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Processus et méthode pour l?analyse temporelle en sciences sociales
Méndez Ariel
ACADEMIA
26,50 €
Épuisé
EAN :9782972099848
Tout phénomène social se déroule dans le temps. Les sciences sociales pourtant n'ont pas beaucoup mobilisé ni explicité la notion de processus qui permet de rendre compte de cette dynamique temporelle. L'analyse processuelle est indispensable pour interpréter des phénomènes qui s'inscrivent dans la durée, qui évoluent, qui connaissent des événements ou des crises, qui intègrent des mutations à des échelles diverses. Cet ouvrage propose une théorie alliée à une méthode d'analyse des processus biographiques et organisationnels. Il développe un système original reposant sur quatre concepts-clés : les ingrédients issus du contexte, les séquences, les moteurs et les bifurcations. Chacun de ces concepts est expliqué et discuté, puis illustré par des travaux empiriques montrant que ce système d'analyse est susceptible de s'appliquer à des types de processus très divers. L'explicitation finale de la méthode vise à aider le lecteur à opérationnaliser cette démarche dans ses propres travaux.
Depuis une dizaine d'années, la géographie économique en Espagne a multiplié ses recherches. Les études sur les effets structurels de la mondialisation, la révolution technologique et la dérégulation sur les différentes activités et les marchés du travail coexistent avec celles liées aux théories de l'acteur, qui analysent les nouvelles stratégies compétitives et spatiales des entreprises et des acteurs locaux, ainsi que l'importance du milieu socio-institutionnel, les ressources culturelles et les dynamiques de proximité pour déclencher l'innovation et la construction de réseaux.
Roman fortement descriptif, Los pasos perdidos ne cesse d'attirer l'attend les lieux urbains et sylvestres qu'il propose à la capacité de représentation visuelle de son lecteur. Cette étude met en valeur le caractère multiple de la spatialité romanesque, que l'insistance sur l'espace représenté risque d'occulter. Bien d'autres espaces sont ici interrogés dans leurs rapports à ce qui émerge du dispositif descriptif. Depuis l'espace du signifiant auditif et graphique jusqu'à celui où eut lieu l'acte d'écriture ayant engendré le texte. En passant par l'espace vocal, dont, dans tout roman, l'épaisseur est produite par la voix et la parole des êtres d'encre et de papier qui peuplent l'univers de la fiction. Ce parcours permet de dégager la spécificité de l'écriture du troisième roman d'Alejo Carpentier par rapport à sa production romanesque précédente et à celle de ses contemporains hispano-américains. Tributaires de sa poétique du "réel-merveilleux", les techniques que Carpentier met en oeuvre en 1953 pour introduire la parole des personnages dans le texte supposent une conception de l'écriture radicalement différente de celle que partageaient les grands romanciers de son époque, de Juan Rulfo à Julio Cortazar. Son refus de construire un véritable espace vocal a des effets sur l'ensemble de l'architecture de Los pasos perdidos, y compris de grandes inflexions de son histoire. C'est ce qu'illustre la parabole qui s'y dessine en filigrane, dans laquelle on reconnaît le récit détourné de l'acte d'écrié de ce roman. Biographie de l'auteur Javier Garcia Méndez, professeur à l'université de Renne II, est l'auteur de nombreux ouvrages sur la littérature latino-américaine.
Résumé : Tout phénomène social se déroule dans le temps. Les sciences sociales pourtant n'ont pas beaucoup mobilisé ni explicité la notion de processus qui permet de rendre compte de cette dynamique temporelle. L'analyse processuelle est indispensable pour interpréter des phénomènes qui s'inscrivent dans la durée, qui évoluent, qui connaissent des événements ou des crises, qui intègrent des mutations à des échelles diverses. Cet ouvrage propose une théorie alliée à une méthode d'analyse des processus biographiques et organisationnels. Il développe un système original reposant sur quatre concepts-clés : les ingrédients issus du contexte, les séquences, les moteurs et les bifurcations. Chacun de ces concepts est expliqué et discuté, puis illustré par des travaux empiriques montrant que ce système d'analyse est susceptible de s'appliquer à des types de processus très divers. L'explicitation finale de la méthode vise à aider le lecteur à opérationnaliser cette démarche dans ses propres travaux.
Mendez Simon ; Walerczuk Val ; Jackson Tom ; Fergu
Du connemara à l'andalou, en passant par le shetland, ce livre propose une sélection des races les plus emblématiques du monde équestre. Pour chacune, sept à huit anecdotes incroyables. Une fiche descriptive présente aussi le type du cheval, sa hauteur au garrot, la couleur de sa robe, son tempérament, son origine, et une échelle permet de comparer sa taille à celle de l'homme.
Être une personne à haut potentiel est un cadeau quand c'est accepté et bien compris. Malheureusement, aujourd'hui, c'est souvent mal compris et mal expliqué. Être HP ce n'est pas être supérieur, meilleur ou plus intelligent, mais c'est avoir un fonctionnement différent, être excessif dans différents domaines. Ce livre a pour but de donner des pistes afin de vivre ces caractéristiques comme un cadeau. Il donne aussi des pistes pour les enseignants et les parents afin d'aider aux mieux ces jeunes.
Cet ouvrage tente de défricher un espace encore à peu près vierge: celui d'une réflexion systématique sur l'ancrage empirique des énoncés dans les sciences sociales qualitatives. Dans la mesure où toute enquête de terrain (sous forme d'insertion prolongée du chercheur) produit des données discursives et observationnelles, on doit s'interroger sur la nature du lien entre le "réel de référence" et ces données, comme sur le lien entre ces données et les énoncés interprétatifs et autres "théories" figurant dans le texte écrit final. Comment définir une "politique du terrain"? Que signifie comprendre ou exprimer "le point de vue des acteurs"? Sur quelles procédures repose l'observation? Quelles sont les conditions de la rigueur dans les approches qualitatives? Quel est leur régime de véridicité ou de plausibilité? Quelle place accorder à la subjectivité du chercheur? Peut-on minimiser les pièges de la sur-interprétation ou les biais des idéologies scientifiques? Ce livre s'adresse aux étudiants avancés, aux doctorants et aux chercheurs. Il propose, en termes accessibles et sans jargon, une réflexion de fond originale, solidement documentée et argumentée, appuyée sur quarante ans d'expérience de l'enquête de terrain. Biographie de l'auteur Jean-Pierre Olivier de Sardan est professeur (directeur d'études) à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, et directeur de recherche au Centre National de la Recherche Scientifique (France). Il vit et travaille au Niger, où il est un des membres fondateurs du LASDEL, une structure de recherche en sciences sociales qui regroupe une vingtaine de chercheurs béninois et nigériens autour de l'étude empirique, par des méthodes qualitatives de type socio-anthropologique, des diverses formes de délivrance et de gestion des services et biens collectifs ou publics.
Vrancken Didier ; Thomsin Laurence ; Boujasson Lau
L'analyse des politiques sociales met de plus en plus en scène des individus saisis à travers leurs trajectoires, leurs parcours d'emploi, de vie, de formation ou d'insertion. Au cours de ces dernières années, de nouvelles politiques sociales se sont surtout adressées à des publics largement fragilisés par la montée des multiples insécurités d'existence. A ces mêmes publics, il s'est souvent agi d'assurer une continuité des droits alors qu'ils connaissaient des trajectoires discontinues et de plus en plus incertaines. Ces récentes évolutions traduisent sans doute une orientation biographique des politiques sociales annonçant un profond mouvement de dérégulation de l'héritage providentiel. A terme, un nouvel ordre social plus incitatif tend à se mettre en place. Passant de politiques protectionnelles dites "passives" à des politiques plus incitatives, nous serions dorénavant entrés dans l'ère de l'activation des politiques sociales. On assiste à l'émergence de toute une nouvelle rhétorique de l'action publique. Elle en appelle aux récits singuliers, à la mobilisation des capacités individuelles, à l'autonomie, à l'engagement. Dans ce contexte, le recours par les sciences sociales aux notions de parcours, de trajectoires, de bifurcations, de carrières doit être interrogé. Il s'agit de poser le cadre des évolutions politiques actuelles, tout en essayant d'éclaircir la portée de ces notions.
Résumé : Rails à perte de vue, tunnels, feux rouges, bifurcations, stations... le train de la vie nous emmène au rythme de nos battements de coeur. C'est l'histoire d'une vie, de ses rencontres, ses amours, ses colères. C'est l'histoire d'un convoi ferroviaire où vont naître un amour et une amitié qui vont traverser plus de trente années. Mais aussi... Rome, Bruxelles, Durbuy, La Rochelle, Portland en Oregon, autant de " gares " où vont se vivre les passions... ou les tracas quotidiens. C'est l'histoire d'Elodie, jeune femme introvertie née dans le luxe et l'indifférence de parents trop occupés à briller en société, et qui, par toutes les routes empruntées, va pouvoir trouver son véritable chemin intérieur.