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L'oeil et le pinceau. Deux artistes à Zanzibar
Privat Sonia ; Föllmi Olivier
MAGELLAN ET CIE
29,90 €
Épuisé
EAN :9782350745701
?Zanzibar?! Depuis longtemps je me suis promis? : un jour, j'irais voir à quoi ressemble Zanzibar?! Rien que le nom m'attire. Je suis parti la première fois en touriste à Zanzibar mais, envoûté par l'île heureuse, j'y ai boudé mon maillot, j'ai empoigné mon boîtier. La mer étincelante, les plages de sable éblouissant, les boutres aux voiles triangulaires poussés par la brise indolente, l'horizon turquoise de l'océan Indien, les cumulus qui s'amoncelaient dans le ciel clair, tout m'inspirait. Les enfants joyeux dansaient sur la plage au retour de l'école, les femmes en boubous colorés ramassaient avec grâce des algues à marée basse, les pêcheurs sur des pirogues effilées poussaient leurs longues perches frêles pour ramener jusqu'au rivage quelques poissons pour nourrir la famille, tout me captivait. De l'aube enflammée au crépuscule des dieux, l'île heureuse me subjuguait. Avec Sonia, et Dan son mari, nous nous sommes installés au paradis, dans une petite maison au toit de chaume.
Résumé : Paru en 1845, Paris anecdote est un livre consacré à la vie quotidienne à Paris, au milieu du XIXe siècle. L'auteur revient sur les métiers les plus insolites de la capitale : du pâtissier ambulant à la femme qui a fait fortune en vendant de la mie de pain récupérée pour les oiseaux, en passant par l'éleveuse de fourmis ou l'exterminateur de chats. Il raconte la vie d'une maison du quartier de Saint-Germain-des-Prés, où logent peintres, poètes, chanteurs, tous pauvres et flamboyants, des princes râpés de la bohème. Il raconte ses nuits dans les plus fameuses tavernes et autres cabarets du quartier des Halles, mille rencontres avec des Parisiens et des banlieusards qui commercent, rêvent, boivent, perpétuant un Paris du Moyen Age depuis bien disparu et qui ont fait de Paris, à jamais, la ville qu'elle est. Industrieux du jour et dériveurs de la nuit, comme ce pair d'Angleterre excentrique et tragique, ou cette tenancière de café gouailleuse, c'est le grand et petit peuple de la capitale du XIXe siècle, pour reprendre l'expression de Walter Benjamin. Un Paris disparu, d'avant les travaux du baron Haussmann, d'un temps où, comme l'écrit Privat d'Anglemont dans ce livre culte et inédit depuis des décennies, " on voulait s'amuser, on ne pensait même qu'à cela ".
A sa manière, et de A pour Amour de l'Inde à Z pour Zanzibar, Sonia Privat revisite l'Inde d'aujourd'hui. La magnifique palette de cette artiste rend hommage à la splendeur du pays. La foule de ses personnages parés de leurs plus belles couleurs et de leurs bijoux chatoyants est un régal pour l'oeil. Grâce à elle, nous les suivons pas à pas dans leur quotidien, en ville, sur les marchés, à l'école, depuis les lieux les plus humbles jusqu'aux sites les plus sacrés, là où s'expriment la puissance incomparable d'un pays pas comme les autres. Sonia Privat possède ce don inimitable de la proximité humaine.
Sonia Privat a entrepris un périple d'Italie jusqu'à Bruges après la lecture du roman Au temps où la Joconde parlait de Jean Diwo, biographie romancée du peintre sicilien Antonello de Messine 1430-1479), parti découvrir le secret de la peinture à huile de Jan Van Eyck. Entre dessins et discussions fictives avec ce peintre curieux, et suivant le même chemin que celui emprunté il y a six siècle, elle nous fait découvrir l'Italie et l'Europe artistique en proie à une forme de révolution picturale sous la forme d'une enquête où se mêlent Renaissance et époque moderne.
La forêt amazonienne abrite des espèces animales et végétales que l'on ne trouve nulle part ailleurs sur Terre: des plantes extraordinaires, des oiseaux, des mammifères, des reptiles, des batraciens, des poissons, des insectes... Beaucoup d'espèces restent encore à découvrir. Plusieurs sont malheureusement menacées d'extinction. II en est ainsi du tatou, du tamanoir, de la grenouille dendrobate, du jaguar, du singe araignée, de l'ara et du tamarin lion. Gwenaëlle Trolez et Frédéric Potage emmènent petits et grands à leur rencontre. Aquarelles, encres, papiers à motifs, poèmes inventifs et instructifs, les portraits de tous ces animaux sont chantants et émouvants. Une manière merveilleuse de découvrir ces autres habitants du monde, en images et en vers.
Universalis Cultura, c'est se laisser porter par le plaisir de tomber dans un dictionnaire ou un vieux livre d'images... En ouvrant l'album, l'enfant n'a pas d'attente. Il se laisse surprendre, découvre, apprend, raccorde la représentation ancienne à la contemporaine, qui lui est familière. Le lien se fait naturellement. Les mots se font images, le vocabulaire s'enrichit et les approches graphiques y sont multiples. Et puis, ce vrac a de l'humour... Les grands comme les petits, sourient et s'amusent à découvrir la liberté de trait et de ton des grands caricaturistes et la définition de mots à rire. S'ajoute la présence d'auteurs BD de renom (Midam, Fred, Troub's, Joan, François Roussel...) qui se prennent au jeu pour les guider.
Hermès, le jeune dieu messager, est content que Zeus, son père, s'intéresse enfin à lui. Mais le roi des dieux est très en colère. Il accuse son fils d'avoir fait une grosse bêtise. En arrachant le dernier cheveu du roi Nisos, il aurait déclenché une guerre ! Pour prouver son innocence, Hermès se transforme en détective...
Récit d'une fraternité nouée d'abord dans le berceau des lettres. Kiyoshi Komatsu-André Malraux? : deux destinées qui s'entrecroisent et tissent au fil de leur amitié une oeuvre littéraire en miroir. Malraux rêve du Japon des Samourais, Kiyoshi de la Bohême parisienne. Kiyoshi traduit les oeuvres de Malraux dans les revues japonaises avant-gardistes, Malraux crée le personnage de Kyo dans sa Condition humaine. L'un suivra le Général de Gaulle, l'autre cotoyera le futur Hô Chi Minh. Du 20 février 1931, date de leur première rencontre, dans le bureau de Malraux à la NRF, à la mort de Kiyoshi le 5 juin 1962, ce récit fait la lumière sur celui qui était l'ombre japonaise du "?vieil Enchanteur?".