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Before Time Began. Aux origines de l'art aborigène contemporain
Primat Bérangère ; Petitjean Georges
CINQ CONTINENTS
35,00 €
Épuisé
EAN :9788874398775
L'art aborigène peut être considéré comme la forme d'expression artistique la plus ancienne, puisque son existence remonterait à 60 000 ans. Une expression qui sert depuis toujours à transmettre traditions et croyances sous des manifestations les plus hétéroclites qui soient : de la peinture à l'incision, de la sculpture à la teinture, sans oublier la céramique et, plus récemment, l'image photographique. Le thème central de ce type de production artistique reste le lien entre l'humain et la terre, l'héritage des ancêtres dont l'écho résonne encore aujourd'hui. Ce n'est pas un hasard si "Before time began" (Avant le début des temps) est l'une des devises qui revient souvent chez les artistes aborigènes d'Australie centrale pour évoquer la création du monde du point de vue onirique. Il s'agit du fil rouge qui relie les diverses oeuvres d'art du présent ouvrage. Se plonger dans ce parcours et le suivre permet au lecteur d'explorer avant tout l'aspect narratif lié au songe et au passage du temps, autant d'éléments qui dénotent la dimension temporelle des différentes sociétés. Mais le lecteur peut aussi par ce biais fouiller les origines de l'art contemporain dans le contexte aborigène grâce aux oeuvres réalisées au début des années 1970, en terre d'Arnhem et dans les territoires de Papunya, ainsi que les peintures plus récentes des artistes résidents dans les territoires APY (Anangu Pitjantjatjara Yankunytjatjara). Ce sont surtout ces derniers témoignages qui mettent particulièrement bien en évidence la fusion entre l'art contemporain et les moyens d'expression traditionnels, ainsi que les savoirs ancestraux et les éléments liés à l'inévitable progrès. L'importance de ce livre réside non seulement dans la vue d'ensemble qu'il offre sur cette forme artistique, mais également dans le fait qu'il signe la première grande exposition mise en place par la toute nouvelle Fondation Opale (Crans-Montana 2018), qui s'appuie sur la collection de sa fondatrice, Bérengère Primat.
?Zanzibar?! Depuis longtemps je me suis promis? : un jour, j'irais voir à quoi ressemble Zanzibar?! Rien que le nom m'attire. Je suis parti la première fois en touriste à Zanzibar mais, envoûté par l'île heureuse, j'y ai boudé mon maillot, j'ai empoigné mon boîtier. La mer étincelante, les plages de sable éblouissant, les boutres aux voiles triangulaires poussés par la brise indolente, l'horizon turquoise de l'océan Indien, les cumulus qui s'amoncelaient dans le ciel clair, tout m'inspirait. Les enfants joyeux dansaient sur la plage au retour de l'école, les femmes en boubous colorés ramassaient avec grâce des algues à marée basse, les pêcheurs sur des pirogues effilées poussaient leurs longues perches frêles pour ramener jusqu'au rivage quelques poissons pour nourrir la famille, tout me captivait. De l'aube enflammée au crépuscule des dieux, l'île heureuse me subjuguait. Avec Sonia, et Dan son mari, nous nous sommes installés au paradis, dans une petite maison au toit de chaume.
Résumé : Paru en 1845, Paris anecdote est un livre consacré à la vie quotidienne à Paris, au milieu du XIXe siècle. L'auteur revient sur les métiers les plus insolites de la capitale : du pâtissier ambulant à la femme qui a fait fortune en vendant de la mie de pain récupérée pour les oiseaux, en passant par l'éleveuse de fourmis ou l'exterminateur de chats. Il raconte la vie d'une maison du quartier de Saint-Germain-des-Prés, où logent peintres, poètes, chanteurs, tous pauvres et flamboyants, des princes râpés de la bohème. Il raconte ses nuits dans les plus fameuses tavernes et autres cabarets du quartier des Halles, mille rencontres avec des Parisiens et des banlieusards qui commercent, rêvent, boivent, perpétuant un Paris du Moyen Age depuis bien disparu et qui ont fait de Paris, à jamais, la ville qu'elle est. Industrieux du jour et dériveurs de la nuit, comme ce pair d'Angleterre excentrique et tragique, ou cette tenancière de café gouailleuse, c'est le grand et petit peuple de la capitale du XIXe siècle, pour reprendre l'expression de Walter Benjamin. Un Paris disparu, d'avant les travaux du baron Haussmann, d'un temps où, comme l'écrit Privat d'Anglemont dans ce livre culte et inédit depuis des décennies, " on voulait s'amuser, on ne pensait même qu'à cela ".
Le thème principal est la rencontre du narrateur avec une jeune fille, Gésa, perdue de vue depuis plusieurs années, dans une noble cité languedocienne. Il redécouvre avec elle sa ville natale. L'ivresse de cet amour naissant favorise la montée des souvenirs d'enfance. Le thème secondaire, dont le pittoresque crée un contraste savoureux avec la poésie tendre et brûlante du thème principal, est l'histoire d'une jeune bonne, Odette, qui s'est laissé séduire par un couvreur mythomane. L'idylle a mal fini et le narrateur a quitté son appartement parisien, pour en informer la mère d'Odette. Gésa est la confidente de cette aventure émouvante et burlesque, au cours d'une promenade nocturne à travers la ville endormie qui crée autour d'eux un décor aussi familier que fantastique. Cette chronique, à la fois contemporaine et fantomale, envoûtera le lecteur par la singularité de sa lumière, de ses ombres, de ses couleurs et de son parfum.
Il est évidemment provocateur et quelque peu prétentieux d'intituler un ouvrage Un milliard d'Indiens. Personne ne peut vraiment envisager de restituer toute la diversité d'un pays d'une telle dimension. Il y manque beaucoup de choses : des provinces entières, différentes identités religieuses, ethniques ou sociales. Cependant, les raisons d'un tel choix ne sont pas anodines. La première est que si l'on veut comprendre ce pays, ce " milliard d'Indiens " est l'une des clés-fondamentales. Il détermine son aspect physique, son architecture, sa logistique, ses transports publics et, par conséquent, façonne l'impression que l'on en retire en l'observant. Au c?ur des convictions politiques et religieuses, il occupe le devant de la scène à cause de l'expansion rapide des centres urbains. La seconde raison est liée au style photographique de Paolo Pellizzari : sa vision panoramique, sa volonté de montrer un milliard de détails, un milliard de sentiments. Ce livre rassemble principalement des scènes de la vie quotidienne, aux quatre coins de l'Inde. On ne nous donne à voir ici ni le pire, ni le meilleur, mais plutôt quelque chose qui se situerait entre ces deux extrêmes. Il ne s'agit pas, non plus, d'un récit de voyage ou d'un journal intime. En revanche, l'ouvrage restitue une centaine de détails de l'Inde d'aujourd'hui saisis dans différentes régions, sur une période de quatre ans, à partir de 1999. Le format panoramique des photographies crée la sensation d'être projeté sur la scène d'un théâtre lyrique démesuré. Chacune des personnes, chacun des détails suscite chez le spectateur des sentiments tour à tour vagues et ardents, comparables à ceux que ressent le photographe devant ses sujets. Inévitablement, on pense à ces quelques mots de Michel Tournier : " La réalité dépasse infiniment les ressources de mon imagination et ne cesse de me combler d'étonnement et d'admiration ". L'Inde de Pellizzari n'est pas une représentation idyllique ou édulcorée du sub-continent indien. C'est plutôt l'Inde de tous les jours, celle de ses rues, de ses magasins, ou des places de l'un des plus grands pays du monde, et le second de par sa population.
Campagnolo Matteo ; Fallani Carlo-Maria ; Spina Lu
De l'aigle à la louve s'adresse à la fois au passionné de l'Antiquité et au féru de zoologie, mais également au zoologue antiquisant ou à l'antiquisant zoologue. L'ouvrage apporte un éclairage original, tout aussi scientifiquement contrôlé que convivial, sur quelque cent vingt monnaies de la République romaine, intailles, camées et pâtes de verre, faisant partie d'une collection prestigieuse et unique en son genre. Les deniers en argent n'étaient pas uniquement voués aux transactions commerciales, au paiement des soldats et au règlement des impôts. Ils véhiculaient la propagande politique, les croyances religieuses, certaines histoires ou légendes servant à asseoir la réputation des familles qui cherchaient à s'illustrer dans la cité. Parmi les sujets représentés, les animaux sont particulièrement à l'honneur, qu'il s'agisse d'animaux réels, d'animaux mythiques, ou d'animaux totémiques. C'est dire combien ces objets, chargés de multiples significations, constituent une documentation aussi précieuse qu'inépuisable. Le texte et les photos qui l'accompagnent éclairent le sens de ces antiquités, les sortant tout à coup d'un silence plus que millénaire.
Naef Galuba Isabelle ; Schumacher Anne-Claire ; Ni
Résumé : Depuis quarante-cinq ans, l'historien de l'art Frank Nievergelt a constitué avec passion et discernement une impressionnante collection de plus de 900 céramiques contemporaines, tant dans le domaine du contenant que de la sculpture, de l'objet de vitrine que de l'oeuvre monumentale. Les acteurs majeurs de la scène céramique internationale des XXe et XXIe siècles sont représentés. Loin de vouloir rassembler un simple éventail de céramistes, Frank Nievergelt côtoie les artistes avec fidélité et amitié, suivant leur évolution et cherchant à former pour certains d'entre eux un véritable corpus de leur parcours artistique. La présente publication, qui accompagne une exposition au musée Ariana, le musée suisse de la céramique et du verre, présente les oeuvres principales de cette collection.