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Eloge de l'hérésie. Penser c'est être hérétique
Mendez Marcel
AMALTHEE
18,70 €
Épuisé
EAN :9782310045971
Depuis l'Antiquité, la condamnation de ce que l'on nomme "hérésie" a jalonné l'histoire de l'humanité. Sa définition permet d'en comprendre les raisons : issue du grec hairesis (de hairein, choisir), elle traduit des idées, des opinions en opposition avec les idées et opinions généralement admises ou imposées. Evoquer l'hérésie, c'est évidemment faire un rappel des guerres de religions et de cette relation antagoniste qui associe les deux notions. Mais c'est aussi parcourir l'Histoire et mettre en lumière ces femmes et ces hommes dont la pensée critique, la réflexion sur le Monde et les connaissances ont permis de remettre en question, voire de contester les vérités imposées et les dogmes qui régissaient la vie de la communauté ou du pays. Un hommage vibrant aux hérétiques d'hier et d'aujourd'hui, à la liberté de penser, la tolérance et la pertinence des nouveaux savoirs qui tendent vers la paix, la fraternité et la promotion des Droits de l'Homme. Professeur à la retraite, Marcel Mendez a enseigné en Lycée puis à l'INSA, l'Institut National des Sciences Appliquées de Lyon pendant 35 ans. Il est l'auteur d'un précédent livre On ne naît pas homme on le devient. Qu'est-ce que l'Homme ? , publié par aux Editions Baudelaire.
Aujourd'hui, en Amérique latine, une société qui soit une alternative au capitalisme, démocratique, sans exploitation, défendant des valeurs humanistes et respectant la nature est une idée largement acceptée. Construire une telle société apparaît comme une tâche non seulement possible, mais aussi indispensable. La définition d'une stratégie pour cette transformation sociale est l'objet principal des réflexions des courants politiques qui se réclament du pouvoir populaire. Ces réflexions se concentrent sur les multiples conditions exigées par la construction, à partir des organisations sociales du peuple, d'un pouvoir plébéien articulé politiquement, qui soit l'instrument de l'hégémonie idéologique des classes populaires et de leur accession au pouvoir de l'Etat. Ce livre expose les grandes lignes conceptuelles qui sous-tendent la création et le développement de ce pouvoir populaire ainsi que leur l'intérêt pour la pensée émancipatrice et la transformation sociale, ici et maintenant.
Ce volume réunit les communications présentées au colloque "La Nouvelle au XIXe siècle : auteurs mineurs" , célébré à l'Université de Murcia, Espagne, en octobre 2010. Il a pour but d'approfondir les connaissances sur le récit court en langue française au XIXe siècle. La perspective, peu explorée encore, est celle des auteurs qui, du romantisme à la fin du siècle, ont cultivé le genre bref, mais que le temps et l'oubli ont relégués à un second plan. Gozlan, Janin, Forneret et tant d'autres ne sont que quelques-uns des écrivains qui, pratiquant un genre souvent injustement sous-estimé, ont contribué à l'épanouissement culturel et littéraire de ce siècle-là. En conséquence, le livre ouvre la réflexion à tous ces auteurs méconnus ou inconnus et à leurs textes. Il fait partie du projet de recherche sur la nouvelle en langue française au XIXe siècle, financé par le Ministère de Science et Innovation du gouvernement espagnol. Este volumen reúne las comunicaciones presentadas en el coloquio "La 'Nouvelle' en el siglo XIX : autores secundarios" , celebrado en la Universidad de Murcia, Espana, en octubre de 2010. El propósito es profundizar en el conocimiento del relato corto del siglo XIX en lengua francesa. La perspectiva, poco explorada todavía, es la de aquellos autores que, del romanticismo al fin de siglo, cultivaron el género breve, pero que el tiempo y el olvido han relegado a un segundo plano. Gozlan, Janin, Forneret y tantos otros son sólo algunos de los escritores que, habiendo practicado un género con frecuencia injustamente subestimado, han contribuido al desarrollo cultural y literario del siglo. En consecuencia, el libro abre la reflexión a todos esos autores ignorados o desconocidos y a sus textos. Forma parte del proyecto de investigación sobre la 'nouvelle' del siglo XIX en lengua francesa, financiado por el Ministerio de Ciencia e Innovación del gobierno espanol.
Depuis une dizaine d'années, la géographie économique en Espagne a multiplié ses recherches. Les études sur les effets structurels de la mondialisation, la révolution technologique et la dérégulation sur les différentes activités et les marchés du travail coexistent avec celles liées aux théories de l'acteur, qui analysent les nouvelles stratégies compétitives et spatiales des entreprises et des acteurs locaux, ainsi que l'importance du milieu socio-institutionnel, les ressources culturelles et les dynamiques de proximité pour déclencher l'innovation et la construction de réseaux.
Roman fortement descriptif, Los pasos perdidos ne cesse d'attirer l'attend les lieux urbains et sylvestres qu'il propose à la capacité de représentation visuelle de son lecteur. Cette étude met en valeur le caractère multiple de la spatialité romanesque, que l'insistance sur l'espace représenté risque d'occulter. Bien d'autres espaces sont ici interrogés dans leurs rapports à ce qui émerge du dispositif descriptif. Depuis l'espace du signifiant auditif et graphique jusqu'à celui où eut lieu l'acte d'écriture ayant engendré le texte. En passant par l'espace vocal, dont, dans tout roman, l'épaisseur est produite par la voix et la parole des êtres d'encre et de papier qui peuplent l'univers de la fiction. Ce parcours permet de dégager la spécificité de l'écriture du troisième roman d'Alejo Carpentier par rapport à sa production romanesque précédente et à celle de ses contemporains hispano-américains. Tributaires de sa poétique du "réel-merveilleux", les techniques que Carpentier met en oeuvre en 1953 pour introduire la parole des personnages dans le texte supposent une conception de l'écriture radicalement différente de celle que partageaient les grands romanciers de son époque, de Juan Rulfo à Julio Cortazar. Son refus de construire un véritable espace vocal a des effets sur l'ensemble de l'architecture de Los pasos perdidos, y compris de grandes inflexions de son histoire. C'est ce qu'illustre la parabole qui s'y dessine en filigrane, dans laquelle on reconnaît le récit détourné de l'acte d'écrié de ce roman. Biographie de l'auteur Javier Garcia Méndez, professeur à l'université de Renne II, est l'auteur de nombreux ouvrages sur la littérature latino-américaine.
Dix-sept courtes nouvelles où l'humour le dispute à la tendresse, nous renvoyant à notre simple condition de mortels. Blanche, la page. Comme anémiée alors. Faudrait lui demander mais elle ne parle pas, elle fait la tombe qui n'a pas dit son dernier mot. Écrire, c'est noircir la page, c'est avoir des fourmis dans le c?ur, dans l'âme, dans les doigts. C'est donner ce qu'on n'a pas. C'est de l'amour tressé dans le jambage des lettres, c'est construire sa maison de papier. C'est inscrire l'éternelle épitaphe de la vie sur le blanc de la page.
Résumé : "Pendant quinze jours je ne pourrai pas manger de chocolat, pleurnicha Gaspard. C'est mon péché mignon le chocolat. C'est injuste ! Je ne peux pas vivre sans chocolat. J'en viens même à bénir celui qui a inventé cette douceur. Ils ne comprennent pas que ce qu'ils font revient à empêcher un écrivain d'écrire ou une chanteuse de chanter. Le chocolat m'apporte beaucoup de plaisir. La vie serait terne sans chocolat. Si celui-ci venait à disparaître, je pense que je serais englouti par un flot de mélancolie. Tu ne crois pas que tu en fais un peu trop ? - On n'en fait jamais assez. C'est comme le chocolat, on n'en a jamais assez, nous les enfants. Les parents nous restreignent trop. Figure-toi, mon petit, que je connais un royaume où tu ne manqueras jamais de cet or marron. On en trouve à profusion et gratuitement".
Résumé : A. travers de ses six contes modernes, Clémence Cabrol expose des réalités cinglantes ancrées dans un imaginaire enchanteresque. L'enfant qui sommeille en vous découvrira des géants sans foi ni loi, des ogres menant une double vie, un millionnaire héroïque et bien d'autres personnages détonants. Qu'arrive-t-il aux créatures qui fument du potium ? Est-ce que Pablo apportera à temps l'antidote qui sauvera la sirène Corouh ? Connaissez-vous les particularités du citoyen de la Planète Turquoise ? Quelle nouvelle menace pèse sur le reste de l'humanité depuis qu'elle est contrainte de vivre dans des souterrains ? Quel plan machiavélique préparent les six chiennes que Dolores a recueillies par bonté ? Quels sont les bienfaits de l'araignée de Dimitri ?
Résumé : Voici huit nouvelles mettant en jeu des personnages en quête d'écriture. Pierre Vanec, le maître d'hôtel artiste, découvre en peignant les hauteurs de Montmartre Dominique, la dircom qui rêve d'horizons d'écriture plus nobles. Florence Maliverni, l'écrivaine mal inspirée, rédige à la plume en une nuit le papier qu'attend Lire pour son bouclage. Elle change le thème imposé et convainc son commanditaire, le rédac-chef Dangin d'accepter son idée et sa nouvelle dans les numéros de l'été. Philippe, le désabusé, fait des aller-retour entre son passé lointain de jeune navigateur et le présent quand il rencontre Marie Françoise, l'accompagnatrice d'un voyage littéraire consacré à Victor Hugo dans l'archipel des îles Chausey. Le savant, le physicien, l'ingénieur, l'économiste ou le cadre d'état-major de grand groupe peuvent-ils aussi pratiquer l'art littéraire ? Le lecteur ou la lectrice trouveront la réponse dans le maestro des couleurs et des machines, un dialogue imaginaire entre Leonardo da Vinci et Jehan, son dernier disciple au Clos Lucé. Ils la trouveront aussi dans d'autres personnages aux frontières des mondes professionnel, personnel et littéraire.