistes et des curieux, la collection Soif d'archives détaille les fonds des Archives départementales selon le cadre de classement. Elle offre ainsi, sous l'angle de la recherche d'ancêtres, un panorama inédit des documents conservés dans chacune. Ici : la série M comme Monumentale ! Les généalogistes connaissent la série M par les recensements de population, pour la plupart en ligne sur les sites des Archives départementales. Mais ses thématiques sont beaucoup plus riches et variées. Elle regroupe en effet les documents produits par l'administration préfectorale. Comme celle-ci touche à tout et qu'aucun domaine de l'activité humaine ne lui échappe, on y trouve nominations, personnels des préfectures et communes, associations, décorations (refusées ou accordées), élections, dossiers de police, épidémies. archives des chambres de commerce et des métiers, livrets d'ouvriers et de forains... Bref, des fonds absolument incontournables pour tous les historiens des familles. Pas seulement parce que la série M décrit la vie politique et économique, l'agriculture, la population du département de vos ancêtres de la Révolution à 1940. Mais aussi parce qu'elle fait progresser l'histoire des individus, grâce aux nombreux dossiers individuels. Les procès-verbaux et enquêtes permettent d'élargir vos recherches aux archives des sous-préfectures et aux archives municipales. Et les courriers échangés avec le pouvoir central sont autant de clés d'entrée vers d'autres dépôts (Archives nationales, Archives militaires, Archives diplomatiques, etc.). Bien sûr la masse des fonds conservés rend illusoire la perspective d'une numérisation intégrale de la série M. Mais leur contenu est si riche que renoncer à un déplacement aux Archives départementales pour les explorer serait une erreur majeure. La série M : M comme Mémoire Monumentale, une série qui s'impose aux généalogistes !
Depuis 1803, il est possible de changer de nom de famille. La procédure, longue et coûteuse, s'est simplifiée depuis quelques années. Comment le généalogiste peut-il retrouver les éventuels changements de nom de ses ancêtres ? Et si vous souhaitez changer de nom, comment faire ? Spécialiste de ces procédures, qu'elle a souvent accompagnées, la généalogiste professionnelle Myriam Provence livre ici les conseils utiles en fonction des cas.
Vous passez toutes vos vacances dans une maison de famille, vous venez d'acheter un vieux moulin ou vous restaurez une ferme... Savez-vous que vous pouvez reconstituer l'histoire de ces bâtiments, découvrir les transformations qu'ils ont subies, l'allure qu'ils avaient autrefois, le nom et l'histoire de leurs habitants jusqu'au tout premier, celui qui les a fait construire? Après vos recherches, la maison de famille n'évoquera plus seulement les années de fêtes avec les cousins; le moulin vous aura raconté son passé industrieux, les richesses ou les misères des meuniers d'autrefois; la ferme se révélera être l'écurie d'un château, saisie sous la Révolution française comme bien national. Vous irez de découvertes en surprises! Ce guide vous livre toutes les pistes, toutes les archives à explorer pour retracer cette histoire, liée aujourd'hui, et peut-être dans le passé, à celle de votre famille. A vous de donner la parole aux pierres.
Avec près d'un Français sur cinq d'origine étrangère, nombreux sont les généalogistes confrontés à la recherche de leurs ancêtres nés ailleurs. Première étape indispensable: reconstituer leur histoire dès leur arrivée sur le sol français! Ce qui permet de localiser d'abord les sources en France, la plupart des fonds d'archives publiques françaises ayant conservé des documents - passeports, visas, sauf-conduits, recensements, etc. - ayant un rapport avec les étrangers. Puis, pour poursuivre les recherches hors de France, il faut s'aventurer dans la diversité des archives selon les pays, la localisation des états civils et leur accessibilité, difficultés auxquelles s'ajoutent les modifications de frontières, la variété des langues parlées et des écritures, etc. Rechercher ses ancêtres étrangers rassemble pour la première fois toutes les sources traitant des étrangers dans les archives publiques françaises et les renseignements pour mener les recherches spécifiques des pays concernés. Un index général facilite grandement la consultation de ce nouveau guide. Biographie de l'auteur Myriam Provence, généalogiste professionnelle, est vice-présidente de la Chambre syndicale des généalogistes et héraldistes de France. Auteur, elle est chargée de rubrique à Généalogie Magazine.
Vous aimeriez bien remonter votre arbre généalogique et retracer l'histoire de votre famille sur plusieurs siècles mais l'idée d'écrire aux mairies pour demander les actes un par un brise votre élan ? Vous connaissez les centres d'archives départementaux mais votre vie professionnelle est inconciliable avec leurs horaires d'ouverture ? Vous vivez à Lille, Tours, Troyes, Rennes ou Bordeaux... mais vos ancêtres sont de l'autre bout de la France, voire de l'étranger ? Comment faire ? Internet est la solution. Le web n'est pas seulement une révolution informatique, c'est aussi une révolution généalogique. L'état civil ancien est désormais presque totalement accessible en ligne, des milliards d'ancêtres ont été saisis et des milliers de cousins potentiels sont joignables par mail. Encore faut-il savoir comment s'y prendre. Il ne suffit pas de taper le nom de son grand-père sur Internet pour voir se dessiner une généalogie toute faite sur cinq siècles, le grand rêve d'un arbre accessible en un clic n'est pas encore pour demain. Mais les cheminements sont simples, les outils et les portails nombreux, la recherche très amusante et ce guide est là pour vous accompagner. Il initiera ceux qui débutent et apportera des astuces et de nouvelles pistes à ceux qui ont déjà progressé dans leurs recherches. Clic, c'est parti !
Cette collection de guides de généalogie surfe sur l'engouement croissant pour la généalogie, dans la droite ligne des manuels et ouvrages sur la vie quotidienne publiés depuis des années par Archives & Culture. La collection idéale, tant pour les débutants que pour les généalogistes chevronnés. Ce titre vient compléter deux autres tomes du même auteur parus en 2013, Reconnaître les uniformes 1860-1914 et Reconnaître les uniformes 1914-1918. Des énigmes généalogiques Quand on entreprend une généalogie, on rassemble bien sûr les photos familiales anciennes. Nombreuses sont celles de jeunes gens en uniforme militaire. Parfois, ils ne sont pas identifiés, mais pourraient l'être si on parvenait à dater la photo et à reconnaître l'uniforme. D'autres fois, on sait qu'il s'agit d'un portrait de l'arrière grand-père, mais quel grade avait-il ? Et dans quel régiment avait-il été incorporé ? Etait-il fantassin ? artilleur ? tringlot ? Le savoir, c'est pouvoir retrouver son parcours dans l'armée et les tribulations qu'il a connues en cas de conflit. La photo est alors un indice précieux. Les indices à découvrir car l'uniforme n'est pas le même selon le régiment et l'époque. Les variations de couleur (que l'on peut distinguer même sur des photos en noir et blanc !) permettent d'identifier les armes. Chaque détail compte : la couleur de la vareuse, le col, les galons, les cartouchières, les passepoils, les épaulettes. Ainsi le numéro indiqué sur le col indique celui du régiment auquel appartenait le soldat. Le grade est reconnaissable aux galons et aux épaulettes. La coupe et d'autres indices livrent la date. Pas à pas, ce guide livre ici les indices à identifier et leur signification. Vous apprendrez ici à reconnaître les uniformes de l'entre-deux-guerres (1919-1939). En trois volumes classés par période (avant 1914, 1914-1918 et l'entre-deux-guerres), l'auteur ouvre son fond documentaire et livre ses connaissances pour mieux vous aider.
La Bruyère assurait que chacun d'entre nous descend à la fois d'un roi et d'un pendu. C'est le cas de l'auteur de ce livre, qui compte dans son arbre aussi bien le roi Louis VII et Aliénor d'Aquitaine que des criminels notoires, découverts au hasard de ses recherches généalogiques. D'où l'idée de ce dictionnaire des criminels ou bandits ayant fait parler d'eux autrefois, depuis Mandrin et la marquise de Brinvilliers jusqu'à Landru et d'autres repris de justice du début du XXe siècle. Leurs généalogies sont autant d'occasions de découvrir des parentés inattendues. Et vous ? Les comptez-vous aussi dans votre lointaine parentèle ?
Avoir des ancêtres juifs de France ou d'ailleurs ? que l'on connaisse déjà leur existence, qu'on la soupçonne ou qu'on la découvre au cours de ses recherches ? est toujours source de questions. Déconcertés, parfois même un peu déstabilisés, les généalogistes sont aussi souvent confrontés aux légendes, familiales ou non, et croyances souvent erronées que l'on entend dès que l'on évoque le monde juif. Un nom ou un prénom sont-ils suffisants pour conclure que l'on a un ancêtre juif ? Comment le vérifier ? Vers quelles archives se tourner ? Quels documents consulter ? En quelle langue sont-ils rédigés ? Autant de questions légitimes auxquelles ce guide apporte des réponses après une présentation des grandes lignes de l'histoire du peuple juif et des communautés qui le composent, nécessaire pour mieux orienter ses recherches. Il offre ensuite un panorama des sources spécifiques au monde juif, en France et à l'étranger, qu'elles soient générales ou propres à certaines communautés, régions ou époques. Les archives liées à la Shoah font ainsi partie des sources à explorer. Ce guide met également en lumière les particularités que peuvent revêtir, s'agissant des Juifs, les sources de base qu'explore tout généalogiste, quelle que soit l'origine religieuse de sa famille. Archives classiques, communautaires ou liées à la Shoah, conservées en France ou à l'étranger, toutes sont susceptibles d'aider à la reconstitution d'une histoire familiale juive. Quête en apparence seulement tournée vers le passé, la généalogie juive en particulier est aussi de nos jours extrêmement vivante et bien ancrée dans notre XXIe siècle : elle fait presque toujours voyager et se trouve au coeur de rencontres internationales, réelles ou virtuelles, qui entretiennent sans cesse la curiosité.