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La république démocratique du Congo face au monde. Etat des lieux et rétrospective d'une corporation
Bukasa-Muteba Pierre-Kashadile
PUBLIBOOK
28,05 €
Épuisé
EAN :9782748359107
Les richesses de la République Démocratique du Congo devraient lui offrir une place de choix sur l?échiquier mondial, dont l?image est gérée par un ministère des Affaires étrangères efficace. Mais force est de reconnaître que la diplomatie congolaise n?a pas survécu aux nombreuses crises sociopolitiques que le pays a traversées. Alors qu?aujourd?hui l?Etat doit aux diplomates de la Deuxième République dix-neuf années de salaire, que les missions diplomatiques se révèlent désorganisées et que le personnel est aux abois, un plan de réformes s?avère nécessaire pour que le ministère des Affaires étrangères puisse espérer relever le défi de la réhabilitation d?un secteur vital pour l?Etat congolais. Président du Groupe d?Etudes et de recherche sur la diplomatie congolaise (GERDC), Pierre Kashadile Bukasa-Muteba entend redorer le blason de la diplomatie de son pays en s?attaquant au coeur de la gestion du ministère des Affaires étrangères. Analysant la crise et la débâcle de la diplomatie congolaise, proposant des mesures concrètes, son essai offre aussi et surtout une réflexion pertinente sur la mission du corps diplomatique d?un pays.
Le Gouvernement annonce que le PIB du pays a connu en 2013 un bond de 7% et la production du cuivre a dépassé 1 million de tonnes. Le volume du pétrole extrait est multiplié par trois et l'exploitation forestière, surtout l'abattage du noir a augmenté de 400%. Cependant, le même Gouvernement omet de mentionner le paradoxe qui fait que pour le cuivre, le pays a encaissé 500 millions de dollars contre plus de 2 milliards, vingt ans avant quand la production n'était que de 400 000 tonnes et les cours sur le marché mondial inférieurs de 35% à ceux de 2013. Les royalties pour le pétrole et le bois ont fortement chuté, si elles ne prennent pas une destination inconnue. Malgré toutes ces fabuleuses richesses, le pays arrive en deuxième position de l'indice de la faim dans le monde et dégringole en dernière place de l'indice de développement humain. Le conseiller anti-corruption de l'ONU ayant étudié le cas "Congo" pointe du doigt le groupe dirigeant comme catalyseur de la corruption et des détournements des fonds publics. Sans la complaisance et les emprunts de la Banque Mondiale et du FMI, le budget de l'Etat congolais serait de six milliards de dollars ; pendant que Kinshasa, capitale du pays, exige à elle seule 12 milliards de dollars pour ses besoins. Avec cette situation, les enfants doivent régulièrement passer une journée sans manger et les diplômés de l'Université sans emploi se trouvent contraints de mendier ou de voler pour survivre. Ayant renoncé à établir dans le pays un système politique progressiste, les gouvernants ont réussi néanmoins à démocratiser la corruption. Celle-ci est devenue la chose la mieux partagée du pays. N'importe quel criminel au monde peut trouver, à Kinshasa, une banque pour blanchir son argent sale.
Léopoldville-Kinshasa a connu un départ précipité, une croissance numérique forcée, jointe à un étalement latéral que ne contrarie aucune considération topographique. Cela a créé une agglomération aux dimensions indéfinies. En mai 1940, Léopoldville compte 49 970 habitants, en juin 1960, 400 000 dans un diamètre de 24 km, en 1970 plus de 1 000 000 d habitants résidant dans un rayon de 20 km, et en 2020 la ville regroupe plus de 11 millions d'habitants sur un espace de plus de 100 km de longueur. Aujourd'hui Kinshasa correspond à la diffusion d'une conurbation bâtie d'une manière hâtive où, à la progression d'un front urbain contenu en 1950, se sont substitués des processus de croissance incontrôlée, dans le site collinaire ou logés dans les marécages ou plantés dans les sables. Au vu de la situation actuelle, le futur de Kinshasa ne pousse pas à l'optimisme.
L'auteur analyse l'état des télécommunications du Congo-Zaïre. Aucun progrès n'est réalisable sans l'échange et la circulation rapide de l'information. Notant que le pays ne peut se dérober à son devoir de progrès, l'auteur scrute les voies et les angles du virage à prendre pour la maîtrise des télécommunications servant l'envol du pays.
L'histoire de Job va au-delà du cadre spatio-temporel de son héros. Sa figure revêt un caractère d'éternité et rend son héros populaire. Tous les jours qui passent, la souffrance frappe les justes, les hommes intègres comme Job. Sous le soleil, l'homme fait l'expérience de l'absurdité de la vie, et pose une question fondamentale à "Celui qui peut répondre" : "Pourquoi m'as-tu fait sortir du sein ? J'aurais expiré et aucun il ne m'aurait vu ! " (Jb 10, 18). Le personnage-job est l'une des figures bibliques tellement utilisée qu'elle en perd toute consistance, en ne tenant pas compte de son contexte. Dans notre société où la misère a élu domicile, les lecteurs populaires de la Bible, oreilles agacées par des prédications scandées "d'alléluias, et ivres d'amen" , prennent Job pour un modèle selon les circonstances dans lesquelles ils se trouvent. Dans la Bible, la souffrance de Job a atteint un seuil inimaginable. Cette fiction littéraire cède vite à la réalité quotidienne si bien que Job reste proche et contemporain du croyant visité par une souffrance écrasante ou imméritée. C'est le passage du texte à la vie. Une vie pour le texte et dans le texte ; un texte de la vie et pour la vie. Dans cette perspective, le livre de Job demeure le "miroir" de la société. Chaque société se reflète dans Job, et reflète Job. Dans la peau de Job, les croyants traduisent leurs indignations dans des circonstances malencontreuses, à travers des "pourquoi" interminables.
La douceur après l'enfer. Des mots pour des maux qui ont su apaiser les douleurs de l'auteure touchée par la dépression. Souvent écrits avec sensibilité, ils sont devenus une bouée de secours et chargés de positivité au fil des pages. L'auteure signe ici un formidable espoir où tout le monde se retrouve et trouve toute l'élévation de l'âme. A l'âge de 25 ans, la dépression bipolaire m'a atteint, et c'est sous forme de poésie que les mots me sont parvenus, comme s'ils étaient "accouchés" de ma douleur, mais toujours écrits avec optimisme.
Avant d'être une science, la gemmologie est un défi que relèvent bon nombre de professionnels confrontés aux pierres précieuses. Ce défi est simple : il est de reconnaître ces pierres, leurs traitements, synthèses et imitations. Avant de faire appel au laboratoire, le gemmologue, le négociant, le joaillier ou le collectionneur doit être capable de reconnaître ces pierres avec des instruments légers et transportables. Les fiches de ce livre suivent la démarche analytique élaborée au sein de l'Institut National de Gemmologie (ING) durant cinquante années d'enseignement : observation à l'ceil, au polariscope, au réfractomètre ; mesure de densité ; connaissances des cassures, résistances aux chocs, aux produits chimiques et la chaleur ; tests pour éviter des confusions. Ce guide est une mine d'informations sur l'origine de la gemme, sa nature, son système cristallin, ses formes brutes, les causes de sa couleur, les pays producteurs et fabricants de synthèses. Clair et pédagogique, en version bilingue ; voici l'outil indispensable pour tous les passionnés, amateurs comme professionnels.