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Privilèges, immunités diplomatiques et consulaires
Bukasa-Muteba Pierre-Kashadile
PUBLIBOOK
16,05 €
Épuisé
EAN :9782342023954
Il y a des moments où l'organisation de la société, contrairement au v?u émis par le législateur, commence à battre de l'aile. En face d'un tel scénario, les réactions divergent le plus souvent. On peut observer alors des personnes conscientes de cette réalité mais impuissantes, d'autres possédant les moyens d'agir mais indifférentes, et enfin les dernières qui se décident d'agir par l'appel au changement. Quant à moi, j'appartiens résolument au dernier groupe, je suis diplomate par vocation née de mon appartenance à la famille biologique qui est la mienne, par le fait des fonctions d'ambassadeur qu'occupait mon père". Une étude très sérieuse et très poussée sur le statut, souvent à risques, d'ambassadeur ou plus généralement de diplomate dans les Etats africains. L'auteur, accro au droit des relations internationales, démontre à l'aide d'une méthodologie rigoureuse les besoins et les écueils de sa profession, tant sur le plan humain et légal que sur le plan politique et économique. Un livre dont les spécialistes de la question pourront se servir comme d'un excellent guide et comme d'une base de réflexion très complète.
Hiérarchisation négative des valeurs culturelles des peuples d'Afrique, avec tout ce qu'elle comprend de subjectif, le tribalisme est de nos jours confronté à la gestion moderne de l'Etat. Si le retard multisectoriel de l'Afrique-noire s'est longtemps expliqué par la seule exploitation sauvage de ses richesses naturelles, la partie organisationnelle de l'Etat, qui incombe aux autochtones fut expressément occultée. La gestion partisane de l'espace commun occupe, de ce fait, une place importante dans ce retard, à cause de la redistribution injuste des richesses revenant à toutes les ethnies composant un Etat. La persistance de ce mode de vie, fondé sur le refus de la différence et les conséquences néfastes qui en résultent constituent les éléments centraux de cette étude. Dans la démonstration du caractère irrationnel du tribalisme, où la modernité et la représentativité culturelle s'entrechoquent, le Congo représente un échantillon principal, et d'autres pays africains ayant dévoilé de sérieux stigmates séparatistes viennent en second lieu.
Résumé : Les richesses de la République Démocratique du Congo devraient lui offrir une place de choix sur l?échiquier mondial, dont l?image est gérée par un ministère des Affaires étrangères efficace. Mais force est de reconnaître que la diplomatie congolaise n?a pas survécu aux nombreuses crises sociopolitiques que le pays a traversées. Alors qu?aujourd?hui l?Etat doit aux diplomates de la Deuxième République dix-neuf années de salaire, que les missions diplomatiques se révèlent désorganisées et que le personnel est aux abois, un plan de réformes s?avère nécessaire pour que le ministère des Affaires étrangères puisse espérer relever le défi de la réhabilitation d?un secteur vital pour l?Etat congolais. Président du Groupe d?Etudes et de recherche sur la diplomatie congolaise (GERDC), Pierre Kashadile Bukasa-Muteba entend redorer le blason de la diplomatie de son pays en s?attaquant au coeur de la gestion du ministère des Affaires étrangères. Analysant la crise et la débâcle de la diplomatie congolaise, proposant des mesures concrètes, son essai offre aussi et surtout une réflexion pertinente sur la mission du corps diplomatique d?un pays.
Le Gouvernement annonce que le PIB du pays a connu en 2013 un bond de 7% et la production du cuivre a dépassé 1 million de tonnes. Le volume du pétrole extrait est multiplié par trois et l'exploitation forestière, surtout l'abattage du noir a augmenté de 400%. Cependant, le même Gouvernement omet de mentionner le paradoxe qui fait que pour le cuivre, le pays a encaissé 500 millions de dollars contre plus de 2 milliards, vingt ans avant quand la production n'était que de 400 000 tonnes et les cours sur le marché mondial inférieurs de 35% à ceux de 2013. Les royalties pour le pétrole et le bois ont fortement chuté, si elles ne prennent pas une destination inconnue. Malgré toutes ces fabuleuses richesses, le pays arrive en deuxième position de l'indice de la faim dans le monde et dégringole en dernière place de l'indice de développement humain. Le conseiller anti-corruption de l'ONU ayant étudié le cas "Congo" pointe du doigt le groupe dirigeant comme catalyseur de la corruption et des détournements des fonds publics. Sans la complaisance et les emprunts de la Banque Mondiale et du FMI, le budget de l'Etat congolais serait de six milliards de dollars ; pendant que Kinshasa, capitale du pays, exige à elle seule 12 milliards de dollars pour ses besoins. Avec cette situation, les enfants doivent régulièrement passer une journée sans manger et les diplômés de l'Université sans emploi se trouvent contraints de mendier ou de voler pour survivre. Ayant renoncé à établir dans le pays un système politique progressiste, les gouvernants ont réussi néanmoins à démocratiser la corruption. Celle-ci est devenue la chose la mieux partagée du pays. N'importe quel criminel au monde peut trouver, à Kinshasa, une banque pour blanchir son argent sale.
Léopoldville-Kinshasa a connu un départ précipité, une croissance numérique forcée, jointe à un étalement latéral que ne contrarie aucune considération topographique. Cela a créé une agglomération aux dimensions indéfinies. En mai 1940, Léopoldville compte 49 970 habitants, en juin 1960, 400 000 dans un diamètre de 24 km, en 1970 plus de 1 000 000 d habitants résidant dans un rayon de 20 km, et en 2020 la ville regroupe plus de 11 millions d'habitants sur un espace de plus de 100 km de longueur. Aujourd'hui Kinshasa correspond à la diffusion d'une conurbation bâtie d'une manière hâtive où, à la progression d'un front urbain contenu en 1950, se sont substitués des processus de croissance incontrôlée, dans le site collinaire ou logés dans les marécages ou plantés dans les sables. Au vu de la situation actuelle, le futur de Kinshasa ne pousse pas à l'optimisme.
Pourquoi les noms d'habitants s'écrivent-ils tantôt avec une majuscule, tantôt avec une minuscule ? Que retenir de façon non intuitive sur l'accentuation des lettres capitales et sur la cédille en français ? Quelle est cette tendance normale à l'écrit dans plusieurs langues, mais considérée comme abusive en français standard ? Pourquoi certaines abréviations n'exigent-elles pas de point abréviatif ? Quelles valeurs guident le choix de la virgule dans les productions écrites ? Qu'en est-il des titres de fonction ou de l'abréviation des déterminants ordinaux ? Quelles habitudes relèveraient de la norme endogène du français au Gabon ? Ainsi se déclinent quelques thèmes de cette étude inspirée de formes non standard, issues de vingt-trois archives du baccalauréat général gabonais, sessions 2020 et 2021. "Oser se relire de façon avertie" , pour rectifier ses erreurs et assumer des choix d'écriture, rappeler certaines conventions orthotypographiques et grammaticales françaises, tel est le défi de cet ouvrage. Apprenants, formateurs, éditeurs, administratifs, hommes de média, écrivains, francophones et non francophones, pourront en faire un vademecum original.
Résumé : "Nous sommes tous différents. Moi, je bégaie depuis l'âge de 4 ans. Depuis que je suis tout petit ce handicap me suit partout et les autres ne manquent pas de me le rappeler. Imitations, moqueries, insultes, depuis le début de ma scolarité, mon quotidien c'était cela. Tout ceci m'affectait profondément mais une certaine habitude s'installa. En effet, je m'attendais à ces insultes chaque matin en allant à l'école. Mais mon année de 6e au collège Georges Brassens ne s'est pas déroulée comme je le pressentais ; outre les remarques vexantes j'allais avoir droit à un traitement de choc." Un témoignage poignant de sincérité et de fragilité, mais également impressionnant de courage. Le jeune auteur dévoile avec pudeur son expérience douloureuse du collège, en raison d'un bégaiement tenace, les brimades, les moqueries, les coups, sans jamais se départir d'une dignité que l'on sent latente. Une belle leçon de vie pour tous ceux qui souffrent d'un quelconque handicap, mais également pour ceux qui jouissent d'une nature sans défaut.
L'auteur a délibérément choisi de renverser l'image de l'"enfant prodige", souvent idéalisée dans les premières biographies du compositeur, pour révéler toutes les facettes de l'homme et du musicien, en dehors des mythes et des légendes. Il met en lumière les moments sombres et lumineux d'une vie courte marquée par le doute et la souffrance. Cet ouvrage aborde l'aspect musical sans se perdre dans une analyse structurelle exhaustive de l'oeuvre mozartienne, largement traitée par les spécialistes et exégètes. Au contraire, il met l'accent sur l'élément clé qui transparaît dans les compositions du musicien, en lien avec son expérience de vie et d'artiste dans une époque de transition sociale, où les artistes cherchaient à s'émanciper des régimes monarchiques et de l'aristocratie de cour. Une exploration captivante qui invite le lecteur à découvrir une perspective nouvelle sur Mozart, au-delà des clichés et des analyses conventionnelles.
Ouvrez grand vos yeux et vos oreilles pour découvrir avec bonheur les merveilles de l'automne, le chant du pain, tous les trésors cachés du quotidien ! " Trotti, trotta ", suivez cette petite main qui caresse, se colle, se blesse, sursaute ou s'agite à la faveur de ses prouesses ! Sentez, goûtez ces bons petits plats mitonnés avec chaleur tel le " gâteau du bonheur " ! Avec ce recueil de poèmes qui fait suite à " Qui là se cache ? ", les enfants apprécieront de plonger dans cet univers des sens en éveil pour savourer pleinement le monde qui les entoure. Avec ses mots choisis, une musicalité joyeuse et malicieuse, l'auteure offre à ses lecteurs, petits ou grands, de belles occasions de chanter la vie. Savourez sans modération chacun de ces poèmes aux joyeuses illustrations !