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La Famille. Itinéraires d'un secret
Privat Suzanne
LES AVRILS
20,00 €
Épuisé
EAN :9782491521745
Le monde change, pas leur secret.Dans l?est parisien, on les remarque sans les connaître. Ils portent les mêmes noms, ne se mêlent pas aux autres. Au café, à l?école, Suzanne entend des rumeurs sur ces troublants « cousins ». Alors elle creuse. Et les pièces du puzzle s?ajustent pour former un tableau sidérant. Depuis 1892, huit familles ont uni leur destin pour n?en former qu?une, soudée par la religion, le secret et des règles de vie strictes. Ils se nomment la Famille. Dans cette communauté, on habite les mêmes immeubles, on s?épouse entre soi. Ceux qui veulent s?affranchir deviendront des bannis. Notes Biographiques : Suzanne Privat (de son nom d?emprunt) vit au ceur du quartier où la Famille se perpétue depuis le xixe siècle. Elle a passé au crible les archives, les réseaux sociaux, interrogé des témoins. Un an et demi plus tard, elle livre un récit personnel et impartial sur ce monde à part. Et dévoile la réalité d?un groupe écartelé entre croyances archaïques, dérives sectaires et soif d?ouverture.
Liée à la légende de Marie Stuart, reine de France puis d'Ecosse et célèbre brodeuse, la broderie au petit point est une technique relativement aisée, pratiquée autant par les femmes bien nées que par les brodeurs professionnels. Les ?uvres brodées au petit point sont principalement destinées à la décoration intérieure des demeures princières du XVIe siècle, et leurs destinations sont très diverses : des pentes de lit, des tentures monumentales, des tapis de table, des housses de coussin, mais aussi des petits objets précieux, brodés en fils d'or et de soies polychromes. Les sujets représentés sont très variés et fréquemment transposés dans le contexte des cours princières de la fin du XVIe siècle grâce aux costumes que portent les personnages. Ces ?uvres constituent donc une source très riche pour la connaissance et l'histoire du costume princier, surtout français et anglais à l'aube du XVIIe siècle.
Le thème principal est la rencontre du narrateur avec une jeune fille, Gésa, perdue de vue depuis plusieurs années, dans une noble cité languedocienne. Il redécouvre avec elle sa ville natale. L'ivresse de cet amour naissant favorise la montée des souvenirs d'enfance. Le thème secondaire, dont le pittoresque crée un contraste savoureux avec la poésie tendre et brûlante du thème principal, est l'histoire d'une jeune bonne, Odette, qui s'est laissé séduire par un couvreur mythomane. L'idylle a mal fini et le narrateur a quitté son appartement parisien, pour en informer la mère d'Odette. Gésa est la confidente de cette aventure émouvante et burlesque, au cours d'une promenade nocturne à travers la ville endormie qui crée autour d'eux un décor aussi familier que fantastique. Cette chronique, à la fois contemporaine et fantomale, envoûtera le lecteur par la singularité de sa lumière, de ses ombres, de ses couleurs et de son parfum.
Salomé est enceinte et son père, absent depuis si longtemps, vient de mourir. En guise d'adieu, il lui propose un ultime jeu de piste : remonter le fil de sa propre histoire grâce à des indices. Son histoire se révèle aussi être celle d'une communauté de 8 familles dont les membres ne vivent et ne s'unissent qu'entre eux. Un groupe où ceux qui veulent s'affranchir sont contraints de partir.
Libéré après cinq ans de captivité en Bohême, l'auteur, qui se dirige vers un village de la Drôme, demande sa route à une jeune fille. "Le bras qu'elle éleva dans la direction des collines me parut extrêmement vivant", écrit-il. Et, tout à la fin du livre : "Lorsque la jeune fille eut laissé retomber son bras le long de sa hanche". Entre les deux temps de ce geste, Bernard Privat nous raconte une "carrière de prisonnier", à laquelle ses "dispositions naïves", avoue-t-il, furent "préjudiciables". Composé avec un apparent désordre où se révèle un art profond, on s'y laisse prendre au charme d'une sorte de contrepoint entre le souvenir du temps des barbelés et la redécouverte de la vie civile, la réalité et le rêve, la poésie et l'observation moraliste.
Les soirs d'été, Marcus et Rose vont danser le tango près de la Seine. Ils s'aiment d'un amour simple et voudraient un enfant. Mais alors que le ventre de Rose reste désespérément creux, celui de Marcus s'arrondit chaque jour davantage. Désemparé, il consulte un médecin et le verdict tombe. Durant neuf mois épiques, chacun devra réinventer son rôle, sa façon d'être au monde.
Sur la terrasse, la table est dressée. Esther attend ses enfants pour le déjeuner. Depuis quelques années, ça n'arrive plus. Mais aujourd'hui, elle va réussir : ils seront tous réunis. La chaleur de juillet est écrasante et l'heure tourne. Certains sont en retard, d'autres ne viendront pas. Alors, Esther comble les silences, fait revivre mille histoires. Celles de sa famille. Son oeuvre inachevable.
Tragédie contemporaine et roman d?apprentissage, Les Garçons de la cité-jardin raconte l?histoire d?une jeunesse qui refuse de se soumettre.Melvil a grandi dans la cité-jardin Hildenbrandt. À 25 ans, sa vie se résume à un modeste emploi en mairie et à prendre soin du paternel depuis que ses frères sont partis. Au grand soulagement de tous. Car leur nom seul suffit à terroriser le quartier. Mais un jour, le téléphone sonne et une rumeur enfle. Plus vulnérable, plus rêveur que ses frères, le personnage de Melvil bouleverse ; comment devenir un homme, se lier d?amitié, lorsque la violence est sa langue natale ?Notes Biographiques : Né en 1978 près de la cité Ungemach, quartier du Wacken, à Strasbourg, il vit aujourd?hui en Seine-Saint-Denis. Rédacteur pour la presse et l?édition, il est l?auteur de Morsure, une novella parue en 2007 aux éditions Naïve. Durablement marqué par le quartier où il a grandi et ses codes, il réinvente dans Les Garçons de la cité-jardin ce monde tout en tension, beau, hostile, profondément humain.
Tous les trois ans, c'est la même histoire. Se coltiner la fête de départ, le déménagement, accepter la destination (Taipei ! ?) Débattre de sujets cruciaux avec les autres "conjointes suiveuses" au café du lycée français - les salons de jardin, le yoga. Dans son journal intime, la narratrice, en pleine middle life crisis, consigne avec autodérision son quotidien confortable et futile d'expatriée, quand sa mère a un accident. Contrainte de rentrer en France, elle raconte leurs origines modestes et le décalage entre deux milieux avec un humour irrésistible.