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Processus - Concepts et méthode pour l'analyse temporelle en sciences sociales
Mendez Ariel
ACADEMIA
24,50 €
Épuisé
EAN :9782872099849
Tout phénomène social se déroule dans le temps. Les sciences sociales pourtant n'ont pas beaucoup mobilisé ni explicité la notion de processus qui permet de rendre compte de cette dynamique temporelle. L'analyse processuelle est indispensable pour interpréter des phénomènes qui s'inscrivent dans la durée, qui évoluent, qui connaissent des événements ou des crises, qui intègrent des mutations à des échelles diverses. Cet ouvrage propose une théorie alliée à une méthode d'analyse des processus biographiques et organisationnels. Il développe un système original reposant sur quatre concepts-clés : les ingrédients issus du contexte, les séquences, les moteurs et les bifurcations. Chacun de ces concepts est expliqué et discuté, puis illustré par des travaux empiriques montrant que ce système d'analyse est susceptible de s'appliquer à des types de processus très divers. L'explicitation finale de la méthode vise à aider le lecteur à opérationnaliser cette démarche dans ses propres travaux.
Depuis l'Antiquité, la condamnation de ce que l'on nomme "hérésie" a jalonné l'histoire de l'humanité. Sa définition permet d'en comprendre les raisons : issue du grec hairesis (de hairein, choisir), elle traduit des idées, des opinions en opposition avec les idées et opinions généralement admises ou imposées. Evoquer l'hérésie, c'est évidemment faire un rappel des guerres de religions et de cette relation antagoniste qui associe les deux notions. Mais c'est aussi parcourir l'Histoire et mettre en lumière ces femmes et ces hommes dont la pensée critique, la réflexion sur le Monde et les connaissances ont permis de remettre en question, voire de contester les vérités imposées et les dogmes qui régissaient la vie de la communauté ou du pays. Un hommage vibrant aux hérétiques d'hier et d'aujourd'hui, à la liberté de penser, la tolérance et la pertinence des nouveaux savoirs qui tendent vers la paix, la fraternité et la promotion des Droits de l'Homme. Professeur à la retraite, Marcel Mendez a enseigné en Lycée puis à l'INSA, l'Institut National des Sciences Appliquées de Lyon pendant 35 ans. Il est l'auteur d'un précédent livre On ne naît pas homme on le devient. Qu'est-ce que l'Homme ? , publié par aux Editions Baudelaire.
Cet ouvrage collectif est une continuation d'une série d'études autour de la nouvelle en langue française publiées grâce à deux projets de recherche (Ministère de Science et Innovation Espagnol et Fondation "Séneca" de la Région de Murcia). L'approche des femmes qui ont écrit des nouvelles étant un aspect peu exploré et qui peut conduire à des découvertes intéressantes, les auteurs proposent cette fois-ci une monographie liée à l'idée de genre, avec l'objectif d'entreprendre de nouvelles pistes de recherche autour du récit court français. Les noms féminins n'abondent pas parmi les auteurs de nouvelles au XIXe siècle et leur production ne suppose qu'un très bas pourcentage de l'ensemble d'ouvrages répertoriés. A une époque où, dans le panorama scientifique et culturel, les figures phares sont des hommes, cette publication rattrape ces voix, ces sensibilités féminines oubliées, qui, de leur temps, se sont exprimées à travers la nouvelle. Bien que leur dévouement pour ce genre n'ait pas été le même et qu'elles aient été étiquetées par l'Histoire de la Littérature comme romancières, poétesses, dramaturges, journalistes ou tout simplement comme femmes de lettres, la réalité est que, de manière variable, beaucoup d'entre elles ont pratiqué le récit court.
Depuis une dizaine d'années, la géographie économique en Espagne a multiplié ses recherches. Les études sur les effets structurels de la mondialisation, la révolution technologique et la dérégulation sur les différentes activités et les marchés du travail coexistent avec celles liées aux théories de l'acteur, qui analysent les nouvelles stratégies compétitives et spatiales des entreprises et des acteurs locaux, ainsi que l'importance du milieu socio-institutionnel, les ressources culturelles et les dynamiques de proximité pour déclencher l'innovation et la construction de réseaux.
Tout phénomène social se déroule dans le temps. Les sciences sociales pourtant n'ont pas beaucoup mobilisé ni explicité la notion de processus qui permet de rendre compte de cette dynamique temporelle. L'analyse processuelle est indispensable pour interpréter des phénomènes qui s'inscrivent dans la durée, qui évoluent, qui connaissent des événements ou des crises, qui intègrent des mutations à des échelles diverses. Cet ouvrage propose une théorie alliée à une méthode d'analyse des processus biographiques et organisationnels. Il développe un système original reposant sur quatre concepts-clés : les ingrédients issus du contexte, les séquences, les moteurs et les bifurcations. Chacun de ces concepts est expliqué et discuté, puis illustré par des travaux empiriques montrant que ce système d'analyse est susceptible de s'appliquer à des types de processus très divers. L'explicitation finale de la méthode vise à aider le lecteur à opérationnaliser cette démarche dans ses propres travaux.
Cet ouvrage tente de défricher un espace encore à peu près vierge: celui d'une réflexion systématique sur l'ancrage empirique des énoncés dans les sciences sociales qualitatives. Dans la mesure où toute enquête de terrain (sous forme d'insertion prolongée du chercheur) produit des données discursives et observationnelles, on doit s'interroger sur la nature du lien entre le "réel de référence" et ces données, comme sur le lien entre ces données et les énoncés interprétatifs et autres "théories" figurant dans le texte écrit final. Comment définir une "politique du terrain"? Que signifie comprendre ou exprimer "le point de vue des acteurs"? Sur quelles procédures repose l'observation? Quelles sont les conditions de la rigueur dans les approches qualitatives? Quel est leur régime de véridicité ou de plausibilité? Quelle place accorder à la subjectivité du chercheur? Peut-on minimiser les pièges de la sur-interprétation ou les biais des idéologies scientifiques? Ce livre s'adresse aux étudiants avancés, aux doctorants et aux chercheurs. Il propose, en termes accessibles et sans jargon, une réflexion de fond originale, solidement documentée et argumentée, appuyée sur quarante ans d'expérience de l'enquête de terrain. Biographie de l'auteur Jean-Pierre Olivier de Sardan est professeur (directeur d'études) à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, et directeur de recherche au Centre National de la Recherche Scientifique (France). Il vit et travaille au Niger, où il est un des membres fondateurs du LASDEL, une structure de recherche en sciences sociales qui regroupe une vingtaine de chercheurs béninois et nigériens autour de l'étude empirique, par des méthodes qualitatives de type socio-anthropologique, des diverses formes de délivrance et de gestion des services et biens collectifs ou publics.
Vrancken Didier ; Thomsin Laurence ; Boujasson Lau
L'analyse des politiques sociales met de plus en plus en scène des individus saisis à travers leurs trajectoires, leurs parcours d'emploi, de vie, de formation ou d'insertion. Au cours de ces dernières années, de nouvelles politiques sociales se sont surtout adressées à des publics largement fragilisés par la montée des multiples insécurités d'existence. A ces mêmes publics, il s'est souvent agi d'assurer une continuité des droits alors qu'ils connaissaient des trajectoires discontinues et de plus en plus incertaines. Ces récentes évolutions traduisent sans doute une orientation biographique des politiques sociales annonçant un profond mouvement de dérégulation de l'héritage providentiel. A terme, un nouvel ordre social plus incitatif tend à se mettre en place. Passant de politiques protectionnelles dites "passives" à des politiques plus incitatives, nous serions dorénavant entrés dans l'ère de l'activation des politiques sociales. On assiste à l'émergence de toute une nouvelle rhétorique de l'action publique. Elle en appelle aux récits singuliers, à la mobilisation des capacités individuelles, à l'autonomie, à l'engagement. Dans ce contexte, le recours par les sciences sociales aux notions de parcours, de trajectoires, de bifurcations, de carrières doit être interrogé. Il s'agit de poser le cadre des évolutions politiques actuelles, tout en essayant d'éclaircir la portée de ces notions.
C'est l'histoire d'Abdou, Marie, Tarik et Ramatou, en fuites, en espoirs, en rêves. Des vies ordinaires ou presque. Des vies chamboulées au gré des vagues, au gré du vent. Venus d'Afrique de l'Ouest, réunis par les hasards de leur existence sur un même bateau entre la Libye et l'Italie. Aux prises avec les mêmes peurs, les mêmes espérances.
Adam et Clara vivent avec leur tante. De leurs parents morts il y a dix ans, ils n'ont qu'un souvenir vague, douloureux comme une pincette au creux du poignet. Un jour, des lettres jaillissent du passé. Elles relatent la vie d'un cirque étrange, l'oeil des Capana. Cet endroit mystérieux est le refuge d'une femme à barbe, d'un nain aux dents pointues, d'un homme élastique et de montagnes italiennes à traverser à dos d'éléphant. Tandis que la bruyante Clara tombe amoureuse d'un garçon muet, Adam se plonge dans ces intrigantes lettres qui le rattachent à son passé...